Parmi les soldats canadiens qui ont eu le malheur d’être capturés et faits prisonniers de guerre par les Allemands se trouvait le caporal Ralph Bowman, membre du Royal Canadian Regiment. Le journal de Bowman donne un bref aperçu de son service en temps de guerre et de sa libération de l’armée, à la fin de la guerre.

Le cpl Ralph Bowman a pris le temps de raconter les événements qui ont mené à sa capture en 1944, puis à sa libération. Dans son journal, il relate son enrôlement dans les forces armées, l’instruction à Kingston, l’arrivée en Angleterre et le déploiement en Sicile et en Italie.

Il fournit ensuite de l’information sur sa capture, en 1943, et expose quelques-unes de ses expériences de prisonnier de guerre, sa tentative d’évasion, sa libération par les parachutistes britanniques et son retour à St. Catharines (Ontario), en 1945.
Parmi les soldats canadiens qui ont eu le malheur d’être capturés et faits prisonniers de guerre par les Allemands se trouvait le caporal Ralph Bowman, membre du Royal Canadian Regiment. Le journal de Bowman donne un bref aperçu de son service en temps de guerre et de sa libération de l’armée, à la fin de la guerre.

Le cpl Ralph Bowman a pris le temps de raconter les événements qui ont mené à sa capture en 1944, puis à sa libération. Dans son journal, il relate son enrôlement dans les forces armées, l’instruction à Kingston, l’arrivée en Angleterre et le déploiement en Sicile et en Italie.

Il fournit ensuite de l’information sur sa capture, en 1943, et expose quelques-unes de ses expériences de prisonnier de guerre, sa tentative d’évasion, sa libération par les parachutistes britanniques et son retour à St. Catharines (Ontario), en 1945.

© 2002, RCIP. Tous droits réservés.

Le Journal de Ralph Bowman

Le journal de Ralph Bowman.

Le Royal Canadian Regiment

© Le Royal Canadian Regiment


Pour que je n’oublie jamais.

Le dimanche 1er juillet 1940, je me suis enrôlé comme simple soldat dans le célèbre Royal Canadian Regiment à la caserne Wolseley, à London (Ontario). Le 11 juillet, je me suis rendu à Camp Borden, où j’ai passé les 15 mois suivants, sauf 10 semaines à Kingston pour suivre un cours sur les transmissions. Tôt en octobre 1941, nous nous sommes embarqués pour l’Angleterre où nous sommes arrivés le 19 octobre. Le 28 juin 1943, nous quittions l’Écosse pour participer à l’invasion de la Sicile, qui allait commencer le 10 juillet. Nous avons mis le pied en Italie le 3 septembre. À 11 h 30 le 13 octobre 1943, j’étais trop loin devant les 48e H. of C. vers la Bde. du Gr. « O » et j’ai été fait prisonnier.

Après quelques jours passés sur la ligne de front allemande, on nous a fait monter dans un wagon couvert et cinq jours plus tard, le 25 octobre, nous arrivions à Mooseburg, en Autriche, au Stalag 7A. Le 9 no Pour en lire plus
Pour que je n’oublie jamais.

Le dimanche 1er juillet 1940, je me suis enrôlé comme simple soldat dans le célèbre Royal Canadian Regiment à la caserne Wolseley, à London (Ontario). Le 11 juillet, je me suis rendu à Camp Borden, où j’ai passé les 15 mois suivants, sauf 10 semaines à Kingston pour suivre un cours sur les transmissions. Tôt en octobre 1941, nous nous sommes embarqués pour l’Angleterre où nous sommes arrivés le 19 octobre. Le 28 juin 1943, nous quittions l’Écosse pour participer à l’invasion de la Sicile, qui allait commencer le 10 juillet. Nous avons mis le pied en Italie le 3 septembre. À 11 h 30 le 13 octobre 1943, j’étais trop loin devant les 48e H. of C. vers la Bde. du Gr. « O » et j’ai été fait prisonnier.

Après quelques jours passés sur la ligne de front allemande, on nous a fait monter dans un wagon couvert et cinq jours plus tard, le 25 octobre, nous arrivions à Mooseburg, en Autriche, au Stalag 7A. Le 9 novembre, transfert à Muleburg-sur-l’Elbe, en Allemagne, au Stalag IVB, où nous sommes arrivés le 11 novembre. Le 12, j’ai reçu le numéro de prisonnier de guerre 261313. Le 4 décembre, transfert à Jacobsthall, un ancien camp russe à 11 kilomètres du 4B. Le 25 janvier 1944, nous avons été transférés au camp principal. Le 2 février, nous étions envoyés au camp canadien de Stargard, le Stalag IID. Le 3 mars, parce que nous avions refusé de travailler, 20 d’entre nous étaient envoyés à Thorn, en Pologne, au Stalag 357. Nous étions les premiers prisonniers britanniques à arriver dans ce camp, le 14 mars.

Le lendemain, il en arrivait 1 000 autres du Stalag 8B. Le 10 août 1944, les Russes étaient trop près et le camp est déplacé vers l’ouest. Sa population à ce moment approchait des 6 000 hommes. Nous sommes arrivés le 12 août à Fallingbostell, à 30 kilomètres au nord de Hanovre. De nouveaux prisonniers arrivaient chaque jour des camps évacués et du front de l’ouest. Le jour de Pâques, le 1er avril 1945, il y avait dans le camp presque 9 500 prisonniers. Le 8 avril 1945, les Allemands ordonnaient de commencer l’évacuation du Stalag 357 à Fallingbostell le lendemain matin à 7 h. Jack Morrison et moi-même avions planifié de nous évader dès que nous en aurions l’occasion, et cette occasion s’est présentée la première nuit. Nous nous sommes enfuis, mais nous avons vite été repris. Moins de 12 heures plus tard, un caporal allemand du Stalag 357 nous rattrapait. Nous avons réintégré la colonne le lendemain et nous y sommes restés pendant plus de 120 milles, jusqu’au 2 mai 1945. C’est ce jour-là que nous avons vu les premières troupes du front – l’aéroportée britannique.

Le 3 mai 1945, nous avons été emmenés par camion et par voiture jusqu’à la tête de pont aérien à Hanovre. Le 7 mai, jour de la victoire en Europe, nous arrivions en Angleterre par avion – permission de 30 jours, puis 22e Hôpital général. J’ai quitté l’Angleterre le 29 juillet 1945 à bord du Letitia pour arriver à St. Catharines le 13 août 1945, jour de la victoire sur le Japon. Quarante-deux jours de permission à Ottawa, puis retour à London pour la LIBÉRATION, le 29 septembre 1946.

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • développer une meilleure compréhension de la participation et du rôle des Forces canadiennes dans le cadre de la Seconde Guerre mondiale;
  • examiner les contributions, sacrifices et expériences des personnes qui ont participé à des événements militaires au cours de la Seconde Guerre mondiale;
  • identifier les principaux lieux où les militaires canadiens ont opéré pendant la Seconde Guerre mondiale.

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