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Le canot
De la fin des années 1500 au début des années 1900, de jeunes hommes parcouraient le Canada en canot, de par les lacs, fleuves et rivières afin d’atteindre et d’explorer à des fins de commerce les villages isolés. Ces hommes, le plus souvent d’origine mixte -- autochtone et française -- étaient tout aussi à l’aise dans leurs échanges avec les marchands européens qu’avec ceux des Premières nations. Cette aisance en faisait des intermédiaires idéals en matière de commerce.
Le principal employeur de la région était la Compagnie de la Baie d’Hudson qui établit des postes de traite sur les rives de la baie d’Hudson en 1670, après l’octroi d’une charte officielle par le roi d’Angleterre. Pendant plus d’un siècle, ils approvisionnèrent leurs postes de traite, le long de la baie d’Hudson, en marchandises variées. Les Premières nations et les Inuits visitaient ces postes, transportant des fourrures, dans le but d’échanger ces dernières contre des marchandises.
Les produits exotiques
Les Premières nations se procuraient des perles de verre, du fil à broder, des cônes métalliques, de la soie et de l’étoffe de laine grossière (biset), pour le décor des mocassins et des vêtements.
Les représentants de la Compagnie de la Baie d’Hudson recherchaient les peaux – surtout les peaux de castor, utilisées dans la confection de chapeaux haut-de-forme en feutre de castor, à la mode en Europe.
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