Première section : Vue d’ensemble du projet ou de la leçon ‎

Niveau : 9e et 10e années

Matière : Arts langagiers [anglais]

Titre de la leçon : Koluskap et Une vérité qui dérange

Description de la leçon : Les élèves approfondiront leur pensée critique en lisant Koluskap et le grand castor et en analysant le texte pour mieux comprendre les valeurs des Wolastoqiyik.

Temps nécessaire : Trois périodes de 60 minutes

‎‎Résultats d'apprentissage spécifiques : Réagir avec un esprit critique à divers textes imprimés et médiatiques. Montrer qu’on est conscient que les textes révèlent et produisent des idéologies, des identités et des positions.  Faire des déductions, tirer des conclusions et apporter au contenu, à la forme et &agra Pour en lire plus

Première section : Vue d’ensemble du projet ou de la leçon ‎

Niveau : 9e et 10e années

Matière : Arts langagiers [anglais]

Titre de la leçon : Koluskap et Une vérité qui dérange

Description de la leçon : Les élèves approfondiront leur pensée critique en lisant Koluskap et le grand castor et en analysant le texte pour mieux comprendre les valeurs des Wolastoqiyik.

Temps nécessaire : Trois périodes de 60 minutes

‎‎Résultats d'apprentissage spécifiques :

  • Réagir avec un esprit critique à divers textes imprimés et médiatiques.
  • Montrer qu’on est conscient que les textes révèlent et produisent des idéologies, des identités et des positions. 
  • Faire des déductions, tirer des conclusions et apporter au contenu, à la forme et à la structure des réponses documentées.
  • Utiliser l’écriture et d’autres moyens de représentation pour communiquer des idées et des expériences. 
  • Réfléchir aux sentiments suscités et aux valeurs et attitudes suggérées. 
  • Respecter invariablement les conventions de la langue écrite dans les produits finaux.
  • Mieux comprendre et apprécier les Wolastoqiyik, leur histoire, leur culture et leurs conditions.

Deuxième section : Mise en œuvre du projet ou de la leçon

Équipement et matériaux nécessaires : Accès au contenu de « Façonner le paysage » et au site http://www.climatecrisis.net/ (en anglais seulement).

Organisation de la leçon/stratégies d’enseignement :

Leçon 1

  1. Remue-méninges : Citer des comportements et des attitudes condamnés par la société nord-américaine. Indiquer la manière dont nous encourageons les personnes à bien se comporter. 
  2. Question pour le journal : D’où les Canadiens prennent-ils leurs idées en ce qui concerne le bien et le mal? 
  3. En utilisant le site web Koluskap : Histoires du peuple wolastoqiyik, présentez Koluskap à la classe pour que les élèves comprennent bien son importance dans les cultures autochtones, en particulier la culture wolastoqiyik. Demandez aux élèves de se documenter davantage sur Koluskap, pour autant que le temps le permette. 
  4. Présentez le conte Koluskap et le grand castor. Chaque élève devrait en avoir une copie. Une fois la lecture terminée, discutez des questions suivantes :
    1. Quel rôle Koluskap assume-t-il dans le conte?
    2. En quoi l’attitude de Koluskap envers l’ours est-elle différente de celle qu’il adopte avec l’écureuil et le castor?
    3. Qu’est-ce que Koluskap apprécie dans l’attitude de l’ours?
    4. Quelle attitude Koluskap n’f-il pas chez l’écureuil et le castor? 
  5. Ensuite, invitez les élèves à regarder les images de « Façonner le paysage » pour mieux connaître les lieux mentionnés par Koluskap. 
  6. Présentez le travail : Comme il l’avait promis quand il a quitté son peuple, Koluskap est revenu à la demande de celui-ci et il a trouvé de grandes agglomérations, des gouvernements, des entreprises et des industries au lieu de castors, d’écureuils et d’ours. Explorez le site web http://www.climatecrisis.net (en anglais seulement). Examinez les images, lisez la section « The Science » et familiarisez-vous avec le sujet du changement climatique.

Leçons 2 et 3

  1. Écrivez une nouvelle (de 300 à 500 mots), un conte illustré ou une longue chanson de rap (au moins 20 lignes) mettant Koluskap en vedette. Dans cette œuvre de création, Koluskap fait face aux valeurs et aux comportements néfastes des gens, de la société, des entreprises et des gouvernements, qui permettent au changement climatique de se poursuivre. 
  2. La vérification du travail par un camarade devrait être faite au deuxième cours. Fixez la date de remise à la fin du troisième cours ou demandez aux élèves de terminer le travail à la maison si vous souhaitez leur accorder plus de temps.

Grilles d’évaluation suggérées – pensée critique :
http://wsuctprojectdev.wsu.edu/ctr_docs/CIT%20Rubric%202006.pdf (en anglais seulement)
http://www.rio.maricopa.edu/distance_learning/critical_think_rubric.shtml (en anglais seulement)

Troisième section : Ressources du projet ou de la leçon

Ressources en ligne :
http://website.nbm-mnb.ca/Koluskap/index.php 
http://www.climatecrisis.net/  (en anglais seulement)

Avertissement : La pertinence des ressources en ligne recommandées dans le présent document a été vérifiée quant à l’âge et au niveau scolaire des élèves. Toutefois, le contenu des ressources en ligne étant susceptible de changer à tout moment, il serait prudent que les enseignants consultent celles-ci avant de les recommander à leurs élèves.

Quatrième section : Renseignements additionnels

Modifications : Il pourrait être judicieux d’accorder aux élèves plus de temps en classe pour terminer la rédaction s’ils éprouvent des difficultés d’écriture.


© 2007, Musée du Nouveau Brunswick. Tous droits réservés.

Première section : Vue d’ensemble du projet ou de la leçon

Niveau : 12e année

Matière : Géographie

Titre de la leçon : Les Wolastoqiyik : le peuple du beau fleuve

Description de la leçon : Faire connaître aux élèves la culture et la vie des Wolastoqiyik. Les élèves acquerront une connaissance de la culture et du mode de vie traditionnels des Premières Nations.

Temps nécessaire : Une période de 60 minutes

Résultats d'apprentissage spécifiques : Comprendre l’origine et la diversité des roches.  Déterminer, décrire et expliquer les processus qui façonnent la surface de la Terre.  Montrer comment ces processus créent des reliefs précis.  Déterminer et expliquer l’origine de reliefs régionaux en particulier.  Mieu Pour en lire plus

Première section : Vue d’ensemble du projet ou de la leçon

Niveau : 12e année

Matière : Géographie

Titre de la leçon :
Les Wolastoqiyik : le peuple du beau fleuve

Description de la leçon : Faire connaître aux élèves la culture et la vie des Wolastoqiyik. Les élèves acquerront une connaissance de la culture et du mode de vie traditionnels des Premières Nations.

Temps nécessaire : Une période de 60 minutes

Résultats d'apprentissage spécifiques :

  • Comprendre l’origine et la diversité des roches. 
  • Déterminer, décrire et expliquer les processus qui façonnent la surface de la Terre. 
  • Montrer comment ces processus créent des reliefs précis. 
  • Déterminer et expliquer l’origine de reliefs régionaux en particulier. 
  • Mieux comprendre et apprécier les Wolastoqiyik, leur histoire, leur culture et leurs conditions.

Deuxième section : Mise en œuvre du projet ou de la leçon

Équipement et matériaux nécessaires : Accès au contenu de « Façonner le paysage »

Organisation de la leçon/stratégies d’enseignement :

Transmettre les connaissances suivantes en utilisant les ressources indiquées :

  1. Les Wolastoqiyik sont des chasseurs, des pêcheurs et des cueilleurs qui ont survécu dans cette région de temps immémorial. Leur lien avec la terre est attesté par leur connaissance de ses paysages et leur utilisation des plantes à des fins médicinales. Discutez de l’estuaire de la Wolastoq : animaux, plantes, personnes, communication, déplacements, etc. Faites remarquer les formes de relief particulières et les changements géographiques dont le paysage a été l’objet, depuis le début du fleuve jusqu’à son embouchure. 
  2. Dans son livre intitulé Maliseet Micmac: First Nations of the Maritimes, Robert M. Leavitt discute de quatre grandes périodes pour cette région : la période précoce (10 600 – 6000 ans), la période moyenne (6000 – 3000 ans), la période tardive (3000 – 500 ans) et la période historique (500 ans à aujourd’hui). Demandez aux élèves de trouver les sous-périodes de chacune et leur description définitionnelle. 
  3. Il existe des preuves archéologiques appartenant à chacune des périodes qu’une certaine région des Maritimes était habitée de la côte jusqu’à l’intérieur des terres. Le conte Koluskap et le grand castor donne un inventaire historique oral de tous les territoires où les Wolastoqiyik vivent et qu’ils ont nommés dans leur langue. 
  4. Quand des réunions étaient tenues, on faisait souvent passer un bâton d’orateur ou une plume d’aigle autour du cercle, afin que chaque membre de la communauté puisse donner son opinion sur un sujet donné pendant qu’il tenait le bâton ou la plume. Et les contes des Wolastoqiyik leur inspiraient une grande fierté. La tradition orale était le moyen de transmission des connaissances d’une génération à la suivante. La connaissance de la terre est évidente dans les noms wolastoqiyik de plusieurs entités naturelles, comme l’illustre le conte Koluskap et le grand castor. Demandez aux élèves de lire le conte et de discuter des éléments géographiques, des toponymes, des traditions et des éléments d’histoire racontés. 
  5. À l’aide de l’image d’une dent du castor géant, faites comprendre que le conte explique que certains reliefs sont nés des efforts de Koluskap pour protéger les humains d’animaux qui étaient si gros que des paysages tout entiers ont été transformés au cours d’altercations avec ces créatures quasi mythiques. 
  6. Les contes Koluskap et le grand castor et Koluskap et la moufette géante sont des histoires orales qui démontrent clairement que les Wolastoqiyik sont ici depuis au moins aussi longtemps que des animaux qui étaient alors aussi gros que des dinosaures. Les contes témoignent aussi de l’évolution des animaux et des paysages au fil du temps. Relisez les contes et demandez aux élèves de reconnaître les formes de relief et les lieux mentionnés dans chacun. 
  7. Les déplacements des Wolastoqiyik et leur utilisation du paysage changeaient en fonction du climat de la saison et des ressources disponibles. Ils entretenaient aussi une communication avec les autres groupes de Wolastoqiyik et leurs voisins, les Passamaquoddy, les Mi’kmaq et les Penebscot. Ces relations permettaient l’échange de différentes sortes de pierres facilitant la création de certains outils. Demandez aux élèves d’étudier une carte moderne du réseau fluvial du Saint-Jean et de comparer les moyens modernes de transport et de communication avec les ceux utilisés autrefois par les Wolastoqiyik. 
  8. Les zones de crue de la Wolastoq rendent certains paysages inhabitables au printemps. Les crues causent aussi une érosion du terrain, qui met au jour certains artéfacts, tandis que d’autres sont emportés par les eaux. Demandez aux élèves d’indiquer les zones de crue et les terres émergées inondées par les crues. Examinez les images de « Façonner le paysage » pour trouver des signes des effets des inondations et du débit régulier du fleuve. 
  9. Susan E. Blair, Ph.D., de l’Université du Nouveau-Brunswick, a conduit une analyse de diverses fouilles archéologiques et études sur les paysages anciens des Wolastoqiyik et présente un aperçu de la vie de nos ancêtres. Cette confirmation archéologique renforce la preuve de la présence des Wolastoqiyik depuis le commencement, connue par l’entremise des contes et de la tradition orale. 
  10. En examinant les artéfacts trouvés dans de nombreux secteurs des environs de la Wolastoq, Blair a découvert des « preuves d’habitation et d’activité domestique s’échelonnant sur plus de 2000 ans ». Toutefois, ces dates sont celles des sites précis qu’elle a utilisés pour sa recherche; des artéfacts provenant d’autres sites datent d’aussi loin que 8000 ans. Certains des artéfacts trouvés sont des pointes de flèche, des éclats (sous-produits de la fabrication des pointes de flèche et d’autres outils en pierre), ainsi que des objets en céramique, pour n’en citer que quelques-uns. La méthode de datation par radiocarbone est utilisée sur du charbon de bois provenant de l’emplacement de foyers surélevés ou creusés, trouvés dans les couches sédimentaires mises au jour. 
  11. Il y a souvent des lacunes dans la chronologie des preuves archéologiques. Discutez des diverses raisons à cela : l’érosion des plaines inondables, l’absence de fouilles dans certains secteurs, d’autres mouvements du relief, etc. Soulignez l’importance des contes dans l’histoire et la culture des Wolastoqiyik, compte tenu des lacunes archéologiques.

Devoir
À la lumière des éléments présentés ci-dessus, du contenu de l’objet d’apprentissage « Façonner le paysage » et des résultats de leurs recherches, demandez aux élèves de composer un essai de 500 mots abordant les questions suivantes :
• Quelles preuves existe-t-il quant au façonnement des formes de relief de la Wolastoq et à la présence des Wolastoqiyik?
­ La tradition orale des contes comme l’attestent les contes Koluskap et le grand castor et Koluskap et la moufette géante
­ L’archéologie, les fouilles et les artéfacts
• Quelles raisons pourraient expliquer les lacunes dans la chronologie archéologique?
­ L’absence de fouilles archéologiques
­ L’érosion des plaines inondables
­ La tectonique des plaques
• Qu’est-ce qu’un estuaire et quelle en est l’importance?
­ Dans un estuaire, l'eau douce se mélange à l'eau salée.
­ Il y pousse de très nombreuses plantes utilisées à des fins médicinales et alimentaires.
­ L’utilisation maximale du réseau fluvial et le développement d’un réseau de sentiers facilitent la survie, le transport et la communication.

Stratégies d’évaluation suggérées :
Utiliser les outils d’évaluation standards axés sur la performance.

Troisième section : Ressources du projet ou de la leçon

Ressources supplémentaires :
BLAIR, Susan E. The Ancient Wolastoq’kew Landscapes: Settlement and Technology in the Lower Saint John River valley, Canada.

LEAVITT, Robert M. Maliseet & MicMac First Nations of the Maritimes.

Ressources en ligne :
http://website.nbm-mnb.ca/Koluskap/index.php  

Avertissement : La pertinence des ressources en ligne recommandées dans le présent document a été vérifiée quant à l’âge et au niveau scolaire des élèves. Toutefois, le contenu des ressources en ligne étant susceptible de changer à tout moment, il serait prudent que les enseignants consultent celles-ci avant de les recommander à leurs élèves.


© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’objet d’apprentissage « Façonner le paysage » est conçu pour que les élèves et les éducateurs atteignent les objectifs suivants :

  • Sélectionner, compiler et afficher des données et des renseignements de diverses sources sous divers formats, pour étayer une présentation sur un changement dans l'écosystème.
  • Communiquer des questions, des idées et des intentions, recevoir, interpréter, comprendre et soutenir les idées d'autrui, ainsi qu'y répondre, dans la préparation d'un rapport sur un changement dans l'écosystème.
  • Explorer comment l’expression artistique et littéraire reflète les facettes suivantes de l’identité canadienne : le paysage, le climat, l’histoire, la population et la citoyenneté et les défis et possibilités connexes.
  • Montrer une compréhension des caractéristiques essentielles du paysage et du climat du Canada : identifier et situer les principaux reliefs du Canada, expliquer la création et les caractéristiques des montagnes et des plaines, décrire et expliquer les variations d’un bout à l’autre du Canada.
  • Évaluer les moyens utilisés pour préserver, modifier et transmettre la culture en période d’adaptation à un changement environnemental ou social.
  • Évaluer des enjeux complexes en posant des questions de nature géographique et en y répondant de façon à recueillir, organiser et analyser de l’information géographique.
  • Sélectionner et utiliser les représentations, les outils et les technologies géographiques appropriées pour évaluer les problèmes et les enjeux.
  • Utiliser des concepts et des modèles spatiaux pour interpréter l’organisation, la distribution et l’interaction des phénomènes physiques et humains et prendre des décisions en conséquence.
  • Évaluer les questions concernant la diversité et la viabilité des écosystèmes de la Terre.
  • Reconnaître que la communication implique un échange d’idées (expériences, renseignements, points de vue) et une prise de conscience des rapports entre le locuteur et l’auditeur; utiliser cette conscience pour adapter au contexte le message, le langage et le mode de transmission.
  • Faire preuve d’une écoute active et de respect pour les besoins, les droits et les sentiments des autres – analyser la position des autres.
  • Manifester une conscience du pouvoir de la langue parlée en exprimant la manière dont elle influence et manipule les auditeurs tout en révélant des idées, des valeurs et des attitudes.
  • Montrer qu’on est conscient que les textes révèlent et produisent des idéologies, des identités et des positions.
  • Comprendre l’origine et la diversité des roches.
  • Déterminer, décrire et expliquer les processus qui façonnent la surface de la Terre.
  • Montrer comment ces processus créent des reliefs précis.
  • Déterminer et expliquer l’origine de reliefs régionaux en particulier.

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