La P.C.N.-O. dans le Nord

Le train-train quotidien

Bien que les voyages et la température aient constitué des variables intéressantes dans la vie des gendarmes dans le Nord, la plupart du temps, une journée typique de travail se composait de tâches quotidiennes terre-à-terre. Au début, tous les édifices étaient chauffés au bois et le simple fait d'empiler le tas de bois et de chauffer la cabane exigeait plusieurs heures par jour. Les photos ci-jointes illustrent certaines des tâches quotidiennes que devaient effectuer les gendarmes pour survivre : couper le bois, transporter l'eau et la glace et chasser pour agrémenter les rations.

La nature des uniformes de la GRC exigeait beaucoup de temps et d’attention afin de véhiculer l’image appropriée des gendarmes. Art Deer explique certains des outils nécessaires pour maintenir cette apparence « bien astiquée ».

Dans plusieurs cas, les gendarmes arrivaient dans des régions où il n’existait aucun détachement et ils devaient construire leurs propres maisons. Cela est particulièrement vrai du Yukon, de Fort Constantine à Tagish, en passant par les détachements isolés d’un seul homme. Si vous viviez dans un détachement ou une maison, vous passiez la grande partie de votre temps à réparer ou à entretenir cette habitation.

Le tout s’accomplissait en plus du travail policier ou gouvernemental. Les rapports et la documentation étaient une lourde tâche. Les heureux résultats de toute cette documentation sont les récits historiques détaillés des publications annuelles et des rapports trimestriels de la Gendarmerie royale du Canada. Certains de ces documents ont été utilisés dans ce site Web.