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Du pilori au pénitencier

Image d'une peine de fouet subie par le prisonnier Michel Calabria 168 Ko

À la fin d’un procès, le juge annonce la sentence réservée au coupable. La prison? Pas aux 17e et 18e siècles. À cette époque, la prison est simplement une maison d’arrêt. L’accusé d’un délit y attend sa sanction, dans un cachot insalubre avec des contrevenants de toutes sortes. La sentence est souvent à cette époque une punition exemplaire, même un châtiment corporel.

À la fin du 18e siècle, des réformateurs s’insurgent contre ces pratiques. Ils soutiennent que les délinquants doivent être enfermés et isolés pour faire pénitence. Les malfaiteurs pourront ensuite réintégrer la société dans de meilleures dispositions morales. Cette philosophie sert de base à la création d’un véritable système carcéral canadien.

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