À l’extrémité ouest de l’Alaska s’étire une chaîne de petites îles appelées les Aléoutiennes, qui s’avancent dans le Pacifique Nord. Pendant la guerre, deux de ces îles, Attu et Kiska, ont été occupées par les troupes japonaises, qui se trouvaient par le fait même en territoire nord-américain. Outre les appareils et les équipages de l’Aviation royale du Canada, l’Armée canadienne a pris part aux opérations menées dans le but de récupérer les îles.
En août 1943, des soldats canadiens débarquaient à Kiska avec les troupes américaines... pour constater que les Japonais étaient déjà partis. Les Canadiens sont restés comme force d’occupation pendant encore six mois sur cette île glacée et battue par les vents. Les objets que l’on peut voir ici, y compris la photographie de la ville de Dutch Harbor après le bombardement japonais, illustrent cette campagne.
À l’extrémité ouest de l’Alaska s’étire une chaîne de petites îles appelées les Aléoutiennes, qui s’avancent dans le Pacifique Nord. Pendant la guerre, deux de ces îles, Attu et Kiska, ont été occupées par les troupes japonaises, qui se trouvaient par le fait même en territoire nord-américain. Outre les appareils et les équipages de l’Aviation royale du Canada, l’Armée canadienne a pris part aux opérations menées dans le but de récupérer les îles.
En août 1943, des soldats canadiens débarquaient à Kiska avec les troupes américaines... pour constater que les Japonais étaient déjà partis. Les Canadiens sont restés comme force d’occupation pendant encore six mois sur cette île glacée et battue par les vents. Les objets que l’on peut voir ici, y compris la photographie de la ville de Dutch Harbor après le bombardement japonais, illustrent cette campagne.
Photographie en noir et blanc de 23 cm x 18 cm « Dutch Habour in the Aleutians after the bombing by the Japanese » [Port hollandais dans les îles aléoutiennes après la bombardement par les Japonais]. (19870211-172)
Musée canadien de la guerre
© Musée canadien de la guerre