Parmi les douzaines de pertes canadiennes que nous avons essuyées dans les premiers jours qui ont suivi les débarquements du jour J en Normandie, il y avait le soldat Edward W. Wilkins de la compagnie « A » des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT). La compagnie « A » des Cameron appuyait la 7e Brigade d’infanterie canadienne lors du débarquement de 6 juin 1944, pendant que la brigade cherchait à pénétrer vers l’intérieur des terres. La résistance allemande était féroce, et la compagnie a subi les 7 et 8 juin plus de pertes que toute autre unité des Cameron sur une période de deux jours pendant la guerre. Parmi les membres de la compagnie « A » tombés au combat figurait Wilkins, un homme marié. Il est enterré au cimetière de Beny-sur-Mer, en France.
Parmi les douzaines de pertes canadiennes que nous avons essuyées dans les premiers jours qui ont suivi les débarquements du jour J en Normandie, il y avait le soldat Edward W. Wilkins de la compagnie « A » des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT). La compagnie « A » des Cameron appuyait la 7e Brigade d’infanterie canadienne lors du débarquement de 6 juin 1944, pendant que la brigade cherchait à pénétrer vers l’intérieur des terres. La résistance allemande était féroce, et la compagnie a subi les 7 et 8 juin plus de pertes que toute autre unité des Cameron sur une période de deux jours pendant la guerre. Parmi les membres de la compagnie « A » tombés au combat figurait Wilkins, un homme marié. Il est enterré au cimetière de Beny-sur-Mer, en France.

© 2002, RCIP. Tous droits réservés.

Collection dédiée au soldat Edward W. Wilkins

Cette collection est dédiée au soldat Edward W. Wilkins, tué en Normandie le 8 juin 1944.

Photo : Ken Reynolds
Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa

© Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa


La religion tenait une grande place dans la vie des soldats pendant la Seconde Guerre mondiale. Devant la mort et la destruction, il semble naturel que de nombreux soldats aient trouvé un réconfort dans la foi religieuse. Pendant les combats en Normandie, à l’été 1944, les soldats des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT) pouvaient se tourner vers le major J.W. Forth, l’aumônier du bataillon.

« Armé » des objets du culte aussi bien que de son équipement militaire, l’aumônier Forth tenait des offices en campagne. Il distribuait notamment la communion, ici aux hommes des pelotons de mortiers de la compagnie « D » près de Caen, le 15 juillet 1944.

Parmi les objets du culte qu’apportait un aumônier régimentaire, il y avait les vases sacrés, un exemplaire de « Order of Divine Service for the Canadian Army », et un livre de prière.

L’aumônier portait en outre une casquette de campagne ornée de l’insigne de l’Aumônerie, sur fond pourpres.
La religion tenait une grande place dans la vie des soldats pendant la Seconde Guerre mondiale. Devant la mort et la destruction, il semble naturel que de nombreux soldats aient trouvé un réconfort dans la foi religieuse. Pendant les combats en Normandie, à l’été 1944, les soldats des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT) pouvaient se tourner vers le major J.W. Forth, l’aumônier du bataillon.

« Armé » des objets du culte aussi bien que de son équipement militaire, l’aumônier Forth tenait des offices en campagne. Il distribuait notamment la communion, ici aux hommes des pelotons de mortiers de la compagnie « D » près de Caen, le 15 juillet 1944.

Parmi les objets du culte qu’apportait un aumônier régimentaire, il y avait les vases sacrés, un exemplaire de « Order of Divine Service for the Canadian Army », et un livre de prière.

L’aumônier portait en outre une casquette de campagne ornée de l’insigne de l’Aumônerie, sur fond pourpres.

© 2002, RCIP. Tous droits réservés.

Le major Forth muni de sa « trousse » religieuse, sur le capot d'un jeep.

Le major Forth muni de sa « trousse » religieuse, sur le capot d'un jeep, Normandie, juillet 1944.

Archives nationales du Canada

© Archives nationales du Canada


Le major J.W. Forth, aumônier régimentaire des Cameron Highlanders of Ottawa, pendant un office de campagne

Le major J.W. Forth, aumônier régimentaire des Cameron Highlanders of Ottawa, pendant un office de campagne, Normandie, juillet 1944.

Archives nationales du Canada

© Archives nationales du Canada


Objets religieux

Ces objets du culte, y compris les vases sacrés, le livre de prières et un manuel des services religieux, faisaient partie de l'équipement des aumôniers de l'armée pendant la Seconde Guerre mondiale.

Photo : Ken Reynolds
Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa

© Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa


Casquette d'aumônier

Cette casquette est du type que portaient en campagne les aumôniers de l'Armée canadienne. Remarquez la toile de couleur violet derrière l'insigne.

Photo : Ken Reynolds
Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa

© Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa


Dans la matinée du 23 juillet 1944, le 12e Peloton, Compagnie « D » des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT), est pris sous le feu de l’artillerie ennemie. Un obus tombe sur un porteur universel dont le chargement – des obus de mortier et des milliers de cartouches – commence à exploser. Le sergent Howard Bailey se précipite pour éteindre l’incendie avant que d’autres munitions ne détonent et que les Allemands ne puissent guider leur tir sur les flammes. Avec une pelle, Bailey réussit à éteindre l’incendie. La médaille militaire lui sera décernée pour cet acte courageux.

Sur la tunique du sergent Bailey se découpent les rubans de ses médailles de guerre, l’insigne d’épaule des Cameron, le rectangle gris de la 3e Division d’infanterie canadienne, les galons de sergent et son galon de blessé.
Dans la matinée du 23 juillet 1944, le 12e Peloton, Compagnie « D » des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT), est pris sous le feu de l’artillerie ennemie. Un obus tombe sur un porteur universel dont le chargement – des obus de mortier et des milliers de cartouches – commence à exploser. Le sergent Howard Bailey se précipite pour éteindre l’incendie avant que d’autres munitions ne détonent et que les Allemands ne puissent guider leur tir sur les flammes. Avec une pelle, Bailey réussit à éteindre l’incendie. La médaille militaire lui sera décernée pour cet acte courageux.

Sur la tunique du sergent Bailey se découpent les rubans de ses médailles de guerre, l’insigne d’épaule des Cameron, le rectangle gris de la 3e Division d’infanterie canadienne, les galons de sergent et son galon de blessé.

© 2002, RCIP. Tous droits réservés.

Tunique de combat

Cette tunique faisait partie de la tenue de combat du sergent Howard G. Bailey, qui s'est distingué dans le nord-ouest de l'Europe et a reçu la Médaille militaire.

Photo : Ken Reynolds
Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa

© Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa


Pendant une entrevue en juin 1999, le sergent Bailey a expliqué à quel point il était difficile de trouver le temps de manger à l’époque des combats en Normandie.

« Nous mangions quand nous le pouvions. Je me souviens d’un sandwich au bœuf salé que j’ai mangé de la main gauche tout en poursuivant ma route sur ma moto. Il fallait parfois prendre le sandwich des mains du cuisinier qui les préparait. Le cuisinier avait tous les ingrédients dans son véhicule et quand on passait à côté, on prenait un sandwich et on continuait sa route. Quand on en avait l’occasion, on prenait un repas chaud. C’était le cuisinier. Mais on ne pouvait pas s’arrêter en disant « C’est l’heure de dîner » ou « Attendez un peu, il est 5 h, arrêtons-nous pour souper ». Parfois, on ne voyait pas de vrai repas pendant un jour ou deux. Souvent, il se passait des jours avant que nous puissions prendre un bon repas. On attrapait un sandwich ou un bout de bœuf sal&e Pour en lire plus
Pendant une entrevue en juin 1999, le sergent Bailey a expliqué à quel point il était difficile de trouver le temps de manger à l’époque des combats en Normandie.

« Nous mangions quand nous le pouvions. Je me souviens d’un sandwich au bœuf salé que j’ai mangé de la main gauche tout en poursuivant ma route sur ma moto. Il fallait parfois prendre le sandwich des mains du cuisinier qui les préparait. Le cuisinier avait tous les ingrédients dans son véhicule et quand on passait à côté, on prenait un sandwich et on continuait sa route. Quand on en avait l’occasion, on prenait un repas chaud. C’était le cuisinier. Mais on ne pouvait pas s’arrêter en disant « C’est l’heure de dîner » ou « Attendez un peu, il est 5 h, arrêtons-nous pour souper ». Parfois, on ne voyait pas de vrai repas pendant un jour ou deux. Souvent, il se passait des jours avant que nous puissions prendre un bon repas. On attrapait un sandwich ou un bout de bœuf salé et un quignon de pain, mais on ne s’assoyait pas pour profiter du repas, jamais. Parfois, pendant le déjeuner par exemple, la bataille éclatait et les obus allemands se mettaient à pleuvoir. C’en était fait du déjeuner ! »

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • développer une meilleure compréhension de la participation et du rôle des Forces canadiennes dans le cadre de la Seconde Guerre mondiale;
  • examiner les contributions, les sacrifices et les expériences des personnes qui ont participé à des événements militaires au cours de la Seconde Guerre mondiale;
  • identifier les principaux lieux où les militaires canadiens ont opéré pendant la Seconde Guerre mondiale.

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