Kumak est le nom Inuktitut qui veut dire puces ou poux. La touffe de poils au bout d’un bâton est facile à manipuler et à frotter sur les vêtements. Dans la préhistoire inuit, le bâton kumak est une excellente invention pour attirer ces insectes.
MaryJane McCrea. Sophie Delaporte
MaryJane McCrea, Sophie Delaporte
© 2008, Najuqsivik Community Museum. Tous droits réservés.
On utilise de la peau d’ours polaire tannée qui est souple et relativement facile à coudre. La peau de lapin est un excellent substitut.
MaryJane McCrea. Sophie Delaporte
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On découpe un cercle d’environ 3 à 4 pouces de diamètre qu’on trace au dos de la fourrure. Un ulu ou petit couteau de femme peut être utilisé pour découper la peau. Ayez des pansements à proximité. Il serait avantageux d’avoir une paire de gants légers pour se protéger de la lame.
John Jamieson, Mary Kavik, Caroline Iqaluk
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Une aiguille pour cuir et un ligament ciré est idéal pour la couture. Faire un nœud au bout du fil. On devrait séparer en deux le ligament ciré pour rendre la couture plus facile. Commencer par l’intérieur du patron.
John Jamieson, Mary Kavik, Caroline Iqaluk
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Continuer la couture en espaçant les points d’environ ¼ à ½ pouces, en fonction de l’épaisseur de la peau. Dans certains cas, il est bon de gratter les peaux plus épaisses pour les aider à plisser plus facilement. Certains couturiers humidifient ou mouillent la peau.
John Jamieson, Mary Kavik, Caroline Iqaluk
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De la bourre oléfine, un matériau isolant utilisé pour les parkas, ou des morceaux de chiffons peuvent être enroulés pour bourrer l’intérieur de la peau cousue.
John Jamieson, Mary Kavik, Caroline Iqaluk
MaryJane McCrea, Sophie Delaporte
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Bourrer l’oléfine ou les chiffons à l’intérieur de la boule. En ajouter si nécessaire à mesure que vous reserrez les points de couture. Il est souvent plus facile d’enrouler le ligament autour d’un crayon ou autre instrument pour aider à tirer le fil.
John Jamieson, Mary Kavik, Caroline Iqaluk
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Nanook est le mot Inuktitut qui veut dire ours polaire. Cette activité reproduit la fabrication d’un outil de santé publique utilisé dans le passé. Cependant notre produit est en forme de flocon qui peut être accroché dans différents endroits, tel qu’un arbre de Noël. Nous avons découvert en plaçant la boule de fourrure sur des renards récemment attrapés ou congelés que les puces sont en effet attirées.
John Jamieson, Mary Kavik, Caroline Iqaluk
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Les puces et les poux sont un problème dans toutes les cultures. Les Inuits ont découvert un moyen unique d’attirer ces insectes à l’écart des vêtements et de la literie. Une boule de poil d’ours polaire a été attachée à un petit bâton et placé au milieu de vêtements. Les puces ont sauté sur les poils et le bâton a pu être placé au froid pour retirer les puces, ou les puces ont pu être écrasées par les dents de la personne. Cette activité créera un « Flocon Nanook » avec une boucle qui pourra être accrochée comme décoration. D’autres fourrures comme celle de lapin peut aussi être utilisée.