L’un des grands changements pour les soldats canadiens en formation en Grande-Bretagne était la nourriture servie dans l’armée britannique. Peu habitués au hareng sur la table du petit déjeuner et au ragoût de mouton graisseux à l’heure du dîner, nombre de soldats ont d’abord refusé de manger. Certains sont même tombés malades à cause de ce nouveau régime. Au bout du compte, des compromis ont été faits. Les cuisiniers canadiens ont travaillé avec les denrées qui étaient mises à leur disposition pour en faire des mets qui convenaient mieux aux estomacs des soldats canadiens, et les soldats ont appris à manger les aliments qu’on leur servait, même si le menu n’était pas toujours à leur goût.

En campagne, la nourriture était un sujet d’intérêt constant pour les soldats canadiens. S’il était impossible de se procurer des aliments chauds préparés dans une cuisine de campagne, ils devaient se rabattre sur les rations « Compo &raq Pour en lire plus
L’un des grands changements pour les soldats canadiens en formation en Grande-Bretagne était la nourriture servie dans l’armée britannique. Peu habitués au hareng sur la table du petit déjeuner et au ragoût de mouton graisseux à l’heure du dîner, nombre de soldats ont d’abord refusé de manger. Certains sont même tombés malades à cause de ce nouveau régime. Au bout du compte, des compromis ont été faits. Les cuisiniers canadiens ont travaillé avec les denrées qui étaient mises à leur disposition pour en faire des mets qui convenaient mieux aux estomacs des soldats canadiens, et les soldats ont appris à manger les aliments qu’on leur servait, même si le menu n’était pas toujours à leur goût.

En campagne, la nourriture était un sujet d’intérêt constant pour les soldats canadiens. S’il était impossible de se procurer des aliments chauds préparés dans une cuisine de campagne, ils devaient se rabattre sur les rations « Compo », des aliments emballés en vrac et mesurés pour nourrir dix hommes pendant toute une journée. Quatre types de rations « Compo » étaient offerts et permettaient de servir un petit déjeuner, un repas principal, une collation, des encas et des grignotines. Le repas principal de la journée comprenait du corned-beef, des steaks bouillis, du pâté au bifteck et rognons et un plat de viandes et de légumes.

Voici la dernière balle utilisée lors du championnat de softball de la brigade, qui s’est tenu en Sicile en 1943. Le Royal Canadian Regiment a remporté le championnat, et tous les membres de l’équipe ont signé la balle. Malheureusement, nombre de ces soldats devaient par la suite trouver la mort en Italie.

© 2002, RCIP. Tous droits réservés.

Pause-repas

Pause-repas pendant une démonstration de la construction de ponts à Ringwood, au nord de Bournemouth. Angleterre, 19 juin 1941.

Musée et archives régimentaires du Princess Patricia's Canadian Light Infantry
1941-06-19
© Musée et archives régimentaires du Princess Patricia's Canadian Light Infantry


Ce document donne aux cuisiniers militaires des détails

Ce document donne aux cuisiniers militaires des détails sur la façon de préparer les rations de campagne « Compo » pour dix hommes.

Ken Reynolds

© Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa


Dernier ballon utilisé pendant le championnat de softball de la brigade

Dernière balle utilisée pendant le championnat de softball de la brigade en Sicile, en 1943. Le RCR a remporté le championnat, et tous les membres de l'équipe ont signé la balle. Nombre de ces hommes allaient, hélas, tomber au champ d'honneur en Italie.

Le Royal Canadian Regiment
vers 1943
© Le Royal Canadian Regiment


Quand ils n’étaient pas de service, les soldats canadiens aimaient bien jouer aux cartes. Pour exploiter leur intérêt pour le cribbage, le poker et les jeux de patience, l’armée distribuait aux soldats stationnés en Angleterre des jeux de cartes illustrés de photos d’aéronefs alliés et ennemis. Conçues pour aider les soldats à mémoriser la forme des divers aéronefs, les cartes étaient un excellent outil de formation pour les observateurs chargés de surveiller le ciel.
Quand ils n’étaient pas de service, les soldats canadiens aimaient bien jouer aux cartes. Pour exploiter leur intérêt pour le cribbage, le poker et les jeux de patience, l’armée distribuait aux soldats stationnés en Angleterre des jeux de cartes illustrés de photos d’aéronefs alliés et ennemis. Conçues pour aider les soldats à mémoriser la forme des divers aéronefs, les cartes étaient un excellent outil de formation pour les observateurs chargés de surveiller le ciel.

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Jeu de cartes pour enseigner à reconnaître les divers aéronefs

Jeu de cartes pour enseigner à reconnaître les divers aéronefs des Alliés et de l'Axe.

Musée et archives régimentaires du Princess Patricia's Canadian Light Infantry.

© Musée et archives régimentaires du Princess Patricia's Canadian Light Infantry.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • comprendre la participation et le rôle des Forces canadiennes pendant la Seconde Guerre mondiale;
  • étudier les contributions, les sacrifices et les expériences vécues par les individus qui ont participé aux opérations militaires pendant la Seconde Guerre mondiale;
  • identifier les principaux endroits où se sont déroulées les opérations militaires auxquelles a pris part le Canada pendant la Seconde Guerre mondiale;
  • étudier les armes et la technologie employées par les soldats canadiens.

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