Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a une passion : celle de révéler le passé aux Canadiens et de préserver, pour les générations futures, la mémoire du temps présent.

Reflets de la diversité canadienne, les collections de BAC contribuent à édifier la mémoire culturelle du pays, que nous diffusons par l'entremise de nos programmes, nos activités et nos expositions.

Nous donnons accès au patrimoine documentaire du Canada et nous le préservons pour les générations à venir. Ce patrimoine se compose notamment de travaux publiés, d'archives, de documents sonores et audiovisuels, de photographies, d'œuvres d'art ainsi que de publications électroniques telles que des sites Web.

Nous gérons les ressources du savoir du Canada en tirant profit des percées de la révolution numérique. Nous fournissons des outils pour explorer et exploiter notre ressource nationale la plus précieuse, l'information. Nous travaillons en étroite collaboration avec d'autres archives et bibliothèques afin que ce matériel soit accessible au plus grand nombre possible.

Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux des trésors de Bibliothèque et archives du Canada. Pour en lire plus

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a une passion : celle de révéler le passé aux Canadiens et de préserver, pour les générations futures, la mémoire du temps présent.

Reflets de la diversité canadienne, les collections de BAC contribuent à édifier la mémoire culturelle du pays, que nous diffusons par l'entremise de nos programmes, nos activités et nos expositions.

Nous donnons accès au patrimoine documentaire du Canada et nous le préservons pour les générations à venir. Ce patrimoine se compose notamment de travaux publiés, d'archives, de documents sonores et audiovisuels, de photographies, d'œuvres d'art ainsi que de publications électroniques telles que des sites Web.

Nous gérons les ressources du savoir du Canada en tirant profit des percées de la révolution numérique. Nous fournissons des outils pour explorer et exploiter notre ressource nationale la plus précieuse, l'information. Nous travaillons en étroite collaboration avec d'autres archives et bibliothèques afin que ce matériel soit accessible au plus grand nombre possible.

Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux des trésors de Bibliothèque et archives du Canada.


© 2010, Bibliothèque et archives du Canada. Tous droits réservés.

Tout comme les pages d’un livre, les traités fournissent un aperçu plus complet de l’histoire du Canada. Le traité no 6 a été signé les 23 et 28 août et le 9 septembre 1876 au Fort Carlton et au Fort Brigg. Le traité consigne la cession de terres par les Cris des plaines et des bois à la reine Victoria en échange de terres de réserve destinées à l’agriculture. Dans le traité, la reine a également promis des écoles, le droit de poursuivre la chasse sur les terres cédées, jusqu’au moment où elles seraient peuplées, ainsi que des médicaments et de la nourriture en cas de famine. Les terres cédées dans ce traité se trouvent actuellement dans les provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan. Les traités remontent à plus de 275 ans, bien avant la Confédération en 1867. Ces importants dossiers historiques constituent des ententes contractuelles entre les communautés autochtones et non autochtones. Il peut s’agir d’ententes écrites ou orales portant sur diverses questions telles que l’accès aux terres et aux ressources, la traite de fourrures et les alliances militaires. Chaque traité porte un numéro établi selon un système créé par le minis Pour en lire plus
Tout comme les pages d’un livre, les traités fournissent un aperçu plus complet de l’histoire du Canada. Le traité no 6 a été signé les 23 et 28 août et le 9 septembre 1876 au Fort Carlton et au Fort Brigg. Le traité consigne la cession de terres par les Cris des plaines et des bois à la reine Victoria en échange de terres de réserve destinées à l’agriculture. Dans le traité, la reine a également promis des écoles, le droit de poursuivre la chasse sur les terres cédées, jusqu’au moment où elles seraient peuplées, ainsi que des médicaments et de la nourriture en cas de famine. Les terres cédées dans ce traité se trouvent actuellement dans les provinces de l’Alberta et de la Saskatchewan. Les traités remontent à plus de 275 ans, bien avant la Confédération en 1867. Ces importants dossiers historiques constituent des ententes contractuelles entre les communautés autochtones et non autochtones. Il peut s’agir d’ententes écrites ou orales portant sur diverses questions telles que l’accès aux terres et aux ressources, la traite de fourrures et les alliances militaires. Chaque traité porte un numéro établi selon un système créé par le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien à Ottawa, avant le transfert de ces documents à Bibliothèque et Archives Canada. Les conditions du traité no 6 ont été respectées, contrairement à d’autres traités qui ont été contestés ou rompus par la population non autochtone du pays.

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Page 1 du Traité no 6, 44 cm x 56 cm, Bibliothèque et Archives Canada. (Photo : IT 296 10 Bibliothèque et Archives Canada).

Photo : IT 296 10 Bibliothèque et archives du Canada
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Les portraits des quatre rois indiens ont été exécutés en 1710 par John Verelst, artiste hollandais à la cour de la reine Anne d’Angleterre. Ils constituent les toutes premières peintures à l’huile de grandeur nature représentant des Autochtones de l’Amérique du Nord. Ce sont les chefs (dits sachems) Ho Nee Yeath Taw No Row (baptisé John), Etow Oh Koam (baptisé Nicholas), Sa Ga Yeath Pieth Tow (baptisé Brant) et Tee Yee Neen Ho Ga Row (baptisé Hendrick) qui ont été choisis pour représenter la Confédération iroquoise lors de la rencontre royale avec la reine Anne. Les prétendus « quatre rois » cherchaient à consolider une alliance avec l’Angleterre et à obtenir une aide militaire contre la France. Les portraits ont sans doute été réalisés en deux étapes, une pratique commune à l’époque. En raison des détails aux visages, surtout les tatouages, on peut dire qu’ils ont été peints en présence des sujets. En revanche, les vêtements et les objets ont sans doute été achevés dans le studio de l’artiste à partir de sketches, de notes et d’objets. Les chefs sont debout dans un paysage nord-américain imaginé, légèrement penchés, une Pour en lire plus
Les portraits des quatre rois indiens ont été exécutés en 1710 par John Verelst, artiste hollandais à la cour de la reine Anne d’Angleterre. Ils constituent les toutes premières peintures à l’huile de grandeur nature représentant des Autochtones de l’Amérique du Nord. Ce sont les chefs (dits sachems) Ho Nee Yeath Taw No Row (baptisé John), Etow Oh Koam (baptisé Nicholas), Sa Ga Yeath Pieth Tow (baptisé Brant) et Tee Yee Neen Ho Ga Row (baptisé Hendrick) qui ont été choisis pour représenter la Confédération iroquoise lors de la rencontre royale avec la reine Anne. Les prétendus « quatre rois » cherchaient à consolider une alliance avec l’Angleterre et à obtenir une aide militaire contre la France. Les portraits ont sans doute été réalisés en deux étapes, une pratique commune à l’époque. En raison des détails aux visages, surtout les tatouages, on peut dire qu’ils ont été peints en présence des sujets. En revanche, les vêtements et les objets ont sans doute été achevés dans le studio de l’artiste à partir de sketches, de notes et d’objets. Les chefs sont debout dans un paysage nord-américain imaginé, légèrement penchés, une pose que prenaient les gens de la noblesse européenne. Ils portent des capes écarlates bordées d’or, fabriquées pour eux peu après leur arrivée à Londres. On constate également dans les portraits la présence d’objets représentant la culture iroquoise, tels que des mats totémiques de leurs clans – l’ours, le loup et la tortue –, des ceintures décorées de poils d’orignal ou de piquants de porc-épic, des mocassins perlés et une massue à tête sphérique. Présenté comme le plus haut gradé du groupe, Tee Yee Neen Ho Ga Row est le seul qui porte un ensemble complet de style anglais. Sa ceinture wampum, qui sert à marquer des traités et des événements historiques, témoigne de l’importance de son poste diplomatique.

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John Verelst (détail de Sa Ga Yeath Qua Pieth Tow, Roi des Maquas), vers 1710, , huiles sur toile, 91.5 x 64.5 cm, Bibliothèque et Archives Canada. (Photo : C-092421 Bibliothèque et Archives Canada {http://www.collectionscanada.gc.ca/virtual-vault/4-kings/026021-119.01-e.php?metadata_id_nbr=73&PHPSESSID=ahcboo1aaik0iotbsup59rao47})

Photo : C-092421 Bibliothèque et archives du Canada
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Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de q Pour en lire plus

Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de questionner leurs familles afin de découvrir leurs propres trésors. Ils pourraient les photographier et vous apporter un fichier, ou apporter l’objet en classe pour que vous le preniez en photo. La création d’un petit document explicatif de l’objet et de sa signification pour la famille de l’élève serait aussi souhaitable.

Note : il sera peut-être nécessaire d’écrire une note explicative aux parents et de demander leur approbation pour mettre des images de ces trésors en ligne.

Finalement, téléchargez ces photographies ou vidéos (sur YouTube ou Flickr) et présentez au Canada vos trésors les plus précieux ou significatifs sur le plan culturel. Suivez les instructions ici. http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/expositions-exhibitions/tresors-treasures/?lang=fr

* Veuillez noter que la partie interactive du projet (YouTube et Flickr) sera réévaluée en novembre 2011. Il est possible qu’elle continue (dépendamment de l’usage) ou pas. Si c’était le cas, vous pourrez toujours faire l’activité avec vos élèves, mais en vous créant un blogue ou un wiki de classe afin de mettre en ligne ces trésors familiaux. Ainsi, les parents pourront voir le résultat de l’exercice.


Bonne activité


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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va : 

• en apprendre davantage sur les trésors des musées canadiens;
• reconnaître l’importance des trésors familiaux;
• expliquer la portée des objets choisis par les institutions.


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