On collecte le poil de la fourrure fournit par Renewable Resources and Hunters (Ressources Renouvelables et Chasseurs). Les poils du cou sont les meilleurs. Les poils doivent être propres, sans insectes et peignés dans le même sens. La teinture vendue en magasin convient. Les poils dureront des années s’ils sont préservés dans des conditionnements en plastiques hermétiques avec des boules antimites. Les mettre dans une pièce fraîche.
Peter Menzies
MaryJane McCrea, Sophie Delaporte
© 2008, Najuqsivik Community Museum. Tous droits réservés.
Peter Menzies
© 2008, Najuqsivik Community Museum. Tous droits réservés.
En commençant par l’arrière de la toile, l’aiguille passe par le dessous, forme une boucle et repasse par en-dessous proche du premier trou. On place une touffe de poils dans la boucle et l’aiguille tire la boucle vers le bas, ce qui tire les poils et les fait tenir debout.
Peter Menzies
MaryJane McCrea, Sophie Delaporte
© 2008, Najuqsivik Community Museum. Tous droits réservés.
Il faut faire un nœud résistant sur l’arrière de la toile pour tenir les poils en place. Il faut un nœud pour chaque boucle.
Peter Menzies
Twyla Wheeler
© 2008, Najuqsivik Community Museum. Tous droits réservés.
Après avoir bien attaché les poils, on peut les égaliser avec des ciseaux bien aiguisés. On peut aussi laisser d’autres poils tel quel.
Peter Menzies
Twyla Wheeler
© 2008, Najuqsivik Community Museum. Tous droits réservés.
Le produit final est assez robuste et facile à transporter. On peut l’encadrer ou faire de jolies présentations d’art Boréal.
Peter Menzies
MaryJane McCrea, Sophie Delaporte
© 2008, Najuqsivik Community Museum. Tous droits réservés.
1. Art Tutchone Boréal et esquisse de traditions
2. Utilisation de fourrure d’animaux et respects des animaux
3. Développement de qualités pratiques sur les traditions et comment apprendre…
4. Développement de qualités artistiques – créativité, tâches techniques