Wolastoq était essentielle à la survie de nos ancêtres, puisqu’elle leur fournissait de la nourriture, des plantes médicinales et un moyen de transport. Des villages avaient été établis le long des rives de Wolastoq, notre grand-mère. Par exemple, Meductic et Ekpahak étaient les plus gros villages wolastoqiyik, et les autres villages, plus petits, avaient été établis le long de la Wolastoq. Par conséquent, nos ancêtres s’identifiaient comme des Wolastoqiyik (peuple du fleuve). C’est pourquoi notre identité est pour toujours liée à Wolastoq.
Selon nos anciens, Wolastoq dispensait du saumon, de la truite, de l’achigan, de l’anguille et d’autres dons. Sur ses îles poussaient des crosses de fougère et des plantes médicinales. Elle fournissait de la nourriture et un moyen de transport pour aller d’un village à l’autre et au-delà. Wolastoq était pure; elle ne contenait pas de toxines et constituait donc une source propre d’eau potable. Il était enseigné
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Wolastoq était essentielle à la survie de nos ancêtres, puisqu’elle leur fournissait de la nourriture, des plantes médicinales et un moyen de transport. Des villages avaient été établis le long des rives de Wolastoq, notre grand-mère. Par exemple, Meductic et Ekpahak étaient les plus gros villages wolastoqiyik, et les autres villages, plus petits, avaient été établis le long de la Wolastoq. Par conséquent, nos ancêtres s’identifiaient comme des Wolastoqiyik (peuple du fleuve). C’est pourquoi notre identité est pour toujours liée à Wolastoq.
Selon nos anciens, Wolastoq dispensait du saumon, de la truite, de l’achigan, de l’anguille et d’autres dons. Sur ses îles poussaient des crosses de fougère et des plantes médicinales. Elle fournissait de la nourriture et un moyen de transport pour aller d’un village à l’autre et au-delà. Wolastoq était pure; elle ne contenait pas de toxines et constituait donc une source propre d’eau potable. Il était enseigné à tous les membres de la communauté de respecter la Wolastoq et de vivre en harmonie avec elle pour assurer sa santé pour les générations suivantes. Wolastoq était plus qu’un fleuve! Étant sacrée, elle était et continue d’être un lieu de cérémonie. Elle continue aussi d’être la source de notre identité.
Malheureusement, Wolastoq est aujourd’hui malade en raison des politiques et des pratiques des autorités coloniales, de certaines compagnies et de certains citoyens. Les Wolastoqiyik continuent à vivre le long de Wolastoq, mais dans des « réserves » établies par les autorités britanniques et canadiennes. Des compagnies ont construit des barrages hydroélectriques le long de Wolastoq et implanté à côté d’elle des usines de pâtes et papiers qui y déversent leurs déchets. Wolastoq est maintenant hautement polluée et son eau, non potable. Les barrages ont détruit nos fosses à saumon, plantes médicinales, aliments végétaux, habitats et refuges d’oiseaux. Nos îles ont été inondées, et quelques-uns de nos villages ont aussi dû être déplacés sur des terres plus élevées le long de la Wolastoq en raison de la hausse du niveau des eaux causée par les barrages.
Wolastoq doit guérir! Nous espérons que les gouvernements et les citoyens adopteront des politiques et des pratiques qui finiront par rétablir avec notre grand-mère Wolastoq une relation fondée sur les principes du respect et de l’harmonie.
Opolahsomuwehs 07
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Depuis le cours supérieur du Wolastoq (fleuve Saint-Jean) jusqu’à son embouchure, les chutes réversibles à Saint John, les Wolastoqiyik ont entretenu, de temps immémorial, une relation physique, intellectuelle et spirituelle avec le fleuve. Traditionnellement, ce dernier, ses affluents, ses terres et ses forêts ont fourni en abondance la nourriture, les matériaux et les remèdes dont la population avait besoin pour survivre et prospérer. Les Wolastoqiyik se sont établis près du fleuve, à proximité de sources de nourritures et de voies de transport facilement accessibles. À n’importe quel moment de l’année, ils parcouraient le fleuve en longueur; ils l’utilisaient comme carte et des routes de portage leur donnaient accès à des cours d’eau voisins. Le fleuve semble avoir été pour la plus grande partie de son histoire une voie essentielle au commerce ainsi qu’au transport des biens et des personnes. Les collections d’images, de documents écrits et d’artéfacts du Musée du Nouveau-Brunswic
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Depuis le cours supérieur du Wolastoq (fleuve Saint-Jean) jusqu’à son embouchure, les chutes réversibles à Saint John, les Wolastoqiyik ont entretenu, de temps immémorial, une relation physique, intellectuelle et spirituelle avec le fleuve. Traditionnellement, ce dernier, ses affluents, ses terres et ses forêts ont fourni en abondance la nourriture, les matériaux et les remèdes dont la population avait besoin pour survivre et prospérer. Les Wolastoqiyik se sont établis près du fleuve, à proximité de sources de nourritures et de voies de transport facilement accessibles. À n’importe quel moment de l’année, ils parcouraient le fleuve en longueur; ils l’utilisaient comme carte et des routes de portage leur donnaient accès à des cours d’eau voisins. Le fleuve semble avoir été pour la plus grande partie de son histoire une voie essentielle au commerce ainsi qu’au transport des biens et des personnes. Les collections d’images, de documents écrits et d’artéfacts du Musée du Nouveau-Brunswick reflètent de nombreux aspects de la corrélation physique entre la population et le Wolastoq. Ces pièces témoignent de l’évolution des activités qui relient dans le temps les gens, les lieux et les évènements. Que ces souvenirs du passé soient un canot ayant été utilisé sur le fleuve ou des images de certains lieux et structures le long des rives qui ont changé la manière dont on accède au fleuve, ils attestent clairement la transformation profonde qui s’est opérée dans le passé récent.
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
canot, v. 1875, Premières Nations; Wolastoqiyik
Inconnu
Don de Theodore Hollet Estabrooks, 1941
Nouveau-Brunswick, CANADA
41997
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
photographie : Fermes de comté de Madawaska et le fleuve Saint-Jean, comté de Madawaska, Nouveau-Brunswick, 1928
H. W. Beecher Smith, 1860-1934
Collection William Francis Ganong
Madawaska, Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.880
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
photographie : Embâcle, cours supérieur du fleuve Saint-Jean, 1911
Inconnu
Don de Sylvia Yeoman, 1970
Nouveau-Brunswick, CANADA
1989.69.24
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : Hommes wolastoqiyik en canots, Nouveau-Brunswick, v. 1900
Inconnu
Tobique, Nouveau-Brunswick, CANADA
X15568
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : Neqotkuk (Première Nation de Tobique) depuis Andover, Nouveau-Brunswick, 1946
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
Neqotkuk, Nouveau-Brunswick, CANADA
Tobique, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.15
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
photographie : Grand-Sault, fleuve Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, 1875-1880
Inconnu
Grand-Sault, Nouveau-Brunswick, CANADA
X11700
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
stéréogramme : Pont de Grand-Sault, fleuve Saint-Jean, comté de Victoria, Nouveau-Brunswick, v. 1880
George Thomas Taylor, 1838-1913
Collection William Francis Ganong
Grand-Sault, Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.801
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
stéréogramme : Chutes Pokiok, comté d'York, Nouveau-Brunswick, v. 1875
George Thomas Taylor, 1838-1913
Don de Douglas B. Peters, 1979
Chutes Pokiok, Nouveau-Brunswick, CANADA
1979.127.21
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Ronald Paul raconte sa course en canot de Woodstock à Fredericton.
Les chutes Pokiok, et des rapides, les rapides Stone. Je les connais, parce que je les ai passés une année, au cours d’une régate en été, je participais à une course de canots. C’était une course de canots très longue, il y avait 150 canots. J’ai été champion de course de canots pendant onze ans, tout le monde voulait me voir parce que j’étais le numéro un. J’étais le premier, j’avais le dossard numéro un. Ma pagaie était en bois dur, elle mesurait six pieds et demi et la pale faisait douze pouces; l’autre jeu de pagaies était en cèdre. Un parcours de soixante-trois milles entre Woodstock, Island Park et Fredericton, jusqu’à la galerie d’art. Vingt mille personnes présentes sur les berges. J’ai eu beaucoup de plaisir. J’avais passé cet été-là entièrement dans les bois, d’avril à août, j’étais tout musclé et j’étais préparé. Et là, Birch, George Birch, de la Chestnut Canoe Company, il me dit : « J’ai une couple de canots qui vont participer à la course, je vais mettre deux gars dedans. Toi et ton oncle vous prenez les autres. » Alors j’ai demandé : « D’accord, mais on gagne combien? » Et il m’a répondu : « Je vous donnerai chacun 150 $, c’est pour de la publicité. » Je me suis dit : « D’accord! », et on y est allé. Il fallait avoir de quoi manger et de quoi boire avec soi. Le dimanche matin, il y a des gens qui sont venus des États-Unis et de toute la région à Island Park. On était les vedettes, tout était arrangé pour nous autres, on n’avait rien à faire. « Bon, les gars, mettez vos dossards! » On a récupéré nos dossards et on les a mis. « Ronald, tu vas en première ligne près du rivage. » On était tous alignés de même, comme des marches qui traversaient l’eau. « À vos marques. » Le courant était très fort et quand le départ a été donné, mon canot a fait un bond d’environ dix pieds, il a décollé! Après j’ai pagayé fort pour faire avancer le canot. Dans la course, il y avait Harold Sappier, George Eaton, Jack Waterbury, Harold [indéchiffrable], Wimpy Solomon et un gars de Tobique et sa femme. Je faisais le comique, j’ai rencontré des gens, je faisais le clown sur la rivière. J’ai coursé les gars, y compris Wimpy. Wimpy et son coéquipier, je les ai coursés, j’ai touché leur canot avec le mien, il s’est retourné et il a dit : « Fais pas ça! Si tu veux passer, passe, mais fais pas le niaiseux! » Je me demande pourquoi il a pas [indéchiffrable] passé à côté d’eux. Quand je suis arrivé à Woodstock (Woodstock c’était à peu près comme d’ici jusqu’au Save-Easy de Devon Park), dans la réserve, on voyait des Indiens le long du rivage, ils encourageaient White Pete, Peter Paul de Woodstock et son fils : « Allez, allez, allez! » Il y avait Gregory et un autre, et je suis passé juste entre eux deux, comme ça, juste à côté d’eux. Je suis arrivé à la réserve, et quand je suis passé à côté d’eux, il m’a dit : « Hé, qu’est-ce que t’as qui va pas… pourquoi t’as fait ça? » [phrase en wolastoqew] Ils sont restés plantés là [phrase en wolastoqew]. J’ai descendu les rapides, Harold Sappier, George Eaton, cinq canots indiens sont arrivés sur les rapides, ils ont juste eu le temps de dire « aaahhh! » et ils se sont retrouvés à l’eau. Notre canot, il a heurté un truc, on a fait un bond en l’air et on s’est retrouvés avec le bateau à moitié rempli d’eau. J’ai dit à John : « Écope l’eau, écope l’eau, allez, continue, écope l’eau! » J’étais en tête tout le long de la course, et puis j’ai fait une erreur quand j’ai changé de place avec mon coéquipier. Comment j’ai su qu’il savait pas barrer? Il a fait le tour de l’autre île, il l’a contournée au lieu d’aller avec le courant. Il a fait le tour par là, et quand j’ai regardé, ils avaient une sacrée avance sur nous, alors je me suis dit : « Aïe! On pourra jamais les rattraper sans en mettre un bon coup! » C’était à Pokiok, à vingt-sept milles au-dessus de Fredericton, je lui ai dit qu’on devait changer de place pour les rattraper. Je lui ai dit : « Tu vois le rocher là-bas devant, au milieu du fleuve? » Et il a répondu : « Oui. » Alors je lui ai dit : « Tu sautes dessus! » Il fallait faire ça pour qu’on puisse changer de place. Non, non, on a fait ça sans s’arrêter, on a permuté tout en continuant. Cet homme, il avait l’air d’une loutre en train de gambader dans le bateau. Un ours et une loutre. Ç’a pas été facile, mais notre canot a tenu le choc. La Chestnut Canoe Company, les gens qui nous représentaient, sont arrivés premiers et moi deuxième, mais je les ai poursuivis sur vingt-sept milles pour arriver deuxième, et seulement trois canots ont réussi à parcourir les soixante-trois milles. Les autres ont abandonné. On a reçu notre prix, une coupe en argent, on nous a donné notre argent, un sac de farine et des oreillers argentés, des gros coussins. Et ils m’ont demandé : « Vous avez tous gagné des prix? » Tous ont répondu : « Ouais. » « Ron? », j’ai dit : « Ouais? », il a dit : « On peut te poser une question…? » « Ouais, c’est quoi? » « Est-ce que tu repartirais dans l’autre sens pour deux fois la mise? » J’ai dit : « Pas question! Descendre le courant, c’était facile, mais personne va me faire faire le chemin dans l’autre sens! » Pas question, je ne vais pas remonter le courant, neuf heures et dix-huit minutes, ça fait long. Je leur ai dit que d’aller contre le courant, c’était autre chose, ça prendrait deux jours, c’est très dur.
Avec la permission de Ronald Paul
Woodstock, Nouveau-Brunswick, CANADA
Fredericton, Nouveau-Brunswick, CANADA
Chutes Pokiok, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
photographie : Chasseurs dans des canots wolastoqiyik près de Springhill, comté d'York, Nouveau-Brunswick, v. 1875
George Thomas Taylor, 1838-1913
Don de Grover Martin, 1939
Springhill, Nouveau-Brunswick, CANADA
32550
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : Mactaquac au bord du fleuve Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, 1944
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
Mactaquac, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.13
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
carte postale : Barrage de Mactaquac, fleuve Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, v. 1970
Inconnu
Mactaquac, Nouveau-Brunswick, CANADA
X14793
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : Kingsclear au bord du fleuve Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, 1944
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
Pilick, Nouveau-Brunswick, CANADA
Kingsclear, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.9
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : Pont mobile sur le fleuve Saint-Jean, Fredericton, Nouveau-Brunswick, 1943
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
Fredericton, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.53
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Secteur de Fredericton, Nouveau-Brunswick, dans la bourrasque, 1825
John Elliott Woolford, 1778-1866 ?
Don de William Francis Ganong, 1942
Fredericton, Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.17
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : Lac Maquapit, Nouveau-Brunswick, 1948
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
Lac Maquapit, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.167
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Maurice Sacobie traite des déplacements sur la Wolastoq.
Tout ce que j’ai fait, c’était sur le fleuve. J’utilisais la barque sur le fleuve, hein, et je récupérais du bois qui flottait, tu vois, et c’est à peu près tout. Je me déplaçais en barque ou en canot, je traversais le fleuve là où les gens faisaient pousser des légumes, ou alors j’allais de l’autre côté de l’île chercher des courges musquées. Aussi, j’allais jusqu’à l’île Gilbert, l’île Duck, ou bien j’allais chasser là-bas, après l’école. J’y allais en canot, je restais jusqu’à environ six heures du soir, j’attrapais éventuellement un canard et je revenais. Comme je l’ai dit, ça me plaisait de faire ça. Je savais pas nager, je pagayais comme ça, sans gilet de sauvetage. Tout seul, rien que moi et mon chien. Vraiment, si je pouvais, je retournerais à cette époque-là.
Avec la permission de Maurice Sacobie
Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : Lac Otnabog, Nouveau-Brunswick, 1946
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
Queenstown, Nouveau-Brunswick, CANADA
Lac Otnabog, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.124
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : Belleisle, Nouveau-Brunswick, 1944
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
Baie de Belleisle, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.207
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
tableau : Plage Prince's, 1908
Frederick H. C. Miles, 1862-1918
Don de Fred G. Heans, 1951
Grand Bay-Westfield, Nouveau-Brunswick, CANADA
1951.20
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : D.J. Purdy à Gorham's Bluff, Nouveau-Brunswick, 1944
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
Gorham's Bluff, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.105
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Maurice Sacobie traite du transport et des passages sur le bateau fluvial D.J. Purdy.
En ce qui concerne les voitures, mon père il en a jamais eu, non. Au bout d’un certain temps, il s’était acheté un bateau à moteur. Moi, j’y connaissais rien, mais de temps en temps, j’allais vite à la rivière pour voir passer le bateau; j’aurais aimé que ce soit moi qui le conduise. J’arrivais pas à comprendre comment ça marchait. De temps en temps, je sais pas, on se rappelle des trucs; j’ai vu une photo de ce grand bateau dans le journal qui était à quai à Saint John la semaine dernière. Il y en avait un qui passait devant chez nous, sur le fleuve Saint-Jean, peut-être une fois toutes les deux semaines; ils l’appelaient le Purdy, il avait une forme comme ça. C’était un très grand bateau, bon sang, je l’entendais venir de loin d’au-dessus, j’entendais la corne, TÛÛÛT, alors je courais pour aller le voir et je comprenais pas, t’sais, je me demandais comment ce truc pouvait flotter sur l’eau, avec des gens dedans; bon Dieu, comment il faisait pour marcher? Je me posais ce genre de questions, tu vois.
Avec la permission de Maurice Sacobie
Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
diapositive : En regardant vers Clifton sur la rivière Kennebecasis, Nouveau-Brunswick, 1947
William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950
fleuve Kennebacasis, Nouveau-Brunswick, CANADA
Clifton, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.224
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photographie : Table à Governor, fleuve Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, 1919
William Francis Ganong, Ph.D., 1864-1941
Collection William Francis Ganong
Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.1225.17
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
tableau : Vue sur Saint John, Nouveau-Brunswick, 1814
Joseph Brown Comingo, 1784 - après 1821
Achat de la Webster Museum Foundation, 1966
Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
1966.100A
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Rêver avec moi un voyage, descendant Wolastoq dans un canoë avec Koluskap se. Un voyage avec l'homme le plus puissant dont l'amour pour ses gens les a protégés tant de temps dans le passé la même façon comme il fait aujourd'hui.
Le rêve commence et il me parle avec telle douceur dans sa voix qu'il chauffe mon coeur tout de suite. Il me dit, « Nous allons sur un voyage sur le Wolastoq, mais ce voyage n'est pas de voyage ordinaire ». Je demande qu'il signifie, et il répond, » La rivière m'a parlé et m'a dit de certaines de ses histoires du dernier peu de mille années ». Je m'assieds là-bas dans tel honneur qu'un tel grand homme me prendrait une expédition avec lui.
Nous commençons notre voyage autour de Madawaska et je regarde autour de moi et je me rends compte que nous sommes dans le passé ! Je demande dans l'étonnement, « Comment ceci peut être » ? et il me dit avec un sourire, « je vous ai dit ceci n'est pas de voyage ordinaire ».
Il parle et me dit d'écouter les sons aut
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Rêver avec moi un voyage, descendant Wolastoq dans un canoë avec Koluskap se. Un voyage avec l'homme le plus puissant dont l'amour pour ses gens les a protégés tant de temps dans le passé la même façon comme il fait aujourd'hui.
Le rêve commence et il me parle avec telle douceur dans sa voix qu'il chauffe mon coeur tout de suite. Il me dit, « Nous allons sur un voyage sur le Wolastoq, mais ce voyage n'est pas de voyage ordinaire ». Je demande qu'il signifie, et il répond, » La rivière m'a parlé et m'a dit de certaines de ses histoires du dernier peu de mille années ». Je m'assieds là-bas dans tel honneur qu'un tel grand homme me prendrait une expédition avec lui.
Nous commençons notre voyage autour de Madawaska et je regarde autour de moi et je me rends compte que nous sommes dans le passé ! Je demande dans l'étonnement, « Comment ceci peut être » ? et il me dit avec un sourire, « je vous ai dit ceci n'est pas de voyage ordinaire ».
Il parle et me dit d'écouter les sons autour de moi et me me demande que j'entends. Mes oreilles accordent attentivement aux sons autour de moi. Je le dis je peux entendre les oiseaux différents chantant dans les arbres proches, je peux entendre l'eau éclaboussant contre notre canoë comme nous flottons en bas la rivière, et je peux entendre le vent comme il se déplace doucement à travers ma visage.
Il dit que j'écoute plus de près à la rivière, converger mes oreilles sur les baisses d'eau comme ils ondulent par le contact de canoë et marque avec le canoë. Je tends mes oreilles un peu alors je commence à entendre son bourdonnement. Elle exprime et me salue, « Bonjour Marie, je suis Wolastoq, et j'ai demandé à Koluskap pour vous amener ici si je peux vous dire quelques histoires ». Je souris et réponds que je serais plu d'entendre ses histoires.
Et elle me commence à dire ses contes, elle me dit qui pour beaucoup d'années que vos gens ont voyagé mes eaux et nourri de ses eaux et elle avait apprécié ces voyages avec mes ancêtres.
Cependant, certaines de ses expériences avec les autres n'ont pas été comme agréable. Je la demande qu'elle signifie et elle me dit qu'elle me montrera.
Dans un éclat que nous sommes dans le Mactaquac actuel. Je suis dans impressione comment nous avons voyagé par le temps et l'espace et sommes arrivés ici. Je tourne ma tête autour de et demande pourquoi nous sont ici. Wolastoq répond que pour beaucoup d'années elle nous a donné beaucoup de cadeaux, du poisson à l'énergie mais de nous ne l'a pas honoré dans la même façon. Elle m'explique comment les autres ont renomment sa Rue. La Rivière de john, et elle manque le respect elle a reçu comme Wolastoq. Elle m'explique comment elle a utilisé pour couler hors à la mer et à cela puisque les gens ont commencé à construire ces objets étranges sur elle il l'a causée de grossir et prendre des parties de sa soeur, la terre, et les autres objets loin à la mer.
Je commence à pleurer, et mes déchirures appartiennent à l'eau. Elle dit que je ne pleure pas qu'elle sache que nous l'aimons toujours autant qu'elle nous aime, parce que nous tout sont mis en corrélation. Mais elle veut juste que se nous ayons rappelées plus tous les cadeaux qu'elle a donné nous, et la honorer en l'appelant par son vrai nom - Wolastoq.
Koluskap et je continue notre voyage sur Wolastoq et il m'a parlé et me dit encore, « Maintenant vous savez pourquoi nous avons pris ce voyage ensemble. Vous devez rappeler votre connexion avec le Ciel de Notre Bonne Vieille Terre et Père, et rappeler les leçons de la roue sacrée ».
Quand j'éveille le lendemain matin, je marche en bas au lit de rivière de Wolastoq et lui offre quelque tabac et dis, « Woliwon Wolastoq. Merci pour toute votre beauté et tous les cadeaux que vous avez donné à moi et mes ancêtres ».
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Objectifs d'apprentissage
L’objet d’apprentissage « Une excursion sur la Wolastoq » est conçu pour que les élèves et les éducateurs atteignent les objectifs suivants :
- Proposer un plan d'action pour régler les problèmes sociaux liés aux sciences et à la technologie en tenant compte des besoins humains et environnementaux.
- Expliquer pourquoi des écosystèmes aux caractéristiques similaires peuvent exister dans des lieux géographiques différents.
- Expliquer pourquoi des écosystèmes réagissent différemment à des chocs à court terme et des changements à long terme.
- Expliquer en quoi la biodiversité d’un écosystème contribue à sa durabilité.
Analyser l'impact de facteurs externes sur un écosystème.
- Pour un écosystème, prévoir les changements résultant de facteurs externes, en prédire les effets et en analyser l’impact.
- Sélectionner, compiler et afficher des données et des renseignements de diverses sources sous divers formats, pour étayer une présentation sur un changement dans l'écosystème.
- Communiquer des questions, des idées et des intentions, recevoir, interpréter, comprendre et soutenir les idées d'autrui, ainsi qu'y répondre, dans la préparation d'un rapport sur un changement dans l'écosystème.
- Proposer et défendre un plan d'action pour une question sociale à aspects multiples.
- Explorer comment l’expression artistique et littéraire reflète les facettes suivantes de l’identité canadienne : le paysage, le climat, l’histoire, la population et la citoyenneté et les défis et possibilités connexes.
- Montrer une compréhension des caractéristiques essentielles du paysage et du climat du Canada : identifier et situer les principaux reliefs du Canada, expliquer la création et les caractéristiques des montagnes et des plaines, décrire et expliquer les variations d’un bout à l’autre du Canada.
- Évaluer des enjeux complexes en posant des questions de nature géographique et en y répondant de façon à recueillir, organiser et analyser de l’information géographique.
- Évaluer les questions concernant la diversité et la viabilité des écosystèmes de la Terre.
- Analyser les rapports intra et interrégionaux.
- Évaluer la manière dont les systèmes physiques et humains façonnent les caractéristiques, les usages et les perceptions des espaces.
- Analyser les causes et conséquences de la modification de l’environnement par l’humain sur les systèmes présents dans l’environnement.
- Utiliser les notes, les illustrations et d’autres moyens de représentation pour reconstituer la connaissance.
- Choisir des mots qui créent des effets intéressants et imaginatifs.
- Créer une structure d’organisation appropriée à l’objet, à l’auditoire et au contexte des textes.
- Utiliser une gamme de stratégies appropriées pour retenir l’attention du lecteur ou du spectateur.
- Analyser les réactions à des productions textuelles et audiovisuelles, y réfléchir et en tenir compte dans l’élaboration de nouvelles productions.
- Montrer une compréhension des processus d’écriture et de représentation et des stratégies de présentation les plus pertinentes compte tenu de l’auditoire et de l’objectif.
- Respecter invariablement les conventions de la langue écrite dans les produits finaux.
- Expérimenter l’utilisation de la technologie pour communiquer à des fins diverses.
- Faire preuve d’une capacité de travailler efficacement et de manière interdépendante en équipe ou en groupe.
- Appliquer les techniques apprises de diverses technologies pour passer d’un concept à un produit final.