Lorsque les premiers explorateurs voyageaient vers des rivages inconnus, ils dressaient des cartes pour représenter la forme et les dimensions des contrées qu’ils découvraient. Nous faisons la même chose aujourd’hui, mais à une échelle beaucoup plus grande. Nous avons cartographié presque toute la Terre, mais nous avons seulement commencé à explorer au-delà. En représentant la forme et les dimensions de notre système solaire, de notre galaxie et de l’Univers, nous commençons à faire de même avec notre place dans le cosmos.

Un planétaire est un modèle mécanique qui montre la vitesse relative des planètes autour du Soleil. Le mot anglais orrery vient de Charles Boyle, quatrième comte d’Orrery, qui a commandé l’un des premiers modèles de ce type.

Ces renseignements sont tirés de l’exposition By the light of the southern stars de l’Observatoire de Sydney, qui fait partie du Musée Powerhouse.
Lorsque les premiers explorateurs voyageaient vers des rivages inconnus, ils dressaient des cartes pour représenter la forme et les dimensions des contrées qu’ils découvraient. Nous faisons la même chose aujourd’hui, mais à une échelle beaucoup plus grande. Nous avons cartographié presque toute la Terre, mais nous avons seulement commencé à explorer au-delà. En représentant la forme et les dimensions de notre système solaire, de notre galaxie et de l’Univers, nous commençons à faire de même avec notre place dans le cosmos.

Un planétaire est un modèle mécanique qui montre la vitesse relative des planètes autour du Soleil. Le mot anglais orrery vient de Charles Boyle, quatrième comte d’Orrery, qui a commandé l’un des premiers modèles de ce type.

Ces renseignements sont tirés de l’exposition By the light of the southern stars de l’Observatoire de Sydney, qui fait partie du Musée Powerhouse.

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Planétaire

Un planétaire est un modèle mécanique qui montre la vitesse relative des planètes autour du Soleil. Le mot anglais orrery vient de Charles Boyle, quatrième comte d'Orrery, qui a commandé l'un des premiers modèles de ce type.

Musée Powerhouse, Sydney
vers 1850-1860
86/60
© Musée Powerhouse


Un globe céleste est un moyen populaire de représenter la position des étoiles. La forme du globe reproduit la courbure apparente du ciel. Les fabricants décorent souvent leurs globes célestes en y dessinant les constellations.

Un globe céleste est un moyen populaire de représenter la position des étoiles. La forme du globe reproduit la courbure apparente du ciel. Les fabricants décorent souvent leurs globes célestes en y dessinant les constellations.

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Globe céleste

Globe céleste.

Musée Powerhouse, Sydney
1791
H9894
© Musée Powerhouse


Un transit de Vénus est le passage de la planète devant le disque solaire, tel qu’il est vu de la Terre. Tous les cent ans environ, il y a deux transits de Vénus, à huit ans d’intervalle. Ils avaient une importance cruciale pour les astronomes des XVIIIe et XIXe siècles car ils permettaient de déterminer la distance entre la Terre et le Soleil, et donc la grandeur du système solaire.

L’Australie est étroitement liée à ce rare événement astronomique par le capitaine James Cook, qui cartographia la côte Est de l’Australie sur le chemin du retour vers l’Angleterre après avoir observé le transit de 1769 lorsqu’il était à Tahiti. Au moment du transit suivant en 1874, l’Observatoire de Sydney était dans une position idéale pour faire des observations détaillées.

Henry Chamberlain Russell commença à préparer l’Observatoire pour le transit de 1874 immédiatement après sa nomination comme astronome du gouvernement en 187 Pour en lire plus
Un transit de Vénus est le passage de la planète devant le disque solaire, tel qu’il est vu de la Terre. Tous les cent ans environ, il y a deux transits de Vénus, à huit ans d’intervalle. Ils avaient une importance cruciale pour les astronomes des XVIIIe et XIXe siècles car ils permettaient de déterminer la distance entre la Terre et le Soleil, et donc la grandeur du système solaire.

L’Australie est étroitement liée à ce rare événement astronomique par le capitaine James Cook, qui cartographia la côte Est de l’Australie sur le chemin du retour vers l’Angleterre après avoir observé le transit de 1769 lorsqu’il était à Tahiti. Au moment du transit suivant en 1874, l’Observatoire de Sydney était dans une position idéale pour faire des observations détaillées.

Henry Chamberlain Russell commença à préparer l’Observatoire pour le transit de 1874 immédiatement après sa nomination comme astronome du gouvernement en 1870. Il acheta de nouveaux télescopes et recruta une équipe d’observateurs, dont le révérend W. Scott, premier astronome du gouvernement, Philip F Adams, directeur du Service cartographique, le professeur Archibald Liversidge, qui contribua à mettre sur pied le musée qui est par la suite devenu le Musée Powerhouse, et le fabricant d’instruments Angelo Tornaghi. Ces observateurs se rendirent à un certain nombre de stations d’observation dispersées dans l’État de Nouvelle-Galles du Sud - l’Observatoire de Sydney lui-même, Eden, Goulburn, ainsi que Woodford dans les Blue Mountains - afin d’accroître la probabilité d’avoir un ciel dégagé à au moins un endroit.

Le jour du transit, le temps était beau à tous les points d’observation sauf à Eden, dans la partie sud de la côte. Russell écrivit : « Peut-être jamais dans l’histoire du monde le jour ne s’est-il levé sur autant d’astronomes en attente que le 9 décembre 1874. » De bons résultats furent obtenus malgré les effets de l’atmosphère tels que le flou entre le bord de la planète et le Soleil.

Après le transit, Russell partit pour l’Angleterre avec les rapports et notes de tous ses observateurs. Il les remit à l’astronome royal, qui organisait l’analyse de toutes les observations effectuées dans l’Empire britannique. De nombreuses années plus tard, en 1892, Russell publia un livre magnifiquement illustré avec tous les détails des observations que lui et ses collègues avaient faites.

© Sydney, Powerhouse Publishing, 2001

Grand télescope équatorial de l'Observatoire de Sydney

Grand télescope équatorial de l'Observatoire de Sydney.

Photographie tirée de H.C. Russell, Observations of the Transit of Venus
Imprimeur du gouvernement, 1892

523.92 RUS
© Bibliothèque du Musée Powerhouse


Attente du transit de Vénus, Woodford

Attente du transit de Vénus, Woodford, Nouvelle-Galles du Sud, Australie.

Photographie tirée de Observations of the transit of Venus
Imprimeur du gouvernement, 1892

523.92 RUS
© Bibliothèque du Musée Powerhouse


À l’aide de radiotélescopes, les astronomes cartographient les gaz et les poussières de la Voie lactée pour améliorer nos connaissances sur les étoiles, les galaxies et nos propres origines.

Tout le monde sait qu'il y a des étoiles et des planètes dans l'espace. Mais qu'y a-t-il entre ces corps célestes? Malgré les apparences de vide sombre, il y a de la matière entre les étoiles. Ce que les astronomes appellent l'espace intersidéral contient un mélange de gaz et de fines particules de poussière. Des étoiles se forment continuellement à partir de ce matériau. Certaines sont grosses, d'autres petites, et d'autres de taille moyenne - comme notre Soleil.

Un projet intitulé Relevé international du plan galactique fait appel à des sondages radio pour cartographier l'espace intersidéral. Précurseur de ce projet, le Relevé canadien du plan galactique visait à cartographier la partie de la Voie lactée visible de l'hémisphère Nord. Les résultats furent si bons Pour en lire plus
À l’aide de radiotélescopes, les astronomes cartographient les gaz et les poussières de la Voie lactée pour améliorer nos connaissances sur les étoiles, les galaxies et nos propres origines.

Tout le monde sait qu'il y a des étoiles et des planètes dans l'espace. Mais qu'y a-t-il entre ces corps célestes? Malgré les apparences de vide sombre, il y a de la matière entre les étoiles. Ce que les astronomes appellent l'espace intersidéral contient un mélange de gaz et de fines particules de poussière. Des étoiles se forment continuellement à partir de ce matériau. Certaines sont grosses, d'autres petites, et d'autres de taille moyenne - comme notre Soleil.

Un projet intitulé Relevé international du plan galactique fait appel à des sondages radio pour cartographier l'espace intersidéral. Précurseur de ce projet, le Relevé canadien du plan galactique visait à cartographier la partie de la Voie lactée visible de l'hémisphère Nord. Les résultats furent si bons que des partenaires américains et australiens lancèrent un projet semblable pour l'hémisphère Sud. Toutes ces équipes en sont venues à unir leurs efforts.

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine 2003

Une « cheminée » galactique possible

Une « cheminée » galactique possible découverte par le Relevé international du plan galactique, ensemble de sondages radio effectués au Canada, aux États-Unis, en Australie, en Allemagne et en Suède.

Le Relevé international du plan galactique

© Relevé canadien du plan galactique


Pour ce qui est d’une véritable vue d’ensemble, les astronomes travaillent à réaliser une carte en trois dimensions (3D) des galaxies. Ils ont déjà représenté la position de 220 000 galaxies - une toute petite fraction de notre Univers.

De 1997 à 2001, le télescope anglo-australien situé dans l’est de l’Australie a servi à mener ce qui était alors le plus ambitieux projet de cartographie des galaxies, le 2dF (pour 2-degree field) Galaxy Redshift Survey. Ce projet a permis de cartographier en trois dimensions une partie de l’Univers contenant plus de 220 000 galaxies et nous a donné la carte de l’Univers la plus détaillée que nous ayons à ce jour.

L’instrument 2dF peut capter la lumière de 400 galaxies à la fois, à l’aide de 400 fibres optiques - une par galaxie à observer. Un bras robotisé place l’extrémité des fibres, munies de petites lentilles, sur la plaque située au foyer du télescope, là où converge la lumiè Pour en lire plus
Pour ce qui est d’une véritable vue d’ensemble, les astronomes travaillent à réaliser une carte en trois dimensions (3D) des galaxies. Ils ont déjà représenté la position de 220 000 galaxies - une toute petite fraction de notre Univers.

De 1997 à 2001, le télescope anglo-australien situé dans l’est de l’Australie a servi à mener ce qui était alors le plus ambitieux projet de cartographie des galaxies, le 2dF (pour 2-degree field) Galaxy Redshift Survey. Ce projet a permis de cartographier en trois dimensions une partie de l’Univers contenant plus de 220 000 galaxies et nous a donné la carte de l’Univers la plus détaillée que nous ayons à ce jour.

L’instrument 2dF peut capter la lumière de 400 galaxies à la fois, à l’aide de 400 fibres optiques - une par galaxie à observer. Un bras robotisé place l’extrémité des fibres, munies de petites lentilles, sur la plaque située au foyer du télescope, là où converge la lumière qui entre dans le télescope. Chaque fibre est placée de manière à capter la lumière d’une galaxie. Les fibres amènent la lumière de chaque galaxie vers l’un des deux spectrographes de l’instrument. Les spectrographes séparent la lumière en les couleurs qui la composent. En analysant ces couleurs, les astronomes peuvent dire à quelle distance se situe chaque galaxie.

L’équipe du projet 2dF a fait quelques découvertes stupéfiantes. Elle a rassemblé des preuves qui montrent comment la mystérieuse « matière noire » de l’univers est répartie et comment des super-amas géants de galaxies évoluent sous l’effet de la gravité. En 2002, l’équipe a réuni des preuves indépendantes qui soutiennent l’idée controversée que l’expansion de l’univers s’accélère constamment, comme un véhicule qui s’emballe.

Le projet 2dF a réuni plus de 30 scientifiques de 11 institutions de divers pays. En Australie, l’Observatoire anglo-australien, l’Université nationale de l’Australie et l’Université de la Nouvelle-Galles du Sud ont participé à ce projet.

© Le Réseau canadien d'information sur le patrimoine, 2003

Assistant de nuit du télescope de l'Observatoire anglo australien

Assistant de nuit au pupitre de commande du télescope de l'Observatoire anglo australien.

Photo : David Malin

© Observatoire anglo-australien


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • décrire des développements scientifiques et technologiques, passés et actuels, et comprendre leurs répercussions sur les particuliers et les sociétés ;
  • décrire comment l’humanité a établi une carte du ciel, et comment la technologie a évolué au fil du temps.

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