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• vendredi, juillet 09th, 2010
Les ruines de l’Abbaye
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Titre : Ruines Abbey – Domaine Mackenzie-King
Nom de l’objet : Ruines Abbey – Domaine Mackenzie-King
Artiste/Fabricant/Manufacturier/Fondateur : Architecte : J. A. Ewart selon la vision de Mackenzie King
Matériau/Technique/Média : Pierres provenant d’une maison du quartier Côte-de-Sable (Ottawa), du Parlement du Canada original, qui a brûlé en 1916, du Parlement de Westminster à Londres en Angleterre et de l’imprimerie de William Lyon Mackenzie.
Date de début de production et date de fin de production : 1935-1947
Nom de l’établissement : Commission de la capitale nationale
Droit d’auteur : Commission de la capitale nationale

Description

Les ruines de l’Abbaye

Un havre de verdure pour tous les Canadiens

Au cÅ“ur du parc de la Gatineau se trouve un site pittoresque. Ce qui ressemble aux restes d’un luxueux palace ou aux vestiges d’une civilisation disparue sont en réalité les « ruines de l’Abbaye », un lieu sorti de l’imagination de William Lyon Mackenzie King.

Premier ministre canadien détenteur du record de longévité à ce poste, King a fait construire ces ruines avec des débris rescapés du parlement canadien incendié, du parlement britannique bombardé et même d’une maison d’Ottawa en démolition. L’œuvre, terminée en 1928, ne représentait qu’une partie de sa vision. En 1903, il commence l’acquisition de 231 hectares de terres dans les collines de la Gatineau, au nord d’Ottawa. Il y installe une ferme, des chalets où ont séjourné Winston Churchill et Charles Lindbergh, de romantiques jardins classiques et jardins anglais, ainsi qu’un domicile permanent où il se retire en 1948. À sa mort, en 1950, l’ancien premier ministre fait don de sa propriété au peuple canadien. Ce magnifique havre deviendra un des bijoux du parc de la Gatineau, vaste zone naturelle et sauvage, créée en 1938 comme prélude à une capitale plus ‘’verte’’. Les visiteurs qui découvrent la richesse historique du domaine Mackenzie-King ou se baladent dans ses sentiers pédestres ou de ski de fond doivent un grand merci à cet homme exceptionnel. Grâce à lui, le parc de la Gatineau préserve un des trésors naturels et culturels du Canada et témoigne de l’histoire d’amour de King avec le paysage canadien.

KINGSMERE ET LE JARDIN SPIRITUEL

fig. 1 Moorside, Aug. 1950, photograph, 193 x 245 mm, Library and Archives Canada. (Photo: 1964-087 NPC {http://collectionscanada.gc.ca/ourl/res.php?url_ver=Z39.88-2004&url_tim= 2010-01-04T15%3A39%3A04Z&url_ctx_fmt= info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Actx&rft_dat=3322072&rfr_id=info%3Asid%2Fcollectionscanada.gc.ca%3Apam})

Emily Kirkman ,

M.A. histoire de l’art, Université Concordia

En 1903, William Lyon Mackenzie King a visité les Collines de la Gatineau au Québec et il est tombé …

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St. Ann’s (Sainte-Anne)

Scott Chandler. St. Ann’s. 2009. Digital chromatic print. 76.2 x 34.3cm.

Scott Chandler,

2009. Épreuve numérique chromatique. 76,2 x 34,3 cm.

Scott Chandler, un natif de Toronto, se concentre sur les environnements bâtis et les répercussions …

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