Les Wolastoqiyik du passé avaient une connaissance approfondie des cycles saisonniers des ressources de la terre. Tous les membres de la communauté travaillaient ensemble à combler les besoins de celle-ci. Leurs connaissances écologiques, pratiques et artisanales traditionnelles étaient transmises d’une génération à la suivante. Une fine observation des signes naturels leur permettait de savoir quelle saison commençait et ce qui devait être fait. Par exemple, la migration des oiseaux vers le sud signifiait qu’il était temps de partir pour l’intérieur des terres, tandis que leur retour indiquait le moment propice pour se déplacer vers la côte.
Génération après génération, les Wolastoqiyik ont observé les phases de la Lune. Pour beaucoup d’entre eux, le printemps commençait lorsque la neige fondait en cercle autour d’un érable. Le goût sucré de la sève d’érable récoltée indiquait ce qu’il fallait faire ensuite. Les préparatifs de d&e
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Les Wolastoqiyik du passé avaient une connaissance approfondie des cycles saisonniers des ressources de la terre. Tous les membres de la communauté travaillaient ensemble à combler les besoins de celle-ci. Leurs connaissances écologiques, pratiques et artisanales traditionnelles étaient transmises d’une génération à la suivante. Une fine observation des signes naturels leur permettait de savoir quelle saison commençait et ce qui devait être fait. Par exemple, la migration des oiseaux vers le sud signifiait qu’il était temps de partir pour l’intérieur des terres, tandis que leur retour indiquait le moment propice pour se déplacer vers la côte.
Génération après génération, les Wolastoqiyik ont observé les phases de la Lune. Pour beaucoup d’entre eux, le printemps commençait lorsque la neige fondait en cercle autour d’un érable. Le goût sucré de la sève d’érable récoltée indiquait ce qu’il fallait faire ensuite. Les préparatifs de déplacement comprenaient la fabrication de canots pour les voyages à venir. Après les crues, c’était la saison des crosses de fougère, dont la première ingestion était toujours considérée comme curative et purificatrice. Les lunes du printemps signifiaient aussi que c’était l’époque des semailles du maïs, des haricots et des courges.
L’été était la saison de l’abondance, tant sur le plan alimentaire que social. Les groupes familiaux se rassemblaient sur la côte pour les montaisons de saumons et la pêche en mer. Ils fabriquaient des bordigues, des filets et des pièges à poissons. Ils se régalaient de poissons et de crustacés en célébrant des cérémonies. Ils cueillaient des fruits, des baies et des légumes sauvages. Ils chassaient des oiseaux et ramassaient leurs œufs. La plupart de ces denrées étaient conservées pour l’hiver. Les feuilles de thé et les plantes médicinales étaient cueillies à la pleine lune, et les racines et les tubercules, à la nouvelle lune. C’est aussi à cette époque de l’année qu’était récoltée l’écorce de bouleau nécessaire à la fabrication des contenants. Toutes ces denrées devaient être rapportées aux quartiers d’hiver.
Les familles se divisaient en groupes plus petits avant de partir pour leurs territoires de chasse traditionnels à l’intérieur des terres. À la construction des habitations d’hiver succédait la chasse à l’orignal, au caribou, au chevreuil et au castor, recherchés pour leur viande et leur peau. On cueillait les noix, les airelles en corymbe et les pimbinas et récoltait les produits des jardins en vue de la saison froide.
Les aliments conservés aidaient à la survie, de même que le poisson pêché sous la glace et la viande d’ours. Les Wolastoqiyik se tenaient occupés en confectionnant des vêtements, des jouets et des armes. C’était le temps des contes et de l’humour – le temps de la proximité.
Ce mode de vie a assuré la survie du peuple des siècles durant. Dans les histoires de Ronald E. Paul, un trappeur de Sitansisk (Première Nation de St. Mary’s), il est évident que ces anciennes compétences et activités saisonnières ont duré longtemps. Elles attestent non seulement la connaissance de la terre, mais aussi l’éthique et la générosité de ses ancêtres.
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1977 Navajo Community College Press
Tsaile, Arizona
The Wabenakis of Maine & the Maritimes
1989 American Friends Committee
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Le cycle perpétuel de la nature et les rythmes de la vie exigent une immense capacité d’observation, d’ingéniosité et d’adaptation. Le Musée du Nouveau-Brunswick abrite des artéfacts en rapport avec les stratégies utilisées traditionnellement par les Wolastoqiyik pour relever le défi que représente la vie dans un climat tempéré. Des indications sur les habitudes de la vie quotidienne sont fournies par des objets ayant servi au transport, comme des pirogues, des canots en écorce de bouleau et des raquettes, ainsi que de l’équipement et des outils utilisés pour le piégeage et la pêche, en plus de témoignages sous forme de récits, d’œuvres d’art et de photos. Certains artéfacts, des modèles réduits fabriqués par des Wolastoqiyik, ou en collaboration avec eux, ont été acquis en pensant qu’en l’absence des objets originaux, les répliques exactes pourraient fournir les détails nécessaires pour les reproduire, au cas où le savoir viendr
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Le cycle perpétuel de la nature et les rythmes de la vie exigent une immense capacité d’observation, d’ingéniosité et d’adaptation. Le Musée du Nouveau-Brunswick abrite des artéfacts en rapport avec les stratégies utilisées traditionnellement par les Wolastoqiyik pour relever le défi que représente la vie dans un climat tempéré. Des indications sur les habitudes de la vie quotidienne sont fournies par des objets ayant servi au transport, comme des pirogues, des canots en écorce de bouleau et des raquettes, ainsi que de l’équipement et des outils utilisés pour le piégeage et la pêche, en plus de témoignages sous forme de récits, d’œuvres d’art et de photos. Certains artéfacts, des modèles réduits fabriqués par des Wolastoqiyik, ou en collaboration avec eux, ont été acquis en pensant qu’en l’absence des objets originaux, les répliques exactes pourraient fournir les détails nécessaires pour les reproduire, au cas où le savoir viendrait à disparaître. Les artéfacts, comme des boîtes de rangement ou des bols en écorce de bouleau, traduisent également l’accumulation d’une connaissance de l’environnement et la manière dont les matériaux peuvent être récoltés de façon responsable afin d’assurer la durabilité des ressources.
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
boîte à chapeau, v. 1860, Premières Nations; Wolastoqiyik ?
Inconnu
Don de Harriet Hope Chandler, 1943
Nouveau-Brunswick, CANADA
1943.114
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Camp wolastoqiyik, Nerepis, Nouveau-Brunswick, v. 1900
W. Albert Hickman ?
Collection Musée du Nouveau-Brunswick
Nerepis, Nouveau-Brunswick, CANADA
X15573
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Chaland rempli de navets de Scovil destinés au marché, Gagetown, Nouveau-Brunswick, v. 1920
Marianne Grey Otty ?
Collection Marianne Grey Otty
Nouveau-Brunswick, CANADA
1989.95.51
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
canot, v. 1875, Premières Nations; Wolastoqiyik
Inconnu
Don de Theodore Hollet Estabrooks, 1941
Nouveau-Brunswick, CANADA
41997
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
raquettes : v. 1875, Premières Nations; Wolastoqiyik?
Terry Lee
Don de la succession de William Herbert DeVeber, 1954, Photographie de W. Mark Polchies
Nouveau-Brunswick, CANADA
1954.122
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Après une chasse au caribou, v. 1888
George Thomas Taylor, 1838-1913
Don de William Francis Ganong, 1942
Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.1369
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
L’hiver suivant, alors que la neige recouvre le sol et que la saison est propice à la chasse à l’orignal, tous les fils du Chef fabriquent des raquettes. Koluskap dit : « Oncle Tortue, fabrique-toi des raquettes pour aller avec eux. » Tortue demande de quelle taille doivent être les raquettes qu’il doit fabriquer et Koluskap répond : « Sept fois la paume de ta main. »
Tortue va trouver le Chef pour lui annoncer : « Je vais me faire des bonnes raquettes à maillage fin pour vous accompagner à la chasse. » La femme du Chef, qui n’aime pas beaucoup Tortue, affirme : « Il n’arrivera pas à vous suivre. Il s’enfoncera dans la neige. » Le Chef n’est pas de cet avis : « N’oublie pas qu’il a ramené une baleine au village sur son dos. »
Les raquettes terminées, il se mettent tous en route. Tortue est bientôt à la traîne, car il tombe sans cesse; il finit par avoir si mal qu’il peut à peine marcher. Écœurés, les fils du Chef s’exclament :
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L’hiver suivant, alors que la neige recouvre le sol et que la saison est propice à la chasse à l’orignal, tous les fils du Chef fabriquent des raquettes. Koluskap dit : « Oncle Tortue, fabrique-toi des raquettes pour aller avec eux. » Tortue demande de quelle taille doivent être les raquettes qu’il doit fabriquer et Koluskap répond : « Sept fois la paume de ta main. »
Tortue va trouver le Chef pour lui annoncer : « Je vais me faire des bonnes raquettes à maillage fin pour vous accompagner à la chasse. » La femme du Chef, qui n’aime pas beaucoup Tortue, affirme : « Il n’arrivera pas à vous suivre. Il s’enfoncera dans la neige. » Le Chef n’est pas de cet avis : « N’oublie pas qu’il a ramené une baleine au village sur son dos. »
Les raquettes terminées, il se mettent tous en route. Tortue est bientôt à la traîne, car il tombe sans cesse; il finit par avoir si mal qu’il peut à peine marcher. Écœurés, les fils du Chef s’exclament : « Tu n’es bon à rien! Tu n’es même pas capable de marcher avec des raquettes. Tu nous embêtes. » L’un d’eux ajoute : « On t’avait dit de ne pas venir. » Un autre encore : « Mets-le sur le traîneau. Il pourra le surveiller jusqu’à notre retour. C’est la seule chose qu’il soit capable de faire. »
Le lendemain matin, ils partent à la chasse à l’orignal et Tortue insiste pour les accompagner, ce qui agace passablement les fils du Chef. Ils arrivent dans une clairière et un des fils dit : « Les orignaux sont en route ». Tortue reçoit l’ordre de suivre les chasseurs. Tous se mettent sur la piste des orignaux, mais Tortue tombe immédiatement et les autres lui passent dessus avec leurs raquettes. Tortue se retrouve enterré sous la neige et a du mal à se remettre debout. Koluskap, qui a assisté à toute la scène, pense que le temps est venu pour son oncle de se montrer sous un meilleur jour. Alors une fois encore, Tortue bondit par-dessus les petits arbres au lieu de les contourner. Il dépasse les fils du Chef, mais ceux-ci ne le reconnaissent pas du fait de sa rapidité. Ils ne parviennent même pas à suivre sa trace, car ses foulées sont bien trop espacées.
Finalement, lorsque les fils du Chef le rattrapent, Tortue a déjà tué et dépouillé les orignaux, et il a même préparé le souper. Les fils du Chef sont très honteux de la manière dont ils ont traité Tortue plus tôt. Après le repas, ils retournent à leurs traîneaux et chargent deux quartiers d’orignal chacun, mais il reste deux orignaux. Tortue les empile sur son traîneau, et l’un des frères fait remarquer, d’un ton sarcastique : « Il ne pourra jamais tirer tout ce chargement. » Une fois encore, Tortue fait appel au pouvoir dont l’a doté Koluskap; il emprunte un raccourci et arrive avant les autres. Voyant l’avance de Tortue, un des fils du Chef dit aux autres : « Il avance toujours. Nous devons faire de même, sinon il dira que nous sommes faibles. »
Pendant la nuit, le Chef se réveille et sort chercher du bois pour le feu. Entendant le bruit d’un traîneau sur la neige, il voit arriver Tortue avec le chargement de viande d’orignal. Il déclare à sa femme : « Tortue arrive avec de la viande d’orignal. » Mais elle rétorque : « Tu penses que c’est Tortue qui tire tout ça? Ce sont plutôt nos fils. » Quoi qu’il en soit, le Chef réveille sa fille en lui disant de préparer à manger pour son mari. Tortue ne tarde pas à paraître et le Chef fait remarquer à sa femme : « Tu vois, il a deux orignaux en un seul chargement. » Les fils du Chef n’arrivent que le lendemain matin, exténués. Plus tard, Koluskap rend visite à son oncle et le félicite pour ses prouesses de chasse.
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
maquette d'un piège, v. 1940, employé pour capturer la zibeline (martre), Première Nation de Woodstock
le major Edwin Tappan Adney, 1868-1950
Don du major Edwin Tappan Adney, 1943
Nouveau-Brunswick, CANADA
1943.119
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Ronald Paul aborde la saison de piégeage.
Mon père, mes grands-parents et le reste des Indiens, ils travaillaient toute la journée pour préparer la saison du piégeage. On rigolait bien quand on y allait; ils fendaient un gros érable bien épais et bien long pour faire des toboggans. Après, ils fixaient du cuir dessus, et c’est quelque chose qui devait être fait tout de suite, dans la journée. Ça c’est des choses qui de temps en temps vous reviennent en pleine face. Tout le monde devait être prêt pour préparer la saison. C’était comme en mars, parce que tout glissait sur de la neige croûtée. Ils fabriquaient des raquettes, des toboggans, après ils partaient à la chasse à l’orignal ou au cerf.
Avec la permission de Ronald Paul
Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Ronald Paul aborde le cycle des saisons.
Ça fait partie de notre tradition, il faut faire ça tous les jours, tous les jours. Il faut suivre les saisons, tout change d’une saison à l’autre. Tu dois connaître les animaux, les oiseaux, les arbres et les outils avec lesquels tu travailles. Tu peux pas débarquer de même et avoir tout, tout de suite, c’est pas comme ça que ça se passe! Les arbres, à une certaine époque de l’année, ils perdent leur écorce; tu la récupères et tu la travailles. Mais tu peux choisir un arbre, l’abattre et l’écorcer. Rien qu’avec l’écorce, tu peux faire des paniers de différentes couleurs. Et l’écorce des arbres morts, c’est comme du cuir. On faisait des ceintures avec; on fabriquait aussi des bandoulières, des paniers, des paniers pour la couture, des paniers de toutes sortes. Quand ils sont verts, tu peux les travailler et quand ils sont secs, ils sont solides. Après, tu passes du vernis dessus pour bien les solidifier. Avec le frêne, c’est pareil.
Avec la permission de Ronald Paul
Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Ronald Paul aborde le cycle des saisons.
Après le frêne, t’as les crosses de fougère, tu vois? Les rats musqués, ils viennent en premier, après t’as les gaspareaux. Les rats musqués et les gaspareaux, ça va ensemble, mais juste avant, t’as les crosses de fougère. Et après, quand y’a plus de crosses de fougère, eh ben, t’as la fabrication de chaises rustiques et de paniers, ça te permet de tenir tout l’été. Après t’arrives au mois de juillet, et tu te remets aux paniers à pommes et à patates. En août, c’est la saison des bleuets, tu vois, et après, c’est la saison des patates. Elles durent six semaines chacune.
Avec la permission de Ronald Paul
Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Ronald Paul aborde le cycle des saisons.
Quand t’arrives fin octobre, la saison du piégeage et de la chasse recommencent. C’est à ce moment-là que tout le monde commence à penser à l’hiver difficile et froid. Il faut tout fabriquer : tes raquettes, tes skis, tes traîneaux, tes harnais, ta hotte. Ensuite, tu vas piéger. Des animaux, il y en avait en abondance. Où que tu ailles, sur le fleuve (quand tu pouvais pagayer), quand c’était gelé, tu pouvais marcher dessus. Dans les sous-bois, il y avait que des renards, des chats sauvages, des martres, mais en bordure du fleuve, il y avait des loutres, des visons, des rats musqués, des fouines, de tout, même des phoques, beurk! Les phoques et les chiens de mer, ça pue. Ça me dérangeait pas de les harponner et de les dépiauter, mais je les dépiauterais pas aujourd’hui, ah ça, non!
Avec la permission de Ronald Paul
Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.
Objectifs d'apprentissage
L’objet d’apprentissage « Des saisons de changement » est conçu pour que les élèves et les éducateurs atteignent les objectifs suivants :
- Proposer un plan d'action pour régler les problèmes sociaux liés aux sciences et à la technologie en tenant compte des besoins humains et environnementaux.
- Expliquer différents moyens qui permettent aux populations naturelles de maintenir un état d'équilibre, et lier cet équilibre aux limites des ressources d’un écosystème.
- Analyser l'impact de facteurs externes sur un écosystème.
- Poser des questions et exprimer des idées et des intentions, et écouter les idées des autres, les interpréter, les comprendre, les appuyer et y réagir dans le cadre de la préparation d’un rapport sur le changement dans les écosystèmes.
- Proposer et défendre un plan d'action pour une question sociale à aspects multiples.
- Explorer comment l’expression artistique et littéraire reflète les facettes suivantes de l’identité canadienne : le paysage, le climat, l’histoire, la population et la citoyenneté et les défis et possibilités connexes.
- Analyser les effets de certains facteurs géographiques sur l’identité canadienne : décrire où vivent les Canadiens et expliquer pourquoi des communautés se sont établies et se développent à des endroits en particulier, en expliquer les variations de croissance dues à des facteurs physiques et humains.
- Évaluer les moyens utilisés pour préserver, modifier et transmettre la culture en période d’adaptation à un changement environnemental ou social.
- Évaluer les questions concernant la diversité et la viabilité des écosystèmes de la Terre.
- Analyser les rapports intra et interrégionaux.
- Évaluer la manière dont les systèmes physiques et humains façonnent les caractéristiques, les usages et les perceptions des espaces.
- Analyser les causes et conséquences de la modification de l’environnement par l’humain sur les systèmes présents dans l’environnement.
Appliquer des concepts associés au temps, à la continuité et au changement.
- Analyser des évènements du passé et les comparer à ceux du présent afin de prendre des décisions éclairées et créatives concernant les enjeux.
- Examiner les idées émises par les autres dans des discussions et des présentations pour clarifier et élargir leur propre compréhension.
- Susciter des idées sur les enjeux en posant des questions pertinentes et en répondant de façon réfléchie à celles qui sont posées.
- Présenter un point de vue personnel à un groupe d’auditeurs, interpréter leurs réactions et tenir compte des idées des autres pour expliquer leurs positions.
- Reconnaître que la communication implique un échange d’idées (expériences, renseignements, points de vue) et une prise de conscience des rapports entre le locuteur et l’auditeur; utiliser cette conscience pour adapter au contexte le message, le langage et le mode de transmission.
- Reconnaître que la communication orale implique des qualités physiques et des choix linguistiques, selon la situation, l’auditoire et le but poursuivi.
- Manifester une conscience du pouvoir de la langue parlée en exprimant la manière dont elle influence et manipule les auditeurs tout en révélant des idées, des valeurs et des attitudes.
- Examiner le langage, les idées et d’autres caractéristiques marquantes de divers textes et genres.
- Montrer qu’on est conscient que les textes révèlent et produisent des idéologies, des identités et des positions.
- Faire la distinction entre climat et météo (temps).
- Déterminer et expliquer les facteurs qui contrôlent le climat.
- Expliquer les variations régionales du climat.
- Montrer une compréhension des principes sous-jacents de la classification climatique.
- Comprendre la relation entre la Terre, la météo (temps) et les saisons.