Bob Boyer - Le travail d'une vie

MacKenzie Art GalleryMusée virtuel du Canada

Bob Boyer : Le travail d'une vie

Vignettes :

Boyer commissaire d’exposition: Projets d’expositions pour la MacKenzie Art Gallery

Passer au transcription

Pour un visionnement optimum, cette page exige le plugiciel Adobe Flash Player. Télécharger ici.


Image de vidéo
Passer / Pause | Muet | Arrêter

Transcription


[Vues de l’exposition «100 Years of Saskatchewan Indian Art, 1830-1930», Norman MacKenzie Art Gallery, 1975]

Narrateur: Bob a organisé et préparé un certain nombre d’expositions au fil des ans. La première était: « A Hundred Years of Saskatchewan Indian Art 1830 to 1930 with the MacKenzie Art Gallery.» Elle a été suivie, en 1982, par la première exposition internationale d’artistes contemporains, « New Work By A New Generation».

[Entrevue avec Carol Phillips, commissaire des expositions (1974-1980) et directrice de la MacKenzie Art Gallery (1981 – 1985).]

Carol Phillips: Nous avions décidé que ce serait l’occasion de créer une exposition repère. Cette exposition s’est avérée la première d’une nouvelle génération d’artistes d’origine autochtone. Bob et moi y avons travaillé avec Robert Houle et nous avons monté l’exposition ensemble et voyagé à travers le Canada. Je me sens reconnaissante d’avoir participé à une exposition de cette importance et qui allait être le point de départ de tant d’autres événements. Certes, il y a eu de plus grandes expositions. Le musée des Beaux-Arts avait présenté des expositions similaires et, en trente ans, toutes sortes de choses se sont produites, mais celle-ci a été la première.

[Bob Boyer lors du vernissage de «Kiskayetum: Allen Sapp, a Retrospective», MacKenzie Art Gallery, le 18 novembre 1994]

Narrator: Allan Sapp est une figure symbolique dans l’art des Premières Nations, surtout en Saskatchewan, et Bob faisait de son mieux pour que son oeuvre soit vue sous cette perspective.

[Entrevue avec Andrew Oko, ancien directeur de la MacKenzie Art Gallery (1986 – 1996), accompagnée de vues de danseurs de pow-wow]

Andrew Oko: Nous avons commencé à parler de la possibilité d’une rétrospective Allen Sapp pour la galerie. Pour les Autochtones, l’art d’Allen Sapp est très important car on y raconte l’histoire de leur culture en termes visuels, et c’était sous cet angle que Bob voulait que l’exposition soit présentée. Dès que l’on regardait cette exposition dans un contexte autochtone, elle prenait une tout autre pertinence. Le vernissage de cette exposition à la galerie reste l’une de mes expériences les plus mémorables de la dernière décennie. La galerie était remplie d’Autochtones (rires). Il devait y avoir 80% ou 90 % d’Autochtones, et je me suis dit: «Alors ça, c’est génial!» C’était une occasion incroyable parce que, selon moi, la galerie avait réussi à présenter une exposition qui, pour les Autochtones était excessivement importante..

Narrator: L’amour de Bob pour les pow-wow est à la source d’une exposition dépeignant l’histoire de cet événement universel dans le monde autochtone.

[Entrevue avec Lee-Ann Martin, conservatrice d’art autochtone canadien contemporain, Musée des civilisations et ancienne conservatrice en chef à la MacKenzie Art Gallery, agrémentée de photos de «The Powwow: An Art History»]

Lee-Ann Martin: Bob et moi avions commencé à parler d’une exposition qui donnerait un aperçu du pow-wow et de son histoire artistique. Puis nous avons rêvé, fait des plans; enfin, en septembre 2000, le vernissage a eu lieu. Bob et moi nous sentions vraiment complémentaires dans cette collaboration d’organisation d’exposition, Bob était l’historien de l’art et connaissait, bien sûr, tout du pow-wow, de son histoire et de ses pratiques contemporaines tandis que moi j’y apportais ma connaissance des artistes contemporains qui décrivaient le pow-wow dans tant de leurs oeuvres, que ce soient des peintures ou des photos.

[Entrevue avec Kate Davis, directrice de la MacKenzie Art Gallery (1997 – 2008)]

Kate Davis: Imaginez faire partie d’une communauté où tant d’aspects de l’histoire ne sont pas archivés, ne sont pas reconnus. Vous commencez immédiatement avec une déficience, un handicap. Et ainsi Bob s’était voué à la cause de faire remonter ces connaissances à la surface, de telle manière que ceux de nous qui avaient une quelconque responsabilité connaissaient l’importance de cette responsabilité. Également, à sa manière, Bob a pu travailler avec des étudiants, avec des gens intéressés à l’art; il a pu travailler avec des artistes. Et c’est une merveilleuse façon d’être un artiste contemporain dans le monde actuel. Je crois que c’a été l’une des influences les plus marquantes de Bob dans l’histoire de l’art, de même que son mentorat d’artistes régionaux.

Description : Bob Boyer commissaire d’exposition à la MacKenzie (des années 1970 à 2000).
Durée : 4:38
Taille : 17.6 MB
Remerciements : Vidéo réalisée par Blue Hill Production.

Exposition
Œuvres d’art
Visite virtuelle
Vignettes

Ses débuts
Sa carrière
La peinture sur couverture
La SACOA
Murales à Regina
Évolution de son oeuvre
Boyer commissaire d’exposition
Son legs

Entrevues
Essais
Éducation
Accueil

English

Politique | Carte du site | Commentaires | Remerciements | Contactez-nous
© Droit d'auteur 2009 MacKenzie Art Gallery