Photo de la lumière du soleil filtrant à travers la forêt

Notre histoire commence avant la naissance du Canada. Pendant des siècles, l’Amérique du Nord a été habitée par des peuples autochtones issus de centaines de cultures différentes. La diversité des cultures et des coutumes autochtones n’a d’égale que celle des paysages qui se succèdent d’un océan à l’autre. Chaque nation a un mode de vie, une langue, des croyances spirituelles, un appareil gouvernemental et un art qui lui sont propres.

Tourisme Ontario
Ministère du Tourisme de l’Ontario
vers 2005
© 2005, Tourisme Ontario. Tous droits réservés.


Notre histoire commence avant la naissance du Canada.

Pendant des siècles, l’Amérique du Nord a été habitée par des peuples autochtones issus de centaines de cultures différentes.

La diversité des cultures et des coutumes autochtones n’a d’égale que celle des paysages qui se succèdent d’un océan à l’autre. Chaque nation a un mode de vie, une langue, des croyances spirituelles, un appareil gouvernemental et un art qui lui sont propres.

Avant l’arrivée des Européens, de nombreux peuples autochtones formèrent les premiers maillons qui contribuèrent à la diversité de la société nord-américaine. Nous nous intéresserons à deux d’entre eux : les Ongwehonweh (Iroquois) et les Anishnabés (Ojibways). Ceux ci peuplaient la région des Grands Lacs, aux terres très fertiles et aux ressources abondantes. Cette région fut pendant des siècles un haut lieu du commerce.

Les Iroquois et les Ojibwés ont la même vision Pour en lire plus
Notre histoire commence avant la naissance du Canada.

Pendant des siècles, l’Amérique du Nord a été habitée par des peuples autochtones issus de centaines de cultures différentes.

La diversité des cultures et des coutumes autochtones n’a d’égale que celle des paysages qui se succèdent d’un océan à l’autre. Chaque nation a un mode de vie, une langue, des croyances spirituelles, un appareil gouvernemental et un art qui lui sont propres.

Avant l’arrivée des Européens, de nombreux peuples autochtones formèrent les premiers maillons qui contribuèrent à la diversité de la société nord-américaine. Nous nous intéresserons à deux d’entre eux : les Ongwehonweh (Iroquois) et les Anishnabés (Ojibways). Ceux ci peuplaient la région des Grands Lacs, aux terres très fertiles et aux ressources abondantes. Cette région fut pendant des siècles un haut lieu du commerce.

Les Iroquois et les Ojibwés ont la même vision du monde, celle des Premières nations, à travers laquelle l’homme n’est qu’un élément de la création, et qui se préoccupe des obligations mutuelles des humains, des animaux et des êtres spirituels. Des luttes de pouvoir peuvent aussi opposer ces forces les unes aux autres ou diviser leurs composantes.

La connaissance de la terre et de ses ressources est depuis toujours transmise oralement dans des récits repris de génération en génération, mais aussi à travers l’expérience et la pratique – une coutume qui se perpétue aujourd’hui.
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© 2006, Musée royal de l’Ontario. Tous droits réservés.

Récipient en argile non peint à ornementation gravée

Ce récipient a été découvert dans l’est de l’Ontario, près de Perth, dans les années 1890. Il fut fabriqué par une Iroquoise qui en décora minutieusement l’extérieur, à l’aide d’un os ou d’un bâton pointu, pendant qu’il était encore humide. Elle l’orna de lignes et de points formant un motif transmis au fil des générations et révélant son identité. La classification archéologique indique qu’il s’agit de décorations iroquoises du Saint Laurent. Ce genre de récipient est résistant et était utilisé pour la cuisson des aliments en y déposant des pierres très chaudes.

Fabricant : potier iroquois
Conseillers historiques : Keith Jamieson, Woodland Cultural Centre; Bernadette Wabie, Woodland Cultural Centre; Nick Brune, auteur et professeur d’histoire; Alison Faulknor, Institut du Dominion
1600 - 1650 apr. J.-C
Royal Ontario Museum NS3142
© 2006, Musée royal de l’Ontario. Tous droits réservés.


Récipient en argile non peint à ornementation gravée

Ce récipient a été découvert dans l’est de l’Ontario, près de Perth, dans les années 1890. Il fut fabriqué par une Iroquoise qui en décora minutieusement l’extérieur, à l’aide d’un os ou d’un bâton pointu, pendant qu’il était encore humide. Elle l’orna de lignes et de points formant un motif transmis au fil des générations et révélant son identité. La classification archéologique indique qu’il s’agit de décorations iroquoises du Saint Laurent. Ce genre de récipient est résistant et était utilisé pour la cuisson des aliments en y déposant des pierres très chaudes.

Fabricant : potier iroquois
Conseillers historiques : Keith Jamieson, Woodland Cultural Centre; Bernadette Wabie, Woodland Cultural Centre; Nick Brune, auteur et professeur d’histoire; Alison Faulknor, Institut du Dominion
1600 - 1650 apr. J.-C
© 2006, Royal Ontario Museum. Tous droits réservés.


Cette poterie iroquoise ou Ongwehonweh aurait été minutieusement décorée à l’aide d’un os ou d’un bâton pointu pendant qu’elle était encore humide. Elle est ornée de lignes et de points formant des motifs transmis au fil des générations.

Son modelage permit de creuser une rainure autour du col. On pouvait ainsi attacher une corde sous le rebord pour faire tenir le récipient en place au-dessus du feu et y faire cuire des aliments.

Ce type de poterie est l’aboutissement de siècles de tradition et de savoir.

Les dessins qui ornent le rebord du récipient ne sont pas seulement décoratifs. Chacun d’eux révèle une histoire ancienne.
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Cette poterie iroquoise ou Ongwehonweh aurait été minutieusement décorée à l’aide d’un os ou d’un bâton pointu pendant qu’elle était encore humide. Elle est ornée de lignes et de points formant des motifs transmis au fil des générations.

Son modelage permit de creuser une rainure autour du col. On pouvait ainsi attacher une corde sous le rebord pour faire tenir le récipient en place au-dessus du feu et y faire cuire des aliments.

Ce type de poterie est l’aboutissement de siècles de tradition et de savoir.

Les dessins qui ornent le rebord du récipient ne sont pas seulement décoratifs. Chacun d’eux révèle une histoire ancienne.
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© 2006, Musée royal de l’Ontario. Tous droits réservés.

Nous allons nous intéresser à un récit de la création haudenosaunee (ou iroquois), tel que raconté par Joseph Bruchac dans son livre Native Stories from the Keepers of the Earth.

Ce récit sacré ne peut pas être raconté par n'importe qui. Joseph Bruchac nous a autorisé à vous le faire connaître.

Avant que la Terre n'existe, il n'y avait que de l'eau.

L'eau s'étendait à perte de vue et, dans cet océan, nageaient des oiseaux aquatiques et des animaux marins. Tout en haut dans les airs, il y avait le Ciel. Dans le Ciel, il y avait un arbre très grand et très beau. L'arbre possédait quatre racines blanches qui s'étendaient dans chacune des directions sacrées. Sur ses banches poussaient toutes sortes de fruits et de fleurs.

Il y avait aussi dans le Ciel un vieux chef. Sa jeune femme attendait un enfant. Une nuit, elle rêva que le grand arbre était déraciné. Au matin, elle raconta son rêve à son mari.

Quand elle eut terminé, le chef hocha la tête Pour en lire plus
Nous allons nous intéresser à un récit de la création haudenosaunee (ou iroquois), tel que raconté par Joseph Bruchac dans son livre Native Stories from the Keepers of the Earth.

Ce récit sacré ne peut pas être raconté par n'importe qui. Joseph Bruchac nous a autorisé à vous le faire connaître.

Avant que la Terre n'existe, il n'y avait que de l'eau.

L'eau s'étendait à perte de vue et, dans cet océan, nageaient des oiseaux aquatiques et des animaux marins. Tout en haut dans les airs, il y avait le Ciel. Dans le Ciel, il y avait un arbre très grand et très beau. L'arbre possédait quatre racines blanches qui s'étendaient dans chacune des directions sacrées. Sur ses banches poussaient toutes sortes de fruits et de fleurs.

Il y avait aussi dans le Ciel un vieux chef. Sa jeune femme attendait un enfant. Une nuit, elle rêva que le grand arbre était déraciné. Au matin, elle raconta son rêve à son mari.

Quand elle eut terminé, le chef hocha la tête. « Ma femme, dit-il, cela m'attriste que tu aies eu ce rêve. Il s'agit certainement d'un rêve très puissant et il est de tradition chez nous, quand une personne fait un rêve si puissant, de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour le réaliser. Le grand arbre doit être déraciné. »

Le vieux chef appela tous les jeunes hommes et leur demanda de déraciner l'arbre. Mais les racines étaient si profondes, si robustes, qu'ils ne purent y arriver. Enfin, le vieux chef lui-même s'approcha de l'arbre. Il l'entoura de ses bras, plia les genoux et tira de toutes ses forces. Donnant enfin un grand coup, il parvint à déraciner l'arbre et à le coucher sur le sol. Là où l'arbre avait poussé ses racines, il y avait maintenant un grand trou. La femme du chef s'approcha et, s'agrippant au bout d'une branche du grand arbre, elle se pencha en avant pour voir en bas. Elle apercevait au loin quelque chose qui scintillait comme de l'eau. Elle se pencha davantage pour mieux voir. Elle perdit alors l'équilibre et tomba dans le trou. Sa main ayant glissé sur la branche, la femme emporta avec elle, dans sa chute, une poignée de graines.

En bas, sur l'eau, quelques oiseaux et quelques animaux levèrent les yeux.

« Quelqu'un tombe du ciel ! » s'écria un oiseau.

« Nous devons l'aider, » dit un autre. Alors, deux cygnes prirent leur envol et attrapèrent dans leurs grandes ailes la femme tombée du Ciel. Ils la ramenèrent lentement vers l'eau, où les autres oiseaux et les animaux suivaient des yeux ce qui se passait.

« Elle n'est pas comme nous, » dit un des animaux. « Regardez ! Elle n'a pas de pattes palmées. Je ne crois pas qu'elle puisse vivre dans l'eau. »

« Que devons-nous faire alors ? » demanda un autre animal marin.

« Je sais, » dit l'un des oiseaux aquatiques. « J'ai entendu dire qu'il y a de la terre sous l'eau. Si nous plongeons au fond de l'eau et que nous rapportons de la terre, elle aura un endroit où vivre. »

Les oiseaux et les animaux décidèrent donc de rapporter de la terre. Ils essayèrent l'un après l'autre.

Certains disent que le Canard a plongé le premier. Il a nagé longtemps sous la surface de l'eau, mais n'a pu atteindre le fond et a dû remonter. Le Castor a pris le relais. Il a plongé à une telle profondeur que tout était noir, mais il n'a pu atteindre le fond. Le Huard a ensuite tenté sa chance. Il a nagé sous la surface avec ses ailes puissantes. Il a été parti très très longtemps, mais il a été incapable, lui aussi, de rapporter de la terre.

ll sembla bientôt que tout le monde avait essayé et échoué.

Alors, une petite voix se fit entendre: « Moi, je rapporterai de la terre ou j'y laisserai ma vie. »

On regarda d'où venait cette voix. C'était le petit Rat Musqué qui avait parlé. Il plongea et nagea, nagea. Il n'était ni aussi fort ni aussi rapide que les autres, mais il était déterminé. Il parvint à une profondeur telle que tout était noir, mais il continua à nager. Il était si loin de la surface que ses poumons étaient près d'éclater, mais il continua à nager. Enfin, au moment où il allait perdre connaissance, il allongea sa petite patte et effleura le fond…avant de remonter à la surface, presque mort.

Quand il refit surface, les autres animaux crurent qu'il avait échoué. Mais ils virent qu'il serrait quelque chose très fort dans sa patte droite.

« Il a trouvé la terre ! » s'exclamèrent-ils. « À présent, où pouvons-nous la mettre ? »

« Mettez-la sur mon dos, » dit une voix douce. C'était la Grande Tortue, qui était remontée des profondeurs.

Les animaux élevèrent le rat musqué au-dessus de la Grande Tortue et placèrent sa patte droite contre son dos. C'est pourquoi, aujourd'hui encore, on voit les marques de la patte du rat musqué sur la carapace des tortues. La poignée de terre tomba sur le dos de la tortue. Presque aussitôt, elle se mit à s'étendre, à s'étendre, jusqu'à ce qu'elle devienne le monde.

Les deux cygnes y déposèrent la femme tombée du Ciel. Elle marcha sur la Terre et, ouvrant sa main, elle laissa tomber les graines sur le sol. Ces graines donnèrent naissance à l'herbe et aux arbres. La vie sur Terre avait commencé.
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© 1991, Joseph Bruchac. Tous droits réservés.

Keith Jamieson explique certains des principaux mythes concernant les premiers peuples.

Keith Jamieson est un Mohawk et un consultant culturel pour les Six Nations de Grand River. Il donne des conférences à travers le monde et est aussi conservateur et conseiller pour de multiples expositions sur les Premières nations. Il est auteur et a signé des articles pour de nombreuses publications. Il explique certains des principaux mythes concernant les premiers peuples. Ces idées fausses sont un obstacle qui nous empêche de jeter des ponts entre les diverses cultures.

Je crois que le premier message dépasse de beaucoup la simple question de qui nous sommes comme Autochtones. Je crois qu’il est important de reconnaître que nous existons et que nous participons au XXIe siècle. Cela doit être accepté tel quel. Nous ne sommes pas morts au tournant du XIXe siècle. On suppose généralement que nous avons toujours été très confortables sur toutes nos petites réserves dans le pays, ce qui n’a jamais été vrai. On suppose que les gouvernements se sont toujours occupés de nous et ce n’est pas vrai. Il faut que vous sachiez qu’il y a beaucoup de mythes à notre sujet. On a des notions préconçues sur ce que sont les gens et ce qu’ils représentent et souvent ces histoires sont fabriquées pour une éthique en particulier ou une identité ou un idéal commun particulier. Il ne faut pas accepter ce genre de choses.

Musée royal de l'Ontario
Keith Jamieson : Woodland Cultural Centre

© 2006, Musée royal de l'Ontario. Tous droits réservés.


Keith Jamieson explique certains des principaux mythes concernant les premiers peuples.

Je crois que le premier message dépasse de beaucoup la simple question de qui nous sommes comme Autochtones. Je crois qu’il est important de reconnaître que nous existons et que nous participons au XXIe siècle. Cela doit être accepté tel quel. Nous ne sommes pas morts au tournant du XIXe siècle. On suppose généralement que nous avons toujours été très confortables sur toutes nos petites réserves dans le pays, ce qui n’a jamais été vrai. On suppose que les gouvernements se sont toujours occupés de nous et ce n’est pas vrai. Il faut que vous sachiez qu’il y a beaucoup de mythes à notre sujet. On a des notions préconçues sur ce que sont les gens et ce qu’ils représentent et souvent ces histoires sont fabriquées pour une éthique en particulier ou une identité ou un idéal commun particulier. Il ne faut pas accepter ce genre de choses.

Musée royal de l'Ontario
Keith Jamieson : Woodland Cultural Centre

© 2007, Musée royal de l'Ontario. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

  • Décrire les principales caractéristiques de la vie au sein de la société iroquoise avant le contact avec les Européens et expliquer en quoi elles ont changé avec le temps.
  • Explorer les liens que les premiers peuples ont développés et maintenus avec le milieu naturel.
  • Explorer les rapports personnels que les premiers peuples ont établis spirituellement et culturellement avec leur univers.
  • Explorer l’histoire de la création iroquoise.

ACTIVITÉ D’APPRENTISSAGE :

OBJET : poterie iroquoise

Si nous les examinons de près, les objets comme cette poterie iroquoise peuvent nous en dire long sur la vie de ceux qui les ont fabriqués et utilisés. Interrogeons-nous d’abord sur les propriétés physiques de cet objet, sa construction, sa fonction et sa conception.

De quoi cette poterie est-elle faite?
Cette poterie est faite d’argile durcie par la chaleur, ce qui en faisait un ustensile massif et résistant. Ainsi, nous savons que le peuple qui l’utilisait menait une vie relativement sédentaire, dans des habitations permanentes où il passait presque tous les mois de l’année, et qu’il n’avait donc pas besoin de récipients légers ou portables.

Comment a-t-elle été fabriquée?
Cette poterie a été réalisée au moyen d’un aviron et d’une enclume. Puisqu’il ne s’agit pas de colombins lissés, nous savons qu’elle a été fabriquée et utilisée pendant ce que les archéologues appellent la période sylvicole supérieure, époque qui se situe juste avant le contact avec les Européens.

Qui l’a fabriquée?
Nous savons par la tradition transmise oralement et par l’écriture que la poterie était réalisée par les femmes. Cette précision est révélatrice de l’important rôle que tenaient les femmes dans la société iroquoise, une société matrilinéaire qui accordait à celles-ci l’égalité et un profond respect.

À quoi servait-elle?
Cette poterie servait à cuire les aliments au-dessus d’un feu. Si ce type de récipients étaient les seuls objets à avoir été trouvés sur ce site archéologique, nous aurions la certitude que celui-ci a été utilisé avant le contact avec les Européens, car ces derniers troquaient des marmites avec les populations iroquoises.

Comment est-elle décorée?
Le col du récipient, évasé mais rétréci à la base, est orné de lignes et de points. Ce détail est typique de la poterie réalisée par les Iroquois qui peuplaient la vallée du Saint-Laurent avant l’arrivée des Européens mais dont les villages jadis florissants ont mystérieusement été abandonnés vers la fin du xvie siècle. Les archéologues continuent aujourd’hui à étudier les causes de ce changement démographique.

Expliquez les différences entre ce que vous venez d’apprendre sur les populations iroquoises de l’époque préeuropéenne et ce que vous savez des Européens qui sont venus ici? Approfondissez vos recherches au besoin. Pouvez-vous expliquer comment ces différences auraient pu être la source du conflit qui a suivi?


OBJET : histoire iroquoise de Ia Création

Une multitude d’histoires sont véhiculées de par le monde pour expliquer les origines de la vie. La tradition hawaïenne évoque des teintes d’obscurité qui se seraient graduellement éclaircies pour voir naître le jour et la vie sur Terre. Pour le peuple yoruba du Nigeria, du Togo et du Bénin, en Afrique, la vie commença dans le ciel, autour d’un jeune baobab. Et selon la tradition norse, l’étincelle de la vie jaillit de la fonte des glaciers.

Racontez une histoire à propos de la Création dans votre tradition ou dans une autre tradition. Comparez et confrontez cette histoire avec la version iroquoise de la Création. Qu’est-ce que chacune de ces histoires vous révèle sur les liens de la communauté iroquoise avec le milieu naturel?


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