Sans titre, 2009. Photographie.
Cette œuvre, inspirée par le trésor national,
a été créé par un étudiant du département d’arts plastiques
photographie), sous la supervision de Marisa Portolese,
professeur adjoint en arts plastiques (photographie),
de la faculté des beaux-arts de l’Université Concordia.
Originaire de Toronto, Sarah Mangialardo a obtenu en 2005 un baccalauréat en beaux-arts avec distinction de l’Université Ryerson. Elle réside présentement à Montréal où elle termine une maîtrise en beaux-arts en photographie à l’Université Concordia. Pour ce travail photographique, Mangialardo s’inspire des mythes, de la religion, de la philosophie et de la littérature. Durant les deux dernières années, elle a exploré des questions reliées à la violence sexuelle, la foi, le péché, la moralité, l’innocence ou la perte de l’innocence et la sexualité. Mangialardo découpe le papier pour construire les scènes d’une structure narrative où sont mis en scène des protagonistes et des antagonistes. Sa pratique met à l’avant-plan l’atmosphère par des effets appropriés de lumière qui lui permettent de rendre le contexte narratif. Les récits mythologiques de Mangialardo ont une dimension morale et un caractère surréel. L’artiste a été inspirée pour ce projet par Le hibou enchanté, pour créer son propre espace mythique. Par des photographies sous-marines de ses papiers découpés, elle évoque un espace dramatique et étrange où l’eau s’immisce dans son processus créatif.
Marie Péron






