Il y a plusieurs sources de motivation pour explorer. Les grandes expéditions sont motivées en partie par la curiosité et la frénésie de l’inconnu. Cependant, si nous regardons au-delà de la gloire des navires ayant des coffres pleins de trésors et des marins racontant des récits incroyables sur la vie en mer, il y a d’autres raisons pour explorer.

Les rois et les reines d’Europe voulaient augmenter leur richesse personnelle, leur puissance et améliorer leur réputation - les nouvelles routes commerciales et les nouveaux partenaires étaient l’élément moteur de l’exploration de l’ouest depuis les années 1400. En envoyant des représentants, ils ont vu l’occasion de cartographier et de revendiquer des terres qui agrandiraient leur territoire, leur fourniraient des ressources et leur donneraient potentiellement plus de sujets royaux à mettre au travail ou à convertir au christianisme.

Les nations qui voulaient étendre leur commerce étaient excitées par la possibilité de découvrir de nouvelles routes commerciales. Au cours du 15e et du 16e siècle, la demande européenne pour des épices comme le poivre e Pour en lire plus
Il y a plusieurs sources de motivation pour explorer. Les grandes expéditions sont motivées en partie par la curiosité et la frénésie de l’inconnu. Cependant, si nous regardons au-delà de la gloire des navires ayant des coffres pleins de trésors et des marins racontant des récits incroyables sur la vie en mer, il y a d’autres raisons pour explorer.

Les rois et les reines d’Europe voulaient augmenter leur richesse personnelle, leur puissance et améliorer leur réputation - les nouvelles routes commerciales et les nouveaux partenaires étaient l’élément moteur de l’exploration de l’ouest depuis les années 1400. En envoyant des représentants, ils ont vu l’occasion de cartographier et de revendiquer des terres qui agrandiraient leur territoire, leur fourniraient des ressources et leur donneraient potentiellement plus de sujets royaux à mettre au travail ou à convertir au christianisme.

Les nations qui voulaient étendre leur commerce étaient excitées par la possibilité de découvrir de nouvelles routes commerciales. Au cours du 15e et du 16e siècle, la demande européenne pour des épices comme le poivre et la muscade a envoyé les marins espagnols et portugais à la recherche d’une route maritime de l’ouest vers l’Asie et les « îles des épices ». Giovanni Caboto, naviguant pour le compte de l’Angleterre en 1497 et 1498 sous le nom de Jean Cabot, cherchait une route commerciale par un passage du nord, mais il est mort au large de ce qui est maintenant la côte Est du Canada. La richesse du commerce des épices avait été le moteur de la route de la soie pendant des milliers d’années et même les expéditions du 18e siècle ont été envoyées pour trouver un passage qui pourrait améliorer le commerce lucratif avec l’Asie. La pensée que les mers du Nord pourraient être utilisées en tant que Passage du Nord-Ouest est devenue une attraction importante pour les pays explorant le Pacifique Nord-Ouest.

Le profit est un puissant motivateur. Tout comme les nations voulaient des routes maritimes commerciales, les négociants voulaient de la marchandise et des gens avec qui échanger. La traite des fourrures a attiré l’attention des Européens et des Premières nations. La promesse d’argent pour de belles peaux l’emportait largement sur l’étude scientifique des loutres de mer et la signification de ces animaux dans les cultures autochtones côtières. Les régents et vice-rois espagnols étaient contents de laisser telle quelle la côte du Pacifique au nord de la Californie jusqu’à ce que les Russes s’intéressent à la fourrure. C’est l’argent qui a poussé les Espagnols à explorer et à faire des « actes de possession » pour le roi et le pays le long de la côte du Pacifique Nord à la fin des années 1700.

© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Médaillon du bicentenaire de Malaspina

Médaillon du bicentenaire de Malaspina

Maritime Museum of British Columbia

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© 2007 Maritime Museum of British Columbia


Les scientifiques travaillent fort à effectuer des recherches en physique, en chimie, en biologie, en médecine et dans plusieurs autres domaines scientifiques. Sans égard au domaine, les scientifiques explorent en cherchant des situations (comme un troupeau d’éléphants vivant dans les jungles d’Afrique) ou en les créant (comme une éprouvette qui contient des bactéries). À l’instar des scientifiques des expéditions du 18e siècle vers le Pacifique Nord-Ouest, ils espèrent faire de découvertes qui nous aideront à apprendre des choses sur notre univers, notre environnement et nos corps.

Les scientifiques font des observations et notent ce qu’ils ont remarqué. Ils mesurent soigneusement les changements, les mouvements et les développements. Les scientifiques créent des dossiers en utilisant des chiffres comme pour le poids et la température. Ils utilisent des images, y compris des dessins et des photos, de tout à partir des particules jusqu’aux marques d’identification sur des baleines. Ils utilisent également des cartes qui les aident à voir des tendances dans la propagation d’un virus, la migration des oiseaux et les cha Pour en lire plus
Les scientifiques travaillent fort à effectuer des recherches en physique, en chimie, en biologie, en médecine et dans plusieurs autres domaines scientifiques. Sans égard au domaine, les scientifiques explorent en cherchant des situations (comme un troupeau d’éléphants vivant dans les jungles d’Afrique) ou en les créant (comme une éprouvette qui contient des bactéries). À l’instar des scientifiques des expéditions du 18e siècle vers le Pacifique Nord-Ouest, ils espèrent faire de découvertes qui nous aideront à apprendre des choses sur notre univers, notre environnement et nos corps.

Les scientifiques font des observations et notent ce qu’ils ont remarqué. Ils mesurent soigneusement les changements, les mouvements et les développements. Les scientifiques créent des dossiers en utilisant des chiffres comme pour le poids et la température. Ils utilisent des images, y compris des dessins et des photos, de tout à partir des particules jusqu’aux marques d’identification sur des baleines. Ils utilisent également des cartes qui les aident à voir des tendances dans la propagation d’un virus, la migration des oiseaux et les changements dans le climat mondial.

Parfois les scientifiques espèrent découvrir quelque chose de précis, comme le remède à une maladie ou la cause d’un tsunami. Ils développent une idée appelée hypothèse, qu’ils essaient de prouver ou de réfuter en effectuant des recherches et des expériences. Par exemple, si l’hypothèse est qu’une certaine vitamine peut réduire les risques de cancer, les scientifiques doivent rassembler un groupe test, surveiller le taux de cancer chez les sujets avec et sans supplément de vitamines et finalement étudier les données pour découvrir si l’hypothèse est correcte.

© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Globules rouges capillaires

Globules rouges capillaires

Maritime Museum of British Columbia

© 2007 Maritime Museum of British Columbia


On utilise des missions dans l’espace dotées de personnel, des satellites et des télescopes pour explorer notre système solaire et les galaxies. Nous continuons l’exploration de l’espace qui a commencé lorsque les gens ont regardé vers le ciel pour contempler la lune et les étoiles et nous faisons progresser la science de l’astronomie qui a été si importante pour la navigation maritime.

Le mouvement des étoiles et des planètes par rapport à la Terre était une ancienne façon de marquer le passage des saisons pour l’irrigation et la récolte, la base de croyances religieuses basées sur le ciel nocturne, ainsi qu’un moyen de navigation fiable. En 1609, Galilée a introduit les télescopes dans la science de l’astrologie en les utilisant pour regarder la surface de la Lune. Les télescopes fonctionnaient avec des lentilles de verre (lunette astronomique) et maintenant avec des miroirs courbés (télescope à réflexion) pour grossir les objets éloignés. L’Observatoire royal de Greenwich a été fondé en 1675 pour améliorer la navigation par les découvertes astronomiques.

Le désir d’explorer physiquement l’espace a Pour en lire plus
On utilise des missions dans l’espace dotées de personnel, des satellites et des télescopes pour explorer notre système solaire et les galaxies. Nous continuons l’exploration de l’espace qui a commencé lorsque les gens ont regardé vers le ciel pour contempler la lune et les étoiles et nous faisons progresser la science de l’astronomie qui a été si importante pour la navigation maritime.

Le mouvement des étoiles et des planètes par rapport à la Terre était une ancienne façon de marquer le passage des saisons pour l’irrigation et la récolte, la base de croyances religieuses basées sur le ciel nocturne, ainsi qu’un moyen de navigation fiable. En 1609, Galilée a introduit les télescopes dans la science de l’astrologie en les utilisant pour regarder la surface de la Lune. Les télescopes fonctionnaient avec des lentilles de verre (lunette astronomique) et maintenant avec des miroirs courbés (télescope à réflexion) pour grossir les objets éloignés. L’Observatoire royal de Greenwich a été fondé en 1675 pour améliorer la navigation par les découvertes astronomiques.

Le désir d’explorer physiquement l’espace a poussé les Russes à lancer un satellite scientifique en aluminium appelé Sputnik 01 en 1957. Depuis ce temps, plusieurs missions ont eu lieu, certaines impliquant des humains et d’autres seulement des ordinateurs et de l’équipement.

Même les télescopes se sont déplacés au-delà de la Terre pour explorer l’univers et pour échapper aux effets négatifs de l’atmosphère terrestre en regardant l’espace. Des images envoyées par le télescope Hubble, qui est en orbite à environ 600 kilomètres au-dessus de la Terre, sont utilisées par les astronomes pour regarder des événements de notre univers, comme la naissance et la mort d’étoiles. Des télescopes de plus en plus puissants nous permettront de voir plus loin. La façon dont la lumière voyage permettra aux astronomes de découvrir des événements célestes qui ont eu lieu à d’autres époques.

© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Observatoire fédéral de radioastrophysique

Observatoire fédéral de radioastrophysique

Maritime Museum of British Columbia

© 2007 Maritime Museum of British Columbia


Nous utilisons Internet pour communiquer et pour accéder à de l’information, des médias et du divertissement par l’entremise du Web. Internet est un réseau de systèmes informatiques tandis que le Web est le moyen d’accéder à l’information et aux images contenues dans les sites et pages Web et de les explorer. Les dernières lettres dans une adresse Internet vous donne une idée de l’origine du site Web : « .ca » signifie que le site provient d’un fournisseur canadien.

Il y a plusieurs sites à visiter et plusieurs façons d’y accéder. Tout comme les explorateurs maritimes du Pacifique Nord-Ouest voyageaient en navires et utilisaient des instruments de navigation comme les sextants, les utilisateurs d’Internet voyagent avec un navigateur Web à l’aide d’un logiciel. Il faut de l’habileté et de la pratique pour explorer le Web afin de trouver ce que vous voulez – c’est parfois facile de se perdre dans une mer de sites Web à moins d’être capable de remettre le cap sur le parcours prévu.

Certains experts d’Internet ont essayé de créer des cartes pour montrer comment n Pour en lire plus
Nous utilisons Internet pour communiquer et pour accéder à de l’information, des médias et du divertissement par l’entremise du Web. Internet est un réseau de systèmes informatiques tandis que le Web est le moyen d’accéder à l’information et aux images contenues dans les sites et pages Web et de les explorer. Les dernières lettres dans une adresse Internet vous donne une idée de l’origine du site Web : « .ca » signifie que le site provient d’un fournisseur canadien.

Il y a plusieurs sites à visiter et plusieurs façons d’y accéder. Tout comme les explorateurs maritimes du Pacifique Nord-Ouest voyageaient en navires et utilisaient des instruments de navigation comme les sextants, les utilisateurs d’Internet voyagent avec un navigateur Web à l’aide d’un logiciel. Il faut de l’habileté et de la pratique pour explorer le Web afin de trouver ce que vous voulez – c’est parfois facile de se perdre dans une mer de sites Web à moins d’être capable de remettre le cap sur le parcours prévu.

Certains experts d’Internet ont essayé de créer des cartes pour montrer comment naviguer. Nous débutons souvent à un endroit et pour aller par la suite vers des endroits de plus en plus précis. Nous pouvons noter ce mouvement nous-mêmes en créant une chaîne de sites Web. C’est l’histoire des sites que nous avons récemment visités. Vous avez peut-être lancé votre expédition en naviguant dans le réseau du Musée virtuel du Canada et vous êtes maintenant en train de lire à propos des « voyages sur le Web » sur le site Au-delà de la carte!

© 2007 Maritime Museum of British Columbia

Carte du trafic sur Internet

Carte du trafic sur Internet

Maritime Museum of British Columbia

© 2007 Maritime Museum of British Columbia


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • dessiner, interpréter et utiliser des graphiques, tableaux, grilles, échelles, légendes et cartes de différents types;
  • localiser et décrire les principales formes du relief terrestre, les étendues d’eau et les frontières politiques sur des cartes;
  • situer et décrire des événements actuels et historiques sur des cartes.

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