EXPLORATEUR : Capitaine Dionisio Alcalcá Galiano (1762-1805) et capitaine Cayetano Valdés y Flores (1762-1835)
ORIGINE : Espagne
DATES IMPORTANTES : Il a voyagé avec Malaspina vers l’Amérique du Sud en 1789; arrivée à Acapulco en 1790; il est parti d’Acapulco et a navigué autour de l’île de Vancouver en 1792
VOYAGE : Par mer
NAVIRES : Les goélettes Sutil et Mexicana
BUT POTENTIEL : Continuation de l’établissement de cartes marines pour l’expédition de Malaspina; recherche du Passage du Nord-Ouest; établissement des intérêts espagnols dans le Pacifique Nord.
EXPLORATEUR : Capitaine Dionisio Alcalcá Galiano (1762-1805) et capitaine Cayetano Valdés y Flores (1762-1835)
ORIGINE : Espagne
DATES IMPORTANTES : Il a voyagé avec Malaspina vers l’Amérique du Sud en 1789; arrivée à Acapulco en 1790; il est parti d’Acapulco et a navigué autour de l’île de Vancouver en 1792
VOYAGE : Par mer
NAVIRES : Les goélettes Sutil et Mexicana
BUT POTENTIEL : Continuation de l’établissement de cartes marines pour l’expédition de Malaspina; recherche du Passage du Nord-Ouest; établissement des intérêts espagnols dans le Pacifique Nord.
Dionisio Alcalá Galiano est né à Cabra dans le sud de l’Espagne. Il est devenu aspirant de marine lorsqu’il était adolescent et il a commencé à travailler sous les ordres du renommé hydrographe espagnol Vincente Tofiño de San Miguel (1732-1795) en cartographiant la côte espagnole. Il a continué à travailler avec Tofiño pendant un nombre d’années, acquérant ainsi de l’expérience en cartographie et effectuant des relevés dans des endroits tels que les Açores, les îles portugaises dans l’Atlantique, en 1788. En 1789, à l’âge de 27 ans, il a été choisi pour le voyage autour du monde de Malaspina, naviguant à bord du Altrevista sous les ordres du capitaine Bustamante. Galiano a travaillé à Mexico pendant que l’expédition de Malaspina naviguait vers le Pacifique Nord, mais il a été nommé commandant de la goélette Sutil pour la deuxième phase de leur expédition dans le Pacifique Nord-Ouest en 1792. Il est retourné en Espagne en 1794 pour continuer son travail de cartographie et il a gravi les échelons dans la marine, pour finalement devenir brigadier. Il est mort au combat en 1805 en tant que commandant du Bahama. Pour en lire plus
Dionisio Alcalá Galiano est né à Cabra dans le sud de l’Espagne. Il est devenu aspirant de marine lorsqu’il était adolescent et il a commencé à travailler sous les ordres du renommé hydrographe espagnol Vincente Tofiño de San Miguel (1732-1795) en cartographiant la côte espagnole. Il a continué à travailler avec Tofiño pendant un nombre d’années, acquérant ainsi de l’expérience en cartographie et effectuant des relevés dans des endroits tels que les Açores, les îles portugaises dans l’Atlantique, en 1788. En 1789, à l’âge de 27 ans, il a été choisi pour le voyage autour du monde de Malaspina, naviguant à bord du Altrevista sous les ordres du capitaine Bustamante. Galiano a travaillé à Mexico pendant que l’expédition de Malaspina naviguait vers le Pacifique Nord, mais il a été nommé commandant de la goélette Sutil pour la deuxième phase de leur expédition dans le Pacifique Nord-Ouest en 1792. Il est retourné en Espagne en 1794 pour continuer son travail de cartographie et il a gravi les échelons dans la marine, pour finalement devenir brigadier. Il est mort au combat en 1805 en tant que commandant du Bahama.
Cayetano Valdés y Flores était officier de la marine espagnole et le neveu d’Antonio Valdés, ministre et plus tard capitaine-général de la marine. Son expérience dans les escadrilles dans la Méditerranée et sa relation avec son oncle lui ont aidé à gagner une place dans l’expédition de Malaspina. Il a navigué en tant qu’officier à bord du Descubierta en 1789. À son retour à Acapulco, il a été envoyé avec Galiano dans une expédition dans le détroit de Juan de Fuca aux commandes du Mexicana. Lorsqu’il est retourné en Espagne, il a combattu dans des guerres navales, y compris la bataille de Gibraltar en 1805, au cours de laquelle il était aux commandes du Neptune. Il a été adjoint de Cádiz et pour une deuxième fois à la suite de son retour d’exil en Grande-Bretagne. Il est devenu « Regente Provisional del Reino » en 1823 et il a finalement été nommé commandant de la flotte espagnole.
Maritime Museum of British Columbia
© 2007 Maritime Museum of British Columbia
Cet extrait a été écrit par Galiano à propos des événements du 8 juillet 1792. À un endroit près de l’embouchure du détroit de Juan de Fuca, le chef autochtone Tetaku et sa femme Maria ont visité les goélettes de l’expédition dans leur canot. Tetaku a été invité à voyager à bord du Mexicana. L’extrait montre le contact entre les Espagnols et les peuples des Premières nations, certaines de leurs approches avec les Autochtones ainsi que la reconnaissance par les membres des expéditions de Malaspina et de Galiano-Valdés qu’il y avait plusieurs « nations » qui vivaient sur la côte et qui possédaient les terres.
« [Tetaku] a pris un peu de poisson séché dans le canot, l’a accroché aux gréements dans la goélette et a ordonné à sa femme [« Maria »] de continuer son voyage. Peu de temps après, un canot s’est approché transportant une des plus vieilles femmes… elle a laissé savoir à Valdés qu’il devrait nous laisser et l’accompagner. Valdés lui a fait comprendre que si nous rencontrions Maria dans le canal, ou quelqu’un qui le connaissait et qui Pour en lire plus
Cet extrait a été écrit par Galiano à propos des événements du 8 juillet 1792. À un endroit près de l’embouchure du détroit de Juan de Fuca, le chef autochtone Tetaku et sa femme Maria ont visité les goélettes de l’expédition dans leur canot. Tetaku a été invité à voyager à bord du Mexicana. L’extrait montre le contact entre les Espagnols et les peuples des Premières nations, certaines de leurs approches avec les Autochtones ainsi que la reconnaissance par les membres des expéditions de Malaspina et de Galiano-Valdés qu’il y avait plusieurs « nations » qui vivaient sur la côte et qui possédaient les terres.
« [Tetaku] a pris un peu de poisson séché dans le canot, l’a accroché aux gréements dans la goélette et a ordonné à sa femme [« Maria »] de continuer son voyage. Peu de temps après, un canot s’est approché transportant une des plus vieilles femmes… elle a laissé savoir à Valdés qu’il devrait nous laisser et l’accompagner. Valdés lui a fait comprendre que si nous rencontrions Maria dans le canal, ou quelqu’un qui le connaissait et qui était persuadé que Tetaku était dans le Mexicana, ils penseraient que nous lui avions fait du mal. En tout cas, nous serions exposés à entrer en guerre contre des nations avec lesquelles nous avions pris grand soin de maintenir des relations pacifiques. Donc, nous avons essayé de l’expliquer à Tetaku, qui a essayé de persuader sa femme en utilisant les mêmes raisons… il a fait des signes à Valdés et à Vernacci de l’embrasser et de l’amener dans la cabine et de ne pas le laisser partir.
Il y avait tant à admirer dans la conduite du chef, qui était propriétaire de beaucoup de propriétés et de biens ainsi que le chef d’un vaste territoire. Seul, sans arme, dans un navire dont la sécurité et le fonctionnement lui étaient étrangers, il s’était donné à des étrangers qu’il avait vus pour la première fois le jour précédent d’une manière libre de souci, de doute et de regret… Il observait et posait des questions avec beaucoup de curiosité, laissant savoir que c’était son désir d’être admis et transporté dans le navire pour qu’il puisse voir nos facettes intérieures et le fonctionnement de nos navires. Il regardait attentivement nos manœuvres, examinait le fonctionnement des câbles, demandait leurs noms, ne laissant rien échapper à son attention… il nous informait des pratiques de son pays, donnant le nom de certaines choses qui pourraient nous intéresser.
En soirée, nous étions sur la rive, visitant la demeure de Tetaku où il y avait cinquante Indiens. Ils nous ont donné des couvertures pour nous asseoir dessus et nous ont offert une portion de la pieuvre qu’ils avaient… Nous avons appris par la suite que [Tetaku] était un des chefs les plus craints parmi les habitants de la côte et que son respect et son autorité étaient le résultat de son courage et de son habileté. »
Galiano et Valdés ont été choisis pour faire partie de l’expédition de Malaspina, qui a quitté Cádiz en 1789. Valdés était officier à bord du Descubierta tandis que Galiano était posté à bord du Atrevida en tant qu’astronome et hydrographe. Ils ont traversé l’Atlantique à partir de l’Espagne en direction de l’Amérique du Sud et autour du cap Horn, puis en direction nord jusqu’aux îles Galapagos, Panama et Acapulco. Valdés a continué avec Malaspina pour établir des cartes marines du Pacifique Nord-Ouest au printemps et à l’été de 1791, tandis que Galiano est resté au Mexique en tant qu’agent scientifique.
À la suite des développements de la crise de Nootka et de la diffusion des supposés mémoires de Maldonado, qui a prétendu avoir trouvé un Passage du Nord-Ouest au 16e siècle, le vice-roi de la Nouvelle-Espagne, le comte Revilla Gigedo, a exigé davantage de levés espagnols dans le Pacifique Nord-Ouest. Au retour de Malaspina à Acapulco, il a été décidé que Galiano et Valdés prendraient les commandes d’un deuxième voyage dans le nord pour continuer l’établissement de cartes marines. Pour en lire plus
Galiano et Valdés ont été choisis pour faire partie de l’expédition de Malaspina, qui a quitté Cádiz en 1789. Valdés était officier à bord du Descubierta tandis que Galiano était posté à bord du Atrevida en tant qu’astronome et hydrographe. Ils ont traversé l’Atlantique à partir de l’Espagne en direction de l’Amérique du Sud et autour du cap Horn, puis en direction nord jusqu’aux îles Galapagos, Panama et Acapulco. Valdés a continué avec Malaspina pour établir des cartes marines du Pacifique Nord-Ouest au printemps et à l’été de 1791, tandis que Galiano est resté au Mexique en tant qu’agent scientifique.
À la suite des développements de la crise de Nootka et de la diffusion des supposés mémoires de Maldonado, qui a prétendu avoir trouvé un Passage du Nord-Ouest au 16e siècle, le vice-roi de la Nouvelle-Espagne, le comte Revilla Gigedo, a exigé davantage de levés espagnols dans le Pacifique Nord-Ouest. Au retour de Malaspina à Acapulco, il a été décidé que Galiano et Valdés prendraient les commandes d’un deuxième voyage dans le nord pour continuer l’établissement de cartes marines. Ils ont quitté Acapulco à bord des goélettes nouvellement construites Sutil et Mexicana le 8 mars 1792. Les navires étaient pourvus d’équipement pris des navires de Malaspina et même si le Descubierta et l’Atrevida ont quitté les Philippines avant l’expédition de Galiano-Valdés, le voyage était essentiellement un élément de la commission de Malaspina.
Affrontant des vents et des problèmes avec les nouvelles goélettes, ils sont arrivés dans la baie Nootka le 13 mai. Les membres de l’expédition ont navigué dans le détroit de Juan de Fuca et ils ont effectué des levés dans les eaux avoisinantes, avant d’arriver de nouveau dans la baie de Nootka le 1er septembre. Ils avaient prouvé que le détroit de Juan de Fuca ne menait pas à un Passage du Nord-Ouest et ils sont donc retournés au Mexique, s’arrêtant à Monterey avant d’arriver à la base navale de San Blas le 23 novembre 1792. Valdés et Galiano sont tous les deux retournés en Espagne et ils ont continué de servir dans la marine espagnole, effectuant d’autres voyages et allant au combat au cours des guerres contre la Grande-Bretagne au début du 19e siècle.
The National Maritime Museum, Londres
© National Maritime Museum
Malaspina avait choisi deux officiers talentueux pour prendre les commandes d’une expédition pour confirmer si « Fuca », le détroit de Juan de Fuca, était la présumée entrée dans le Passage du Nord-Ouest. Le capitaine Galiano a été affecté au Sutil et le capitaine Valdés au Mexicana. Les goélettes sont arrivées à Acapulco, au Mexique, en provenance du chantier naval et elles se sont avérées être un défi pour les deux petits équipages, qui totalisaient trente-neuf hommes, dont dix volontaires des navires de Malaspina. Ils sont partis le 8 mars, mais ils n’ont pu prendre le large à cause du mauvais temps. Au moment où l’expédition a atteint la baie Nootka, le Mexicana avait été démâté et il était remorqué par le Sutil.
Des réparations ont été effectuées à la baie Nootka, donnant le temps aux membres de l’expédition de rencontrer le chef Maquinna, qui se souvenait de Valdés qui était dans l’expédition de Malaspina l’année précédente. Ils ont mis le cap vers « Fuca », atteignant le détroit le 6 juin et le poste espagnol de Núñez Gaona, près de ce qui est maint Pour en lire plus
Malaspina avait choisi deux officiers talentueux pour prendre les commandes d’une expédition pour confirmer si « Fuca », le détroit de Juan de Fuca, était la présumée entrée dans le Passage du Nord-Ouest. Le capitaine Galiano a été affecté au Sutil et le capitaine Valdés au Mexicana. Les goélettes sont arrivées à Acapulco, au Mexique, en provenance du chantier naval et elles se sont avérées être un défi pour les deux petits équipages, qui totalisaient trente-neuf hommes, dont dix volontaires des navires de Malaspina. Ils sont partis le 8 mars, mais ils n’ont pu prendre le large à cause du mauvais temps. Au moment où l’expédition a atteint la baie Nootka, le Mexicana avait été démâté et il était remorqué par le Sutil.
Des réparations ont été effectuées à la baie Nootka, donnant le temps aux membres de l’expédition de rencontrer le chef Maquinna, qui se souvenait de Valdés qui était dans l’expédition de Malaspina l’année précédente. Ils ont mis le cap vers « Fuca », atteignant le détroit le 6 juin et le poste espagnol de Núñez Gaona, près de ce qui est maintenant Neah Bay, dans l’État de Washington, aux États-Unis. Lorsqu’ils ont rencontré les navires britanniques des capitaines Vancouver et Broughton, ils ont transmis le message que le capitaine Bodega y Quadra attendait Vancouver. Ils ont de nouveau rencontré l’expédition de Vancouver à Point Langara, aussi connu sous le nom de Point Grey, et ils ont continué avec les grands navires en convoi à la fin de juin. Les capitaines et les officiers des deux expéditions ont mangé ensemble à plusieurs occasions. Après leur séparation, les navires britanniques sont retournés le 12 juillet pour informer Galiano et Valdés qu’il y avait un chenal vers l’océan à environ 51 o de latitude nord. Les plus petites goélettes espagnoles pouvaient plus aisément prendre des levés de telles régions dont les eaux n’étaient pas assez profondes pour les navires britanniques et les deux expéditions se sont entendues pour partager l’information des levés.
Galiano et Valdés ont navigué vers le nord dans le passage entre ce qui est maintenant appelé l’île de Vancouver et la partie continentale de la Colombie-Britannique et ils ont envoyé des chaloupes pour explorer les petits bras de mer pendant des journées complètes. Ils ont contourné l’extrémité nord de l’île et ils ont navigué vers le sud jusqu’à la baie Nootka. Cela leur a pris quatre mois à naviguer autour de l’île, confirmant que « Fuca » n’était pas le Passage du Nord-Ouest. La baie Nootka était en fait une grande île qui ne faisait pas partie du continent et elle avait été montrée sur des cartes précédentes par Bodega y Quadra. Ce qui est maintenant l’île de Vancouver était appelé Isla de Quadra y Vancouver sur la carte marine publiée dans le rapport de Galiano sur l’expédition de 1802 sous le titre Relación del Viaje hecho por las Goletas “Sutil” y “Mexicana” en el año 1792 para Reconecher el Estracho del Fuca.
En plus d’être parmi les premiers Européens à naviguer autour de l’île de Vancouver et de la reconnaître en tant qu’île et non comme péninsule, les capitaines Dionisio Alcalá Galiano et CayetanoValdés y Flores ont ajouté la confirmation finale aux résultats des levés de l’expédition de Malaspina, qui mentionnaient que l’entrée vers le Passage du Nord-Ouest ne se trouvait pas dans le Pacifique Nord-Ouest. Au cours de leurs vies en tant qu’officiers, commandants et navigateurs de la marine, cela faisait simplement partie de leurs tâches et non un événement capital. Galiano a écrit que leur expédition pouvait « satisfaire la curiosité et tirer des conclusions philosophiques », mais qu’elle « n’était d’aucune utilité pour les navigateurs ».
Après leur retour du Pacifique, Galiano et Valdés ont connu la notoriété lors de la bataille de Trafalgar. À l’automne 1805, les flottes espagnoles, françaises et britanniques se sont livré une grande bataille navale au large du cap Trafalfar, situé entre le port de Cadíz et le détroit de Gibraltar, au large de la côte de l’Espa Pour en lire plus
En plus d’être parmi les premiers Européens à naviguer autour de l’île de Vancouver et de la reconnaître en tant qu’île et non comme péninsule, les capitaines Dionisio Alcalá Galiano et CayetanoValdés y Flores ont ajouté la confirmation finale aux résultats des levés de l’expédition de Malaspina, qui mentionnaient que l’entrée vers le Passage du Nord-Ouest ne se trouvait pas dans le Pacifique Nord-Ouest. Au cours de leurs vies en tant qu’officiers, commandants et navigateurs de la marine, cela faisait simplement partie de leurs tâches et non un événement capital. Galiano a écrit que leur expédition pouvait « satisfaire la curiosité et tirer des conclusions philosophiques », mais qu’elle « n’était d’aucune utilité pour les navigateurs ».
Après leur retour du Pacifique, Galiano et Valdés ont connu la notoriété lors de la bataille de Trafalgar. À l’automne 1805, les flottes espagnoles, françaises et britanniques se sont livré une grande bataille navale au large du cap Trafalfar, situé entre le port de Cadíz et le détroit de Gibraltar, au large de la côte de l’Espagne. Napoléon avait l’intention de libérer le commerce français en attaquant la Grande-Bretagne, mais l’amiral britannique Horacio Nelson a lancé une offensive contre les armadas françaises et espagnoles après une course qui les a menés aussi loin que dans les Antilles avant de revenir à la côte espagnole.
Galiano était aux commandes du Bahama et Valdés commandait le Neptune. Le 21 octobre 1805, ces deux marins, qui avaient navigué autour du monde et qui avaient systématiquement fait face à l’inconnu, ont été lancés dans la bataille avec des fusils et des canons. Valdés a survécu à bord du Neptune, mais Galiano a été décapité par un boulet britannique, mettant fin à sa vie à bord du Bahama et lui méritant une place d’honneur au Panthéon des Marins Illustres de l’Espagne, à San Fernando, non loin de Cadíz.