Aujourd’hui comme autrefois, les eaux de Haida Gwaii nourrissent le peuple haïda. Au printemps et en été, les communautés haïdas s’affairent à préparer le saumon, le flétan, les œufs de hareng et les algues, moisson de l’océan. Les œufs de hareng sur algue, ou « k’aaw », l’un des mets les plus recherchés chez les Haïdas, sont appréciés dans le monde entier.

Les couteaux sont des coquillages qu’on trouve souvent dans les cuisines haïdas. Quand commence la pêche aux couteaux, le village d’Old Massett se vide, et des camions emmènent les amateurs à Tow Hill. Les familles vont passer la journée sur la plage pour pêcher les couteaux et pique-niquer.
Aujourd’hui comme autrefois, les eaux de Haida Gwaii nourrissent le peuple haïda. Au printemps et en été, les communautés haïdas s’affairent à préparer le saumon, le flétan, les œufs de hareng et les algues, moisson de l’océan. Les œufs de hareng sur algue, ou « k’aaw », l’un des mets les plus recherchés chez les Haïdas, sont appréciés dans le monde entier.

Les couteaux sont des coquillages qu’on trouve souvent dans les cuisines haïdas. Quand commence la pêche aux couteaux, le village d’Old Massett se vide, et des camions emmènent les amateurs à Tow Hill. Les familles vont passer la journée sur la plage pour pêcher les couteaux et pique-niquer.

© 1998, RCIP. Tous droits réservés.

Oeufs de hareng sur algues séchant

Oeufs de hareng sur algues séchant dans la cour de Stevens, Skidegate ; 1978.

Photo: Marilyn Chechik
Musée royal de Colombie-Britannique
vers 1978
PN 13866-87
© Musée royal de Colombie-Britannique


Enfant avec k'aaw

Amy Hans avec k'aaw (oeufs de hareng sur algues).

Photo : avec la permission du Projet Diabète de Haida Gwaii

© Projet Diabète de Haida Gwaii


Couteau

Un des coquillages qu'on trouve souvent dans les cuisines haïdas.

Photo : Gwail Haanas

© Gwail Haanas


Panier

Panier de racine d'épinette pour la récolte des coquillages.

Photo : Musée canadien des civilisations

VII-8-573
© Musée canadien des civilisations


« Quand j’étais petite, mon oncle me payait cinq dollars par jour pour faire sortir les couteaux du sable en piétinant, puis ramasser ceux qu’il avait déterrés. À la maison, j’ai appris à nettoyer les couteaux en regardant faire ma naanii (grand-mère), ma mère et mes tantes. »
-Lucille Bell, clan Tsiij Giitanay de l’Aigle, 1997.
« Quand j’étais petite, mon oncle me payait cinq dollars par jour pour faire sortir les couteaux du sable en piétinant, puis ramasser ceux qu’il avait déterrés. À la maison, j’ai appris à nettoyer les couteaux en regardant faire ma naanii (grand-mère), ma mère et mes tantes. »
-Lucille Bell, clan Tsiij Giitanay de l’Aigle, 1997.

© 1998, RCIP. Tous droits réservés.

la pêche aux coquillages

Mamie Jones à la pêche aux coquillages à Tow Hill.

Photo : Rosa Bell

© Rosa Bell


Nettoient les couteaux

Rosa Bell et Adeline Penna nettoient les couteaux.

Photo : Lucille Bell

© Lucille Bell


Les familles haïdas retournent vers les rivières pour se nourrir et retrouver le sens de la communauté et ses valeurs spirituelles.

Les Anciens attendent le mois de mai, où leurs enfants vont chercher le saumon rouge à la rivière Yakoun et à la baie Copper.

La récolte de la belle saison est séchée, congelée, fumée ou mise en conserve, et consommée toute l’année.
Les familles haïdas retournent vers les rivières pour se nourrir et retrouver le sens de la communauté et ses valeurs spirituelles.

Les Anciens attendent le mois de mai, où leurs enfants vont chercher le saumon rouge à la rivière Yakoun et à la baie Copper.

La récolte de la belle saison est séchée, congelée, fumée ou mise en conserve, et consommée toute l’année.

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récolte

Judd Brown et Rick McDonald avec leur récolte.

Photo : avec la permission du Projet Diabète de Haida Gwaii

© Projet Diabète de Haida Gwaii


pense

Dépense à Skidegate : conserves pour l'hiver.

Photo : Donald Goodes

© Donald Goodes


L'embouchure del rivère

Pêche de printemps à l'embouchure de la Yakoun.

Photo : Rolf Bettner
Yakoun: River of Life, Council of the Haida Nation, 1990.

© Council of the Haida Nation, 1990.


La nourriture est au cœur de la vie sociale haïda. C’est un plaisir de se réunir pour la cueillette. Ernie Collison raconte : « Les vieux riaient et plaisantaient beaucoup. La nourriture que fournissaient la terre et la mer était une grande source de joie de vivre. »
-Ernie Collison, Tsiij Giitanay, clan de l’Aigle, 1993.

Une famille qui offre des aliments traditionnels montre sa richesse et sa générosité.
« Le peuple haïda aime partager. C’est un trait typique des miens. »
-Ethel Jones, Ancienne du clan Kuun du Corbeau, 1993.
La nourriture est au cœur de la vie sociale haïda. C’est un plaisir de se réunir pour la cueillette. Ernie Collison raconte : « Les vieux riaient et plaisantaient beaucoup. La nourriture que fournissaient la terre et la mer était une grande source de joie de vivre. »
-Ernie Collison, Tsiij Giitanay, clan de l’Aigle, 1993.

Une famille qui offre des aliments traditionnels montre sa richesse et sa générosité.
« Le peuple haïda aime partager. C’est un trait typique des miens. »
-Ethel Jones, Ancienne du clan Kuun du Corbeau, 1993.

© 1998, RCIP. Tous droits réservés.

Repas de fête à Skidegate

Repas de fête à Skidegate

Photo : Barb Wilson

© Barb Wilson


Préparation du saumon

Phyllis Bedard prépare le saumon.

Photo : Andrea Dixon
Yakoun: River of Life, Council of the Haida Nation, 1990.

© 1998, RCIP. Tous droits réservés.


Les Haïdas savent que, pour que la nourriture revienne chaque année, l’environnement doit être respecté.

« Chaque fois qu’on récoltait de la nourriture, on exprimait sa gratitude, car la nourriture donnait la vie et était respectée comme la vie elle-même. »
-John Yeltatzie, clan Gaawaas de l’Aigle, 1996.

L’exploitation forestière et minière nuit à l’océan et aux rivières autant qu’à la terre !

La santé des Haïdas dépend de celle des rivières et des forêts.

Il faut préserver le fragile équilibre de la nature pour que les générations futures puissent encore tirer leur nourriture de la mer.
Les Haïdas savent que, pour que la nourriture revienne chaque année, l’environnement doit être respecté.

« Chaque fois qu’on récoltait de la nourriture, on exprimait sa gratitude, car la nourriture donnait la vie et était respectée comme la vie elle-même. »
-John Yeltatzie, clan Gaawaas de l’Aigle, 1996.

L’exploitation forestière et minière nuit à l’océan et aux rivières autant qu’à la terre !

La santé des Haïdas dépend de celle des rivières et des forêts.

Il faut préserver le fragile équilibre de la nature pour que les générations futures puissent encore tirer leur nourriture de la mer.

© 2009, CHIN-Canadian Heritage Information Network. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire les aliments traditionnels des Haïdas, de même que les techniques de cueillette de la nourriture ;
  • définir le lien entre le peuple haïda et son environnement, dans un contexte écologique.

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