Qu’ont en commun l’histoire de la poussée vers l’Ouest canadien, la construction du chemin de fer, la découverte d’un vaste gisement fossilifère et le début du tourisme dans les Rocheuses canadiennes ? On décrit souvent l’histoire comme une série d’événements. Le récit que vous êtes sur le point de lire réunit toutes ces étapes importantes faisant intervenir, pour différentes raisons, des personnes et des lieux.
Au cours de son évolution, le pays jeune qu’est le Canada s’est unifié autour d’un projet grandiose : la construction d’un chemin de fer reliant l’est à l’ouest. Dans les années 1880, l’exploration géologique et l’essor de l’industrie touristique ont mené à la découverte des premiers fossiles dans les Rocheuses canadiennes. Ces trouvailles initiales contribueront largement à la découverte des schistes de Burgess par Charles Walcott, un géologue et paléontologue américain, en 1909.
Qu’ont en commun l’histoire de la poussée vers l’Ouest canadien, la construction du chemin de fer, la découverte d’un vaste gisement fossilifère et le début du tourisme dans les Rocheuses canadiennes ? On décrit souvent l’histoire comme une série d’événements. Le récit que vous êtes sur le point de lire réunit toutes ces étapes importantes faisant intervenir, pour différentes raisons, des personnes et des lieux.
Au cours de son évolution, le pays jeune qu’est le Canada s’est unifié autour d’un projet grandiose : la construction d’un chemin de fer reliant l’est à l’ouest. Dans les années 1880, l’exploration géologique et l’essor de l’industrie touristique ont mené à la découverte des premiers fossiles dans les Rocheuses canadiennes. Ces trouvailles initiales contribueront largement à la découverte des schistes de Burgess par Charles Walcott, un géologue et paléontologue américain, en 1909.
© 2011, Musée royal de l’Ontario. Tous droits réservés.
Walcott tenant une barre à mine dans la carrière Burgess, 1912 (?)
© 2011, Archives de la Smithsonian Institution. Tous droits réservés.
La « politique nationale » du premier ministre John A. Macdonald prévoyait la construction d’un chemin de fer reliant les quatre provinces de l’est du Canada (la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, le Québec et l’Ontario) à l’océan Pacifique. Le chemin de fer était un levier de négociation pour convaincre les Territoires du Nord-Ouest et la Colombie-Britannique de rallier la nouvelle Confédération (ce qu’ils ont fait respectivement en 1870 et en 1871). Une fois terminé, en 1885, le chemin de fer a non seulement uni un pays jeune, mais aussi ouvert de vastes territoires à l’exploration et à l’exploitation.
La « politique nationale » du premier ministre John A. Macdonald prévoyait la construction d’un chemin de fer reliant les quatre provinces de l’est du Canada (la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, le Québec et l’Ontario) à l’océan Pacifique. Le chemin de fer était un levier de négociation pour convaincre les Territoires du Nord-Ouest et la Colombie-Britannique de rallier la nouvelle Confédération (ce qu’ils ont fait respectivement en 1870 et en 1871). Une fois terminé, en 1885, le chemin de fer a non seulement uni un pays jeune, mais aussi ouvert de vastes territoires à l’exploration et à l’exploitation.
Train à vapeur sur le pont Kicking Horse, le mont Stephen en arrière-plan (Colombie-Britannique), 1901.
© 2011, Musée Whyte des Rocheuses canadiennes. Tous droits réservés.
La Commission géologique du Canada a été créée en 1842 par l’Assemblée législative de la province du Canada (couvrant approximativement le sud de l’Ontario et du Québec d’aujourd’hui), devenant ainsi son premier organisme scientifique. La Commission a joué un rôle décisif dans l’évaluation des vastes ressources géologiques du Canada et a unifié le pays en démontrant que son économie pouvait être alimentée par une industrie minière dynamique.
Pendant les 60 premières années de son histoire, la Commission a participé activement à l’exploration et à la cartographie des vastes étendues du pays, y compris ce qu’ont apporté les Territoires du Nord-Ouest et la Colombie-Britannique lorsqu’ils se sont joints à la Confédération.
Au départ, la Commission contribuait au développement de l’industrie minière canadienne en localisant les gisements de précieux minéraux, mais son rôle comprenait aussi la collecte de spécimens (roches, minéraux, plantes, animaux, artéfacts et fossiles) dans l’ensemble du pays. En 1856, une partie de
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La
Commission géologique du Canada a été créée en 1842 par l’Assemblée législative de la province du Canada (couvrant approximativement le sud de l’Ontario et du Québec d’aujourd’hui), devenant ainsi son premier organisme scientifique. La Commission a joué un rôle décisif dans l’évaluation des vastes ressources géologiques du Canada et a unifié le pays en démontrant que son économie pouvait être alimentée par une industrie minière dynamique.
Pendant les 60 premières années de son histoire, la Commission a participé activement à l’exploration et à la cartographie des vastes étendues du pays, y compris ce qu’ont apporté les Territoires du Nord-Ouest et la Colombie-Britannique lorsqu’ils se sont joints à la Confédération.
Au départ, la Commission contribuait au développement de l’industrie minière canadienne en localisant les gisements de précieux minéraux, mais son rôle comprenait aussi la collecte de spécimens (roches, minéraux, plantes, animaux, artéfacts et fossiles) dans l’ensemble du pays. En 1856, une partie de ces collections est devenue la pièce maîtresse du Musée canadien de la nature. La Commission conserve encore aujourd’hui d’importantes collections de minéraux, de roches et de fossiles.
Le projet de chemin de fer a servi d’argument majeur pour que le gouvernement étende l’exploration géologique à l’ouest du Canada. Plusieurs géologues de la Commission ont ainsi pu rapporter des fossiles, dont certains provenaient du mont Stephen, dans les Rocheuses canadiennes; cette montagne jouera un rôle clé dans la découverte des schistes de Burgess.
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Les équipes de topographes de la Commission géologique du Canada et du Chemin de fer Canadien Pacifique (Canadien Pacifique) cherchaient, en collaboration, à trouver différentes routes envisageables pour le chemin de fer de même que des ressources minérales qui pourraient se révéler utiles au projet, comme des gisements de houille ou de fer.
Les équipes de topographes de la Commission géologique du Canada et du Chemin de fer Canadien Pacifique (Canadien Pacifique) cherchaient, en collaboration, à trouver différentes routes envisageables pour le chemin de fer de même que des ressources minérales qui pourraient se révéler utiles au projet, comme des gisements de houille ou de fer.
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Elévation de différentes montagnes et tracé final du Chemin de fer Canadien Pacifique à travers les Rocheuses canadiennes. Contrairement à son plan initial, proposé par Sandford Fleming en 1871, le Canadien Pacifique a choisi de réaliser la dernière et la plus difficile des sections du chemin de fer en passant par le col Kicking Horse plutôt que par une voie située au nord, plus aisée, mais beaucoup plus longue. Cette décision a nécessité davantage d’études géologiques autour du col.
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À la même époque, un groupe d’ingénieurs et d’ouvriers de la construction du Canadien Pacifique s’est installé dans les alentours du village de Field, au pied du mont Stephen, pour construire le somptueux hôtel Mount Stephen House. C’est à ce moment-là que d’importants fossiles ont été découverts sur le mont Stephen par des travailleurs de la région. Ces fossiles, considérés maintenant comme provenant de la même formation que ceux des schistes de Burgess, attireraient l’attention des géologues de la Commission, puis de Charles Walcott.
À la même époque, un groupe d’ingénieurs et d’ouvriers de la construction du Canadien Pacifique s’est installé dans les alentours du village de Field, au pied du mont Stephen, pour construire le somptueux hôtel Mount Stephen House. C’est à ce moment-là que d’importants fossiles ont été découverts sur le mont Stephen par des travailleurs de la région. Ces fossiles, considérés maintenant comme provenant de la même formation que ceux des schistes de Burgess, attireraient l’attention des géologues de la Commission, puis de Charles Walcott.
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Carte postale colorisée montrant l'hôtel Mount Stephen House (mentionné ci-dessus) et le mont Stephen. vers 1909.
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Si la voie ferrée n’avait pas été construite, ou si elle avait emprunté un chemin différent jusqu’au Pacifique, qui sait combien de temps ces fossiles seraient demeurés dans l’ombre ? La découverte des schistes de Burgess par Charles Walcott en 1909 est étroitement liée à ces premières découvertes sur le mont Stephen.
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Pendant qu’on achevait la construction de la voie ferrée, le Canadien Pacifique a lancé un programme ambitieux dans le but d’attirer les touristes dans la région. La compagnie a construit une série de gîtes et d’hôtels inspirés de ceux que l’on trouvait dans les Alpes, faisant même venir des guides de montagnes suisses expérimentés pour aider les touristes à se déplacer dans les Rocheuses.
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La beauté du paysage montagneux et ses merveilles naturelles (y compris les fossiles) étaient au cœur d’une industrie touristique florissante. Vue de la chute Takakkaw prise depuis la pointe Lookout (Colombie-Britannique) en 1901.
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Escalade de glacier, lieu inconnu des Rocheuses canadiennes, en 1905.
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Avalanche en Colombie-Britannique entre 1894 et 1912.
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Affiche publicitaire produit par le Canadien Pacifique pour faire la promotion du tourisme dans les Rocheuses canadiennes en 1910.
© 2011, Archives du Canadien Pacifique. Tous droits réservés.
En 1910, dans un livret publicitaire intitulé The Challenge of the Mountains (Le défi des montagnes), le Canadien Pacifique faisait déjà du lieu de la découverte des fossiles de trilobites, clairement indiqué, une destination touristique dans la région du mont Stephen :
« Le bas de la montagne comporte un lieu tout à fait digne d’une visite, le gisement de fossiles. Sur une distance de 150 verges dans le flanc de la montagne, et sur une hauteur de 300 à 400 pieds, un certain nombre de plaques calcaires schisteuses se sont brisées et ont glissé en exposant d’innombrables fossiles. »
En 1910, dans un livret publicitaire intitulé The Challenge of the Mountains (Le défi des montagnes), le Canadien Pacifique faisait déjà du lieu de la découverte des fossiles de trilobites, clairement indiqué, une destination touristique dans la région du mont Stephen :
« Le bas de la montagne comporte un lieu tout à fait digne d’une visite, le gisement de fossiles. Sur une distance de 150 verges dans le flanc de la montagne, et sur une hauteur de 300 à 400 pieds, un certain nombre de plaques calcaires schisteuses se sont brisées et ont glissé en exposant d’innombrables fossiles. »
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Homme cherchant probablement des fossiles, mount Stephen (Colombie-Britannique), 1900.
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Mary Vaux photographiant des fleurs dans les montagnes Rocheuses, date inconnue.
L’une des premières touristes à visiter la région a été Mary Vaux, de Philadelphie, qui s’est plus tard mariée avec Walcott. Vaux était une artiste et une naturaliste de premier plan qui a pris de nombreuses photographies dans les Rocheuses canadiennes.
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Nous avons une autre bonne raison d’être reconnaissants envers la locomotive à vapeur. De nos jours, les schistes de Burgess (y compris les gisements ou couches de trilobites du mont Stephen) sont situés à l’intérieur du parc national Yoho, sous la protection de Parcs Canada, hors de l’atteinte des visiteurs de passage et des chasseurs de fossiles. Ainsi, les fossiles sont réservés à la recherche scientifique tout en demeurant accessibles au public par le biais d’excursions guidées (la région a été inscrite à la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1980).
Sans le chemin de fer, il n’y aurait peut-être jamais eu de parc national dans cette région. L’intérêt du Canadien Pacifique pour le tourisme et l’énorme potentiel économique de la région le motivait fortement à conserver le paysage en parfait état. Comme le disait William Van Horne, directeur général du Canadien Pacifique : « Since we can’t export the scenery, we’ll hav
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Nous avons une autre bonne raison d’être reconnaissants envers la locomotive à vapeur. De nos jours, les schistes de Burgess (y compris les gisements ou couches de trilobites du mont Stephen) sont situés à l’intérieur du
parc national Yoho, sous la protection de Parcs Canada, hors de l’atteinte des visiteurs de passage et des chasseurs de fossiles. Ainsi, les fossiles sont réservés à la recherche scientifique tout en demeurant accessibles au public par le biais d’excursions guidées (la région a été inscrite à la
Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1980).
Sans le chemin de fer, il n’y aurait peut-être jamais eu de parc national dans cette région. L’intérêt du Canadien Pacifique pour le tourisme et l’énorme potentiel économique de la région le motivait fortement à conserver le paysage en parfait état. Comme le disait William Van Horne, directeur général du Canadien Pacifique : «
Since we can’t export the scenery, we’ll have to import the tourists. (À défaut d’exporter le paysage, on importera les touristes) »
Le Canadien Pacifique, reconnaissant l’importance économique du commerce touristique, a incité le gouvernement fédéral à créer des réserves ou des parcs nationaux sur de vastes portions des Rocheuses. Cela incluait la réserve du mont Stephen, créée en 1886, qui est devenue le parc national Yoho en 1901.
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1867 - 1er juillet : 4 provinces s’unissent forment le Canada
1870 - Le Canada fait l’acquisition des Territoires du Nord-Ouest
1871 - La Colombie-Britannique se joint au Canada lorsque sir John A. Macdonald promet de construire un chemin de fer reliant la Colombie-Britannique au reste du pays en moins de 10 ans
• L’étude préliminaire réalisée par sir Sandford Fleming sur les voies que peut emprunter le chemin de fer mentionne 7 destinations possibles sur la côte de l’océan Pacifique
1876 - Le premier ministre John A. Macdonald présente une « politique nationale » comprenant des tarifs sur les produits importés et un regain d’intérêt pour un chemin de fer national
1880 - 21 octobre : Signature du contrat pour la construction du Chemin de fer Canadien Pacifique
1881 - 15 février : La compagnie du Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP) est officiellement formée
• Début de la recherche d’un nouveau passage dans les montagnes Rocheuses
29 mai : Découverte du col Roger
1884 - Le chemin de fer atteint le col Kicking Horse Pour en lire plus
1867 - 1er juillet : 4 provinces s’unissent forment le Canada
1870 - Le Canada fait l’acquisition des Territoires du Nord-Ouest
1871 - La Colombie-Britannique se joint au Canada lorsque sir John A. Macdonald promet de construire un chemin de fer reliant la Colombie-Britannique au reste du pays en moins de 10 ans
• L’étude préliminaire réalisée par sir Sandford Fleming sur les voies que peut emprunter le chemin de fer mentionne 7 destinations possibles sur la côte de l’océan Pacifique
1876 - Le premier ministre John A. Macdonald présente une « politique nationale » comprenant des tarifs sur les produits importés et un regain d’intérêt pour un chemin de fer national
1880 - 21 octobre : Signature du contrat pour la construction du Chemin de fer Canadien Pacifique
1881 - 15 février : La compagnie du Chemin de fer Canadien Pacifique (CFCP) est officiellement formée
• Début de la recherche d’un nouveau passage dans les montagnes Rocheuses
29 mai : Découverte du col Roger
1884 - Le chemin de fer atteint le col Kicking Horse
1885 - Rébellion du Nord-Ouest
1885 - 7 novembre : Le dernier crampon est enfoncé à Craigellachie, en Colombie-Britannique; la construction du Chemin de fer Canadien Pacifique est officiellement terminée
1886 - Le Canadien Pacifique construit l’hôtel Field (plus tard hôtel Mount Stephen House) à Field, en Colombie-Britannique, et y reçoit ses premiers clients durant l’été
• 4 juillet : Le premier train de passagers en provenance de Montréal/Toronto arrive à Monroe, en Colombie-Britannique
• Création le 10 octobre de la réserve du Dominion du mont Stephen
• Été : Première collecte de fossiles dans les gisements (couches) de trilobites
• Le Canadien Pacifique publie son premier dépliant touristique
1888 - Première publication de Charles Walcott sur les fossiles de la région
1892 - Publication de Whiteaves sur Anomalocaris canadensis, provenant des gisements (couches) de trilobites
1897 - Première expédition du club alpin germano-autrichien vers la vallée Yoho
1899 - juin : Arrivée des premiers guides suisses
1901 - La réserve du Dominion du mont Stephen est renommée parc national Yoho
1902 - Le Canadien Pacifique construit deux cabanes en bois rond sur les rives du lac Emerald
1906 - 27 mars : Création du Club alpin du Canada; en juillet, premier camp annuel au col Yoho
1907 - Walcott se rend aux couches à trilobites
1908 - Walcott relate ses découvertes dans le Canadian Alpine Journal
1909 - Les tunnels en spirale terminés permettent l’abandon de la Grande Pente
Découverte des fossiles des schistes de Burgess par Walcott
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Depuis la construction du Canadien Pacifique dans les Rocheuses, les gouvernements fédéral et provinciaux du Canada ont adopté un certain nombre de mesures pour protéger des lieux particuliers. Des réserves aux parcs, certaines parties des montagnes Rocheuses, en Alberta et en Colombie-Britannique, sont maintenant désignées comme parcs et gérées par Parcs Canada et ses homologues provinciaux. Les schistes de Burgess figurent également, depuis 1980, sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et font désormais partie des parcs des montagnes Rocheuses canadiennes.
Faites des recherches pour répondre aux questions suivantes :
1. Quels sont les critères de la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO qui justifient l’inscription des parcs des montagnes Rocheuses canadiennes comme sites protégés ?
2. Discutez du rôle que jouent les schistes de Burgess dans la désignation de site du patrimoine mondial.
3. Un certain nombre des photos noir et blanc de la collection Mary Vaux figurent dans la section sur l’industrie touristique florissante.
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Depuis la construction du Canadien Pacifique dans les Rocheuses, les gouvernements fédéral et provinciaux du Canada ont adopté un certain nombre de mesures pour protéger des lieux particuliers. Des réserves aux parcs, certaines parties des montagnes Rocheuses, en Alberta et en Colombie-Britannique, sont maintenant désignées comme parcs et gérées par Parcs Canada et ses homologues provinciaux. Les schistes de Burgess figurent également, depuis 1980, sur la liste du
patrimoine mondial de l’UNESCO et font désormais partie des parcs des montagnes Rocheuses canadiennes.
Faites des recherches pour répondre aux questions suivantes :
1. Quels sont les critères de la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO qui justifient l’inscription des parcs des montagnes Rocheuses canadiennes comme sites protégés ?
2. Discutez du rôle que jouent les schistes de Burgess dans la désignation de site du patrimoine mondial.
3. Un certain nombre des photos noir et blanc de la collection Mary Vaux figurent dans la section sur l’industrie touristique florissante. D’après ces photos, décrivez ses voyages dans la région.
4. Comparez ces photos au livret publicitaire du Canadien Pacifique. L’information véhiculée est-elle représentative de l’expérience des touristes ? Expliquez votre réponse.
5. Regardez la carte postale colorisée montrant l’hôtel Mount Stephen House et imaginez que vous en êtes le destinataire. Que vous apprend-elle sur l’expérience touristique dans cette région ?
6. Selon vous, quelles sont les retombées économiques
a) du passage du Canadien Pacifique dans cette région ?
b) de l’inscription des parcs des montagnes Rocheuses (y compris les schistes de Burgess) à la liste des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO ?
Section sur la chronologie
Dans la chronologie, isolez les événements associés à la construction du chemin de fer. Quel est le lien entre ces événements et la découverte des schistes de Burgess ? Quel événement a joué le rôle le plus important dans cette découverte ?
La section intitulée « Une découverte tardive et la découverte des premiers fossiles » examine le schéma du tracé du Canadien Pacifique à travers les montagnes Rocheuses et Selkirk. Localisez le col Kicking Horse et commentez les difficultés qu’ont dû surmonter les ingénieurs du Canadien Pacifique pour planifier une voie ferrée dans ce genre de relief.
La photographie montrant le train à vapeur sur le pont Kicking Horse avec le mont Stephen à l’arrière-plan évoque l’expérience des visiteurs qui voyageaient dans ce train et les défis qu’a dû relever le Canadien Pacifique pour traverser les Rocheuses. Donnez vos raisons en vous basant sur cette photographie.
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Objectifs d'apprentissage
-
Étudier l’influence de l’histoire de la région sur la culture et l’identité canadiennes.
-
Examiner les facteurs qui ont mené à la colonisation de l’Ouest canadien et explorer les réussites technologiques.