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Dans
le Parlement des oiseaux, le poète Chaucer construit
un vocabulaire pour décrire le sentiment romantique. Depuis
le Moyen-Âge,
la royauté, les aristocrates, les écrivains et les
poètes empruntent sans vergogne à Chaucer des images
d’oiseaux roucoulants et de Cupidons aux carquois remplis
de flèches pour évoquer l’amour. Les amants,
qu’ils
soient nobles ou paysans, échangeaient le jour de la Saint-Valentin
des gages de leur affection en mesure avec leur situation socioéconomique : poèmes élégants
accompagnés de musique,
médaillons précieux, œuvres d’art ou simples
guirlandes de fleurs et petits cadeaux faits à la main.
En général, les cadeaux de la Saint-Valentin étaient
une déclaration d’amour sérieux et constituaient
souvent une demande en mariage officielle. Dans certains cas (par
exemple, Mme Pepys et son serviteur, Will Mercer), le
cadeau de la Saint-Valentin était un gage léger et
sans conséquence, échangé par
deux amoureux d’un jour.
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Vénus,
Bacchus et Cérès
1593. Hendrik Goltzius (1558–1617). Dessin
sur parchemin. Pays-Bas. British Museum :
PD 1861-6-8-174.
62,9 x 49,4 cm.
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