Les légendes et l’attrait de l’inconnu ont toujours inspiré les expéditions d’exploration. Les légendes ont motivé la recherche du Passage du Nord-Ouest et la cartographie du Pacifique. De plus, les récits, certains basés sur des faits et d’autres sur la fiction, continuent de subsister à propos de qui a dirigé la première de ces expéditions. Les mystères de la vie de ces braves et débrouillards marins continuent toujours de rendre l’histoire excitante et intéressante.

Les mythes et les légendes continuent de stimuler l’imagination et nous présentons cette section pour que les visiteurs de ce site Web puissent participer à certains des débats et des discussions dans lesquels les historiens sont engagés. Les musées peuvent inspirer la réflexion et davantage de recherche. Pour ce faire, nous devons parfois présenter des idées qui explorent et avancent des hypothèses – certaines personnes croient que les légendes sont vraies et d’autres qu’elles sont fausses.

Les expéditions d’exploration ont peut-être atteint le Pacifique Nord-Ouest en provenance de plusieurs parties du monde et à plusieurs époques. Nous Pour en lire plus

Les légendes et l’attrait de l’inconnu ont toujours inspiré les expéditions d’exploration. Les légendes ont motivé la recherche du Passage du Nord-Ouest et la cartographie du Pacifique. De plus, les récits, certains basés sur des faits et d’autres sur la fiction, continuent de subsister à propos de qui a dirigé la première de ces expéditions. Les mystères de la vie de ces braves et débrouillards marins continuent toujours de rendre l’histoire excitante et intéressante.

Les mythes et les légendes continuent de stimuler l’imagination et nous présentons cette section pour que les visiteurs de ce site Web puissent participer à certains des débats et des discussions dans lesquels les historiens sont engagés. Les musées peuvent inspirer la réflexion et davantage de recherche. Pour ce faire, nous devons parfois présenter des idées qui explorent et avancent des hypothèses – certaines personnes croient que les légendes sont vraies et d’autres qu’elles sont fausses.

Les expéditions d’exploration ont peut-être atteint le Pacifique Nord-Ouest en provenance de plusieurs parties du monde et à plusieurs époques. Nous connaissons les expéditions britanniques du 18e siècle dans les moindres détails parce qu’elles ont été publiées et promues, et nous commençons à mieux comprendre plusieurs des expéditions espagnoles à mesure que les archives sont ouvertes et que les documents deviennent accessibles pour la recherche et la traduction. Cependant, il y a de vieilles rumeurs à l’effet que des expéditions ont navigué dans le Pacifique Nord en secret ou qu’elles ont donné leurs cartes et leurs journaux de bord à leurs leaders, seulement pour être détruits par mesure de sécurité nationale, détruisant ainsi leur légitimité. On tente toujours de confirmer ces rumeurs dans les archives.

Le capitaine anglais sir Francis Drake a navigué autour du globe de 1577 à 1580. Il y a des spéculations à l’effet qu’il aurait atteint des latitudes nordiques, quelque part dans la région de ce qui est maintenant la Colombie-Britannique. Les passionnés de l’expédition de Drake sont même allés jusqu’à acheter des propriétés en Californie et au nord le long de la côte du Pacifique, convaincus qu’ils achètent des propriétés sur lesquelles il a accosté ou il était ancré.

Il est intéressant de considérer le fait que des marins chinois et japonais ont atteint ce qui pour eux était le Pacifique Nord-Est en captant les mêmes vents et les mêmes courants qui ont amené les Espagnols vers l’est et puis vers le nord à partir de San Blas, et les Anglais d’Hawaii aux îles du Pacifique Nord. Les récits de ces voyages maritimes vers l’est sont devenus l’inspiration des légendes d’exploration lorsque les empires du Japon et de la Chine ont fermé leurs frontières aux contacts extérieurs et détruit les preuves de leurs expéditions.

Nous pouvons nous demander pourquoi des personnes se concentreraient sur les légendes de l’exploration du Pacifique pour en faire le sujet d’ardents débats et enquêtes. Est-ce pour la curiosité et l’amour de l’histoire ou pour d’autres raisons? Est-il utile pour nous de penser à l’histoire qui inclut davantage que les histoires conventionnelles? Que devrions-nous considérer des « faits » et que devrions-nous considérer des « légendes »? Cette section examine certaines théories qui ont été mises de l’avant et qui parfois contredisent les visions traditionnelles de l’histoire maritime du Pacifique Nord-Ouest, ou Nord-Est.


© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Vidéo

Une carte montrant la route utilisée par sir Francis Drake

Maritime Museum of British Columbia

© 2007 Maritime Museum of British Columbia


EXPLORATEUR : capitaine Sir Francis Drake
ORIGINE : Angleterre
A NAVIGUÉ AVEC : John Winter, Thomas Doughty
DATES IMPORTANTES : Embarqué en 1577 pour naviguer autour du monde; probablement atteint le Pacifique Nord-Ouest en 1579; retour en Angleterre en 1580
VOYAGES : Par mer
NAVIRES : Golden Hind
BUT POTENTIEL : Contrer le monopole commercial espagnol; découvrir le Passage du Nord-Ouest

Sir Francis Drake était un capitaine anglais qui a navigué durant l’époque élisabéthaine du seizième siècle. Il a fait des voyages dans les Caraïbes et à Panama avec l’intention de contrer le monopole commercial de l’Espagne qui dominait les routes de l’Atlantique et du Pacifique. Il a été connu comme un genre de pirate, car il a pillé les navires espagnols qui faisaient le commerce le long des côtes de l’Amérique du Sud et des Caraïbes. On lui a donné le surnom de « El Dragon & Pour en lire plus

EXPLORATEUR : capitaine Sir Francis Drake
ORIGINE : Angleterre
A NAVIGUÉ AVEC : John Winter, Thomas Doughty
DATES IMPORTANTES : Embarqué en 1577 pour naviguer autour du monde; probablement atteint le Pacifique Nord-Ouest en 1579; retour en Angleterre en 1580
VOYAGES : Par mer
NAVIRES : Golden Hind
BUT POTENTIEL : Contrer le monopole commercial espagnol; découvrir le Passage du Nord-Ouest

Sir Francis Drake était un capitaine anglais qui a navigué durant l’époque élisabéthaine du seizième siècle. Il a fait des voyages dans les Caraïbes et à Panama avec l’intention de contrer le monopole commercial de l’Espagne qui dominait les routes de l’Atlantique et du Pacifique. Il a été connu comme un genre de pirate, car il a pillé les navires espagnols qui faisaient le commerce le long des côtes de l’Amérique du Sud et des Caraïbes. On lui a donné le surnom de « El Dragon », le dragon, pour son pillage et ses victoires navales sur l’armada espagnole.

Sur les ordres d’Élisabeth, Drake est parti pour un voyage qui demeure une source de spéculation, de mystère et de débat. Le 13 décembre 1577, Drake, aux commandes du Golden Hind, a quitté Plymouth avec quatre autres navires disant qu’ils mettaient le cap vers Alexandrie, en Égypte. Presque trois ans plus tard, Drake est revenu le 26 septembre 1580 sans ses escortes après avoir navigué autour du globe. Son butin était assez gros pour payer la dette nationale de l’Angleterre et la reine Élisabeth l’a nommé chevalier à bord du Golden Hind. Cependant, les détails de son expédition, à l’exception des fois où les Espagnols l’ont vu, ont été confiés à la monarchie anglaise dans le plus strict secret.

L’expédition de Drake a traversé l’Atlantique et elle a navigué le long de la côte sud-américaine pour se diriger vers le nord une fois rendu dans le Pacifique. Drake a parcouru son chemin à travers le territoire espagnol et il a continué vers l’ouest, passant par l’archipel de l’Indonésie et l’océan Indien pour retourner en Angleterre en naviguant autour du continent africain. Le butin, à la grande déception des Espagnols, et le voyage autour du monde ont peut-être été des résultats inespérés, mais certains croient que le but ultime de l’expédition secrète était la recherche du Passage du Nord-Ouest.

Les documents et les cartes qui auraient pu aider les historiens à retracer le voyage de Drake ont peut-être été altérés, cachés ou même détruits pour donner de mauvaises latitudes, des coordonnées inexactes et des détails décevants. Par exemple, un manuscrit de la British Library de 1583 environ décrit le voyage. L’analyse du bibliothécaire de la latitude nord atteinte par l’expédition montre que les chiffres semblent avoir été changés de 50 o à 53 o et finalement à 44 o de latitude nord, signifiant que Drake aurait atteint un point beaucoup plus au nord que ce que les chiffres actuels démontrent. Certains experts conviennent que les chiffres de latitude semblent avoir été altérés, mais ils continuent de douter que ce soit une preuve que Drake ait atteint 53 o nord.   

Une autre théorie se concentre sur un curieux groupe d’îles qui apparaissent sur plusieurs cartes du 16e siècle, bien avant que les Européens aient navigué dans le Pacifique Nord-Ouest. Si ces îles sont, comme plusieurs le suggèrent, l’archipel Haïda Gwaii de la Reine-Charlotte et l’île de Vancouver, elles pourraient être interprétées comme une preuve de l’arrivée de Drake dans les eaux nordiques.

Ce que nous savons est que Drake a atteint ce qu’il a appelé la « Nouvelle-Albion » sur la côte du Pacifique de l’Amérique du Nord. Il aurait possiblement mis le cap vers l’Ouest pour traverser le Pacifique quelque part dans le territoire espagnol de la Californie, mais El Dragon a probablement continué vers le nord afin de trouver le mythique passage lorsqu’il a navigué dans le détroit de Juan de Fuca et le Passage de l’Intérieur. Le débat sur l’expédition de sir Francis Drake continue.

© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Statue de sir Francis Drake

Statue de sir Francis Drake dans la bibliothèque de l’Assemblée législative de Victoria, en Colombie-Britannique

Maritime Museum of British Columbia

© 2007 Maritime Museum of British Columbia


Les navires chinois appelés jonques sont conçus avec des voiles flexibles et courbées qui gardent leur forme grâce à des pièces de bambou. Depuis le 3e siècle, les jonques ont été utilisées pour naviguer dans le Pacifique, pour pêcher et pour le commerce. Les vents et les courants dominants du Pacifique ont peut-être poussé des « explorateurs fortuits » de la côte de la Chine dans un voyage dans le sens des aiguilles d'une montre au-delà des îles Aléoutiennes et vers le sud le long de la côte de l’Amérique du Nord. Il existe plusieurs comptes-rendus de marins chinois qui sont partis pour voir ce qu’il y avait à leur est et qui sont revenus en Chine avec des rapports complets de leurs expéditions.

La Grande encyclopédie chinoise, compilée de 502 à 556 par les historiens de la cour impériale de l’empereur chinois, mentionne que Hui shen a navigué « 20 000 li » (environ 10 000 kilomètres) sur les océans à l’est de la Chine et a atteint le rivage d’une terre riche et habitée au milieu du Ve siècle. La terre s’appelait Fusang et certains pensent maintenant qu’il s’agissait Pour en lire plus
Les navires chinois appelés jonques sont conçus avec des voiles flexibles et courbées qui gardent leur forme grâce à des pièces de bambou. Depuis le 3e siècle, les jonques ont été utilisées pour naviguer dans le Pacifique, pour pêcher et pour le commerce. Les vents et les courants dominants du Pacifique ont peut-être poussé des « explorateurs fortuits » de la côte de la Chine dans un voyage dans le sens des aiguilles d'une montre au-delà des îles Aléoutiennes et vers le sud le long de la côte de l’Amérique du Nord. Il existe plusieurs comptes-rendus de marins chinois qui sont partis pour voir ce qu’il y avait à leur est et qui sont revenus en Chine avec des rapports complets de leurs expéditions.

La Grande encyclopédie chinoise, compilée de 502 à 556 par les historiens de la cour impériale de l’empereur chinois, mentionne que Hui shen a navigué « 20 000 li » (environ 10 000 kilomètres) sur les océans à l’est de la Chine et a atteint le rivage d’une terre riche et habitée au milieu du Ve siècle. La terre s’appelait Fusang et certains pensent maintenant qu’il s’agissait de l’Amérique du Nord, plus précisément de la côte californienne et mexicaine. Hui shen et ses compagnons étaient des missionnaires bouddhistes parcourant le monde en vue de propager les enseignements bouddhistes. À leur retour en Chine en 499, ils ont fait part de leurs observations sur les coutumes et l’alimentation des Américains, sur les façons dont ils utilisaient les métaux (ils n’avaient pas accès à une source de fer et leur économie n’était pas basée sur le troc du cuivre, de l’or et de l’argent) et les animaux. Hui shen a écrit ce qui suit : « Les cerfs sont utilisés ici comme les bœufs le sont dans l’empire du Milieu (en Chine), et ils fabriquent du beurre à partir du lait de la biche. » Pour certains historiens, de telles observations prouvent qu’ils ont effectué ce voyage. Pour d’autres, elles sont la preuve du contraire, indiquant que les moines n’auraient pu réussir la traversée jusqu’à un endroit aussi éloigné que les côtes de l’Amérique du Nord et qu’ils avaient dû plutôt atteindre des îles du Pacifique comme celles de l’archipel japonais.

On rapporte que l’amiral Zhou Man a entrepris un voyage en 1421, en direction du Pacifique Sud. Après sa circumnavigation de l’Australie et de la Grande Barrière, il s’est rendu en Amérique du Sud et en Amérique centrale, puis a mis le cap vers le nord. Même si la flotte chinoise était considérée comme l’une des plus avant-gardistes du monde à cette époque, grâce à laquelle le pays pouvait négocier des affaires avec l’Inde et l’Afrique et construire de grands navires de mer, la Chine a commencé néanmoins à subir les conséquences de ses visées expansionnistes. En 1435, des décrets impériaux ont forcé l’interruption des voyages et du commerce outre-mer. Les récits d’expéditions et même les chantiers navals ont été brûlés pour empêcher de nouvelles expéditions. Peu de sources ont survécu, à part le I Yü Thu Chih, The Illustrated Record of Strange Countries (Le recueil illustré d’étranges contrées) datant de 1430, maintenant conservé à Cambridge. Certains croient que les expéditions de la Chine autour du monde au cours du XVe siècle ont laissé des preuves, comme un système de poulies à bord d’une jonque trouvée sur la côte californienne et des plantes (notamment du riz et des roses) transplantées de l’Asie dans les Amériques. Même s’il est fort probable que les cartes originales du XVe siècle de la Chine aient été brûlées, des copies réalisées au Japon et des cartes plus récentes indiquent des îles du Pacifique, de l’Afrique, de l’Australie et de l’Amérique du Nord. Elles peuvent avoir été dessinées en se basant sur l’information recueillie par des chefs d’expéditions chinoises comme Zhou Man.

Les navigateurs chinois ont-ils voyagé intentionnellement vers les côtes pacifiques de l’Amérique du Nord? Il est certain que ceux-ci étaient des marins très talentueux et qu’ils possédaient la capacité de construire des navires adaptés. Nous pouvons débattre des preuves mentionnées plus haut ou dans les légendes qui racontent des expéditions précises, mais de penser que les Chinois n’ont pas cherché Fusang serait encore plus extraordinaire du point de vue historique!

© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Modèle d’une jonque chinoise

Modèle d’une jonque chinoise

Maritime Museum of British Columbia

© 2007 Maritime Museum of British Columbia


Les Japonais étaient des marins talentueux qui, comme les Chinois, avaient la capacité de voyager sur de longues distances dans les tourbillons océaniques et de braver les vents tournoyant au-dessus de l’océan Pacifique. On raconte que l’équipage d’une jonque japonaise a découvert un continent occidental après que le vent l’ait fait dévier de sa route. Même si au départ l’objectif du voyage n’était probablement pas d’explorer la côte nord-ouest de l’Amérique du Nord, on croit que l’équipage de la jonque a passé l’hiver sur cette terre, peut-être la Californie, puis est retourné au Japon par ce qui est aujourd’hui l’Alaska. Ce récit nébuleux raconte vraisemblablement l’histoire de nombreux navires japonais, mais fait référence spécifiquement à une expérience consignée au cours de la seconde partie du XVIIIe siècle.

Craignant les influences négatives en raison du nombre croissant de visiteurs européens, le Japon a fermé son île à tous les étrangers en 1640, à l’exception de la Compagnie hollandaise des Indes occidentales. Le Japon interdisait l’entrée à tout étranger, emp Pour en lire plus
Les Japonais étaient des marins talentueux qui, comme les Chinois, avaient la capacité de voyager sur de longues distances dans les tourbillons océaniques et de braver les vents tournoyant au-dessus de l’océan Pacifique. On raconte que l’équipage d’une jonque japonaise a découvert un continent occidental après que le vent l’ait fait dévier de sa route. Même si au départ l’objectif du voyage n’était probablement pas d’explorer la côte nord-ouest de l’Amérique du Nord, on croit que l’équipage de la jonque a passé l’hiver sur cette terre, peut-être la Californie, puis est retourné au Japon par ce qui est aujourd’hui l’Alaska. Ce récit nébuleux raconte vraisemblablement l’histoire de nombreux navires japonais, mais fait référence spécifiquement à une expérience consignée au cours de la seconde partie du XVIIIe siècle.

Craignant les influences négatives en raison du nombre croissant de visiteurs européens, le Japon a fermé son île à tous les étrangers en 1640, à l’exception de la Compagnie hollandaise des Indes occidentales. Le Japon interdisait l’entrée à tout étranger, empêchant même parfois ses propres pêcheurs d’aborder ses côtes après de longues absences. Avant l’adoption de politiques xénophobes au Japon, lesquelles consistaient à éliminer toute communication avec les étrangers, les navires japonais avaient beaucoup voyagé. Les preuves qui ont été découvertes sur des sites archéologiques en Équateur comprennent un morceau de poterie jomon du Japon, réalisée selon la technique du colombin, à l’aide de baguettes enroulées dans des cordes. Les archéologues datent cette poterie de 3 000 ans avant notre ère; il y a donc plus de 5 000 ans. Si la datation et la provenance de la poterie sont acceptées, cela signifie donc que les biens fabriqués par les Japonais ont voyagé jusqu’au Pacifique. Une telle poterie aurait pu être abandonnée par un marin japonais effectuant le même trajet qui serait utilisé des milliers d’années plus tard pour traverser le nord-est du Pacifique et se rendre jusqu’en Amérique du Sud. Ce n’est certainement pas une preuve définitive, mais cela a suscité l’intérêt des historiens qui peuvent alors explorer d’autres indices et récits pour créer des histoires plus universelles qui reconnaissent les capacités de navigation de nations autres que celles de l’Europe.

© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Vidéo

Carte indiquant de possibles routes empruntées par les navigateurs japonais

Maritime Museum of British Columbia

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • dessiner, interpréter et utiliser des graphiques, tableaux, grilles, échelles, légendes et cartes de différents types;
  • localiser et décrire les principales formes du relief terrestre, les étendues d’eau et les frontières politiques sur des cartes;
  • situer et décrire des événements actuels et historiques sur des cartes.

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