EXPLORATEUR : Alexander Mackenzie (v. 1763 [date de naissance exacte inconnue] – 1820)

ORIGINE : Écosse; pour le compte de la Compagnie du Nord-Ouest du Canada

DATES IMPORTANTES : En 1789, il a suivi le fleuve Mackenzie jusqu’à l’océan Arctique; il a entrepris une deuxième expédition sur la rivière de la Paix; il a traversé les Rocheuses et a descendu la rivière Bella Coola et le fleuve Fraser jusqu’au Pacifique en 1793.

VOYAGES : Par terre et par rivières

NAVIRES : Canots

BUT POTENTIEL : Découvrir le Passage du Nord-Ouest; développer la traite des fourrures

EXPLORATEUR : Alexander Mackenzie (v. 1763 [date de naissance exacte inconnue] – 1820)

ORIGINE : Écosse; pour le compte de la Compagnie du Nord-Ouest du Canada

DATES IMPORTANTES : En 1789, il a suivi le fleuve Mackenzie jusqu’à l’océan Arctique; il a entrepris une deuxième expédition sur la rivière de la Paix; il a traversé les Rocheuses et a descendu la rivière Bella Coola et le fleuve Fraser jusqu’au Pacifique en 1793.

VOYAGES : Par terre et par rivières

NAVIRES : Canots

BUT POTENTIEL : Découvrir le Passage du Nord-Ouest; développer la traite des fourrures


© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Vidéo

Une carte montrant les voyages d’Alexander Mackenzie

Maritime Museum of British Columbia

© 2007 Maritime Museum of British Columbia


Alexander Mackenzie est né sur l’île Lewis, la plus grande des îles Hébrides au large de la côte Ouest de l’Écosse. Mackenzie est venu dans les colonies américaines dans les années 1770 avec sa famille. Ses frères se sont joints au Régiment royal du Roi de New York pour se battre contre les armées révolutionnaires américaines, mais le jeune Alexander a été envoyé chez ses tantes dans la vallée Mohawk. Les loyalistes, qui appuyaient les Britanniques, ont été repoussés plus profondément vers le Canada et Mackenzie a été envoyé à l’école à Montréal.

En 1779, Mackenzie, encore adolescent, s’est joint à la compagnie de traite de fourrures Finlay and Gregory ou la « Petite compagnie ». Lorsque la Compagnie du Nord-Ouest a été fondée en 1783-1784, la concurrence a poussé les avant-postes de la compagnie de plus en plus loin vers l’ouest. En 1785, Mackenzie a été muté à un avant-poste de traite éloigné à Grand Portage, maintenant dans l’État du Minnesota. Éventuellement, sa « petite compagnie » est devenue partenaire de la Compagnie du Nord-Ouest en fusionnant en 1787.

Mackenzie est devenu Pour en lire plus

Alexander Mackenzie est né sur l’île Lewis, la plus grande des îles Hébrides au large de la côte Ouest de l’Écosse. Mackenzie est venu dans les colonies américaines dans les années 1770 avec sa famille. Ses frères se sont joints au Régiment royal du Roi de New York pour se battre contre les armées révolutionnaires américaines, mais le jeune Alexander a été envoyé chez ses tantes dans la vallée Mohawk. Les loyalistes, qui appuyaient les Britanniques, ont été repoussés plus profondément vers le Canada et Mackenzie a été envoyé à l’école à Montréal.

En 1779, Mackenzie, encore adolescent, s’est joint à la compagnie de traite de fourrures Finlay and Gregory ou la « Petite compagnie ». Lorsque la Compagnie du Nord-Ouest a été fondée en 1783-1784, la concurrence a poussé les avant-postes de la compagnie de plus en plus loin vers l’ouest. En 1785, Mackenzie a été muté à un avant-poste de traite éloigné à Grand Portage, maintenant dans l’État du Minnesota. Éventuellement, sa « petite compagnie » est devenue partenaire de la Compagnie du Nord-Ouest en fusionnant en 1787.

Mackenzie est devenu chef d’une expédition d’exploration qui allait le mener à l’océan Arctique en 1789. À son retour, il a reçu vingt actions de la Compagnie du Nord-Ouest. Il a dirigé une deuxième expédition vers le Pacifique en 1793. Même s’il était le premier Européen à voyager par terre dans le nord de l’Amérique du Nord et qu’il n’y a eu aucune victime dans son groupe, il croyait que ses exploits avaient été passés sous silence. Il a continué son travail dans la traite des fourrures en tant qu’agent à Montréal. En 1801, il a publié Voyages from Montreal, on the River St. Laurence, through the continent of North America, to the Frozen and Pacific Oceans in the years 1789 and 1793: with a Preliminary Account of the Rise, Progress, and Present State of the Fur Trade of That Country. Il a décidé de quitter le Canada même s’il avait été élu à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada en 1804. Il est retourné en Écosse en 1805, s’est marié en 1812 et a vécu avec sa femme Geddes à Inverness-shire jusqu’à sa mort en 1820.


© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Une illustration d’Alexander Mackenzie

Une illustration d’Alexander Mackenzie

Maritime Museum of British Columbia

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Cet extrait a été écrit le lundi 22 juillet 1793 sur la côte du Pacifique, à l’endroit le plus à l’ouest de l’expédition.

« J’ai observé une émersion du troisième satellite de Jupiter, ce qui a donné 8.32.48. La moyenne de ces observations est 8º 32′ 21″,  ce qui est égal à 128.2 à l’ouest de Greenwich. J’avais maintenant déterminé ma situation, ce qui est la plus heureuse circonstance de mon long, douloureux et périlleux périple, car quelques journées nuageuses m’auraient empêché d’en établir la longitude finale. (* M. Meares avait indubitablement tort de penser, alors qu’il insistait avec ardeur durant son voyage, qu’il y avait un Passage du Nord-Ouest au sud de la latitude de soixante-neuf degrés et demi, car je me flatte de l’avoir prouvé lors de mon voyage précédent [vers l’Arctique en 1789]. De plus, je ne peux pas m’empêcher d’exprimer ma surprise envers son assertion qu’il y avait une mer intérieure ou un archipel d’une grande étendue entre les îles de Nootka et le continent, environ à la latitude à laquelle je me trouvais à c Pour en lire plus

Cet extrait a été écrit le lundi 22 juillet 1793 sur la côte du Pacifique, à l’endroit le plus à l’ouest de l’expédition.

« J’ai observé une émersion du troisième satellite de Jupiter, ce qui a donné 8.32.48. La moyenne de ces observations est 8º 32′ 21″,  ce qui est égal à 128.2 à l’ouest de Greenwich. J’avais maintenant déterminé ma situation, ce qui est la plus heureuse circonstance de mon long, douloureux et périlleux périple, car quelques journées nuageuses m’auraient empêché d’en établir la longitude finale. (* M. Meares avait indubitablement tort de penser, alors qu’il insistait avec ardeur durant son voyage, qu’il y avait un Passage du Nord-Ouest au sud de la latitude de soixante-neuf degrés et demi, car je me flatte de l’avoir prouvé lors de mon voyage précédent [vers l’Arctique en 1789]. De plus, je ne peux pas m’empêcher d’exprimer ma surprise envers son assertion qu’il y avait une mer intérieure ou un archipel d’une grande étendue entre les îles de Nootka et le continent, environ à la latitude à laquelle je me trouvais à ce moment. On m’avait en effet informé que le capitaine Grey, qui commandait un navire américain et qui avait donné l’autorisation à Meares à hasarder son opinion, nie avoir donné de telles informations à M. Meares. De plus, le contraire est indubitablement prouvé par le levé du capitaine Vancouver, sur lequel aucun appel ne peut être fait.)

À minuit, c’était la pleine mer, mais la marée n’est pas venue à un pied et demi d’atteindre le niveau maximal de la veille. Dès que j’ai eu terminé mes observations, nous sommes partis de cet endroit. Il était alors dix heures. Nous sommes retournés par le même chemin et même si la marée était forte, en restant près des rochers, nous procédions à une bonne allure, car mon équipage avait hâte d’être hors de portée des habitants de cette côte. »

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La première expédition de Mackenzie était basée sur des cartes et des suppositions faites par le partenaire de la compagnie du Nord-Ouest, Peter Pond, qui croyait que la rivière coulant du Grand lac des Esclaves se branchait au détroit de Cook, une entrée potentielle du Pacifique vers le réseau fluvial intérieur. Le 3 juin 1789, Mackenzie, son cousin et un petit groupe de voyageurs sont partis de la station Athabasca à la recherche d’une route vers le Pacifique. Ils ont pagayé sur le Grand lac des Esclaves et ce qu’on appelle maintenant le fleuve Mackenzie. Après avoir suivi le virage abrupt du fleuve vers le nord, ils ont découvert que le Mackenzie se jetait dans l’Arctique et ils ont décidé de retourner au poste de traite.

En 1792, lors de sa deuxième expédition, Mackenzie s’est dirigé de nouveau vers l’ouest à la recherche du Passage du Nord-Ouest. Il a rassemblé les membres de l’expédition à Fort Chipewyan, à la jonction des rivières de la Paix et Smoky dans ce qui est maintenant l’Alberta. Ils sont partis le 9 mai 1793 en suivant la rivière de la Paix, un affluent du fleuve Mackenzie. Ils ont remonté la rivière Parsnip et l Pour en lire plus

La première expédition de Mackenzie était basée sur des cartes et des suppositions faites par le partenaire de la compagnie du Nord-Ouest, Peter Pond, qui croyait que la rivière coulant du Grand lac des Esclaves se branchait au détroit de Cook, une entrée potentielle du Pacifique vers le réseau fluvial intérieur. Le 3 juin 1789, Mackenzie, son cousin et un petit groupe de voyageurs sont partis de la station Athabasca à la recherche d’une route vers le Pacifique. Ils ont pagayé sur le Grand lac des Esclaves et ce qu’on appelle maintenant le fleuve Mackenzie. Après avoir suivi le virage abrupt du fleuve vers le nord, ils ont découvert que le Mackenzie se jetait dans l’Arctique et ils ont décidé de retourner au poste de traite.

En 1792, lors de sa deuxième expédition, Mackenzie s’est dirigé de nouveau vers l’ouest à la recherche du Passage du Nord-Ouest. Il a rassemblé les membres de l’expédition à Fort Chipewyan, à la jonction des rivières de la Paix et Smoky dans ce qui est maintenant l’Alberta. Ils sont partis le 9 mai 1793 en suivant la rivière de la Paix, un affluent du fleuve Mackenzie. Ils ont remonté la rivière Parsnip et le petit réseau de ruisseaux menant au passage au travers des Rocheuses. Après avoir atteint le passage, les canots de l’expédition ont suivi un parcours vers l’ouest, utilisant de nouveau des ruisseaux et des lacs. Ils ont traversé le portage Giscome et sont descendus en suivant la rivière McGregor afin d’atteindre le fleuve Fraser. Mackenzie a décidé de quitter le Fraser et a suivi la rivière Bella Coola, émergeant éventuellement au bras Bentinck Nord, près du chenal Dean, le 21 juillet 1793. L’expédition a rapidement repris son cours en retournant vers l’est au cours de cet été pour arriver au Fort Chipewyan le 24 août 1793.


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Un rocher au chenal Dean portant une inscription d’Alexander Mackenzie

Un rocher au chenal Dean portant une inscription d’Alexander Mackenzie

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Alexander Mackenzie et les membres de son expédition, y compris des guides autochtones, ont traversé les montagnes Rocheuses à la fin du printemps de 1793. Grâce à l’information obtenue d’un Autochtone qu’ils ont rencontré sur leur route, ils ont pu trouver leur chemin vers une fourche du fleuve Mackenzie le 17 juin, en pensant que cela les mènerait jusqu’à l’océan Pacifique. Croyant qu’ils voyageaient sur le fleuve Columbia, ils ont commencé à suivre le cours du Fraser, mais ils se sont vite rendu compte qu’il était trop rapide et dangereux pour voyager en canot.

Le 23 juin, Mackenzie a décidé d’abandonner le Fraser en tant que route vers le Pacifique et est retourné à un point en amont. En se basant sur d’autres informations obtenues des Autochtones, les membres de l’expédition ont concentré leur attention sur un autre chemin. Ils ont suivi un ruisseau vers l’ouest. Le groupe a été forcé de bâtir un nouveau canot et de le cacher, car ils avaient un court voyage sur terre en vue. Même si des guides accompagnaient l’expédition pour les présenter et servir d’interprètes, les membres de l’ Pour en lire plus

Alexander Mackenzie et les membres de son expédition, y compris des guides autochtones, ont traversé les montagnes Rocheuses à la fin du printemps de 1793. Grâce à l’information obtenue d’un Autochtone qu’ils ont rencontré sur leur route, ils ont pu trouver leur chemin vers une fourche du fleuve Mackenzie le 17 juin, en pensant que cela les mènerait jusqu’à l’océan Pacifique. Croyant qu’ils voyageaient sur le fleuve Columbia, ils ont commencé à suivre le cours du Fraser, mais ils se sont vite rendu compte qu’il était trop rapide et dangereux pour voyager en canot.

Le 23 juin, Mackenzie a décidé d’abandonner le Fraser en tant que route vers le Pacifique et est retourné à un point en amont. En se basant sur d’autres informations obtenues des Autochtones, les membres de l’expédition ont concentré leur attention sur un autre chemin. Ils ont suivi un ruisseau vers l’ouest. Le groupe a été forcé de bâtir un nouveau canot et de le cacher, car ils avaient un court voyage sur terre en vue. Même si des guides accompagnaient l’expédition pour les présenter et servir d’interprètes, les membres de l’expédition vivaient avec une peur constante des peuples autochtones, qui suivaient leur parcours avec intérêt et qui parfois même leur montraient qu’ils n’étaient pas les bienvenus.

Après avoir emprunté des canots, l’expédition navigua sur la rivière Bella Coola jusqu’à son embouchure dans le Pacifique. Les membres de l’expédition étaient contents de voir l’océan Pacifique et Mackenzie a gravé son nom sur un rocher pour souligner l’occasion. Selon le journal de Mackenzie, les membres de l’expédition ont continué d’interagir de façon prudente avec les Autochtones et les hommes étaient tellement nerveux qu’ils sont restés seulement quelques jours à la destination finale de leur voyage : ils ont vu l’océan le 20 juillet et sont repartis vers l’est le 22 juillet. Le capitaine britannique Vancouver naviguait dans cette région durant ce même été et les deux expéditions ont manqué de se rencontrer sur les plages du Pacifique par environ six semaines. En fin de compte, Mackenzie a déterminé qu’aucune des rivières sur lesquelles il avait voyagé ne pouvait être la légendaire « rivière de l’Ouest » qui indiquerait le Passage du Nord-Ouest.


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Statue d’Alexander Mackenzie

Statue d’Alexander Mackenzie dans la bibliothèque de l’Assemblée législative provinciale à Victoria, en Colombie-Britannique

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Les expéditions d’Alexander Mackenzie étaient notables pour plusieurs raisons. Mackenzie a repoussé les frontières de la traite des fourrures au Canada plus loin à l’ouest grâce à l’information qu’il a rapportée de ses voyages. Il est reconnu comme la première personne de descendance européenne à traverser l’Amérique du Nord au nord du Mexique. Cependant, c’est la vitesse à laquelle il a accompli ses expéditions qui est remarquable. Il prenait des notes et il est revenu avec des observations et des mesures alors que ses expéditions n’ont duré que quelques mois. Même si les marins étaient chargés de l’établissement des cartes marines et de l’exploration des côtes, ce qui exigeait beaucoup de temps, et que leurs navires pouvaient atteindre de bonnes vitesses avec des vents favorables, les expéditions maritimes pouvaient cependant prendre des années à compléter.

Les expéditions de Mackenzie en Arctique et au Pacifique étaient composées de voyageurs expérimentés, habiles dans l’utilisation de canots pour les voyages sur les lacs et les rivières. Ces hommes, y compris les voyageurs canadiens-français, les Pour en lire plus

Les expéditions d’Alexander Mackenzie étaient notables pour plusieurs raisons. Mackenzie a repoussé les frontières de la traite des fourrures au Canada plus loin à l’ouest grâce à l’information qu’il a rapportée de ses voyages. Il est reconnu comme la première personne de descendance européenne à traverser l’Amérique du Nord au nord du Mexique. Cependant, c’est la vitesse à laquelle il a accompli ses expéditions qui est remarquable. Il prenait des notes et il est revenu avec des observations et des mesures alors que ses expéditions n’ont duré que quelques mois. Même si les marins étaient chargés de l’établissement des cartes marines et de l’exploration des côtes, ce qui exigeait beaucoup de temps, et que leurs navires pouvaient atteindre de bonnes vitesses avec des vents favorables, les expéditions maritimes pouvaient cependant prendre des années à compléter.

Les expéditions de Mackenzie en Arctique et au Pacifique étaient composées de voyageurs expérimentés, habiles dans l’utilisation de canots pour les voyages sur les lacs et les rivières. Ces hommes, y compris les voyageurs canadiens-français, les guides et interprètes autochtones ainsi que la parenté de Mackenzie, devaient pagayer toute la journée dans des eaux dangereuses. Lorsqu’ils ne pagayaient pas, ils voyageaient sur terre, effectuant des portages, ce qui signifiait transporter des chargements de fournitures et d’équipement pesant plus de trente kilogrammes, sans compter les canots.

Les membres de l’expédition de 1789 vers l’Arctique ont parcouru la longueur du fleuve Mackenzie en deux semaines. L’expédition est partie au début de juin et elle est revenue à Athabasca en septembre. Cela signifie que les membres de l’expédition ont parcouru plus de 4 800 kilomètres en 102 jours, une moyenne de plus de 120 kilomètres par jour. L’expédition vers le Pacifique est partie en mai et est revenue en août. Les membres ont réussi une expédition de 3 70 kilomètres vers le Pacifique en seulement 108 jours. 


© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Alexander Mackenzie

Une peinture d'Alexander Mackenzie par Thomas Lawrence, 1800

Artiste : Thomas Lawrence
1800
© 2007 Maritime Museum of British Columbia


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • dessiner, interpréter et utiliser des graphiques, tableaux, grilles, échelles, légendes et cartes de différents types;
  • localiser et décrire les principales formes du relief terrestre, les étendues d’eau et les frontières politiques sur des cartes;
  • situer et décrire des événements actuels et historiques sur des cartes.

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