Le Musée des sciences et de la technologie du Canada est le plus grand musée de ce genre au Canada! Il remplit sa mission par le biais de sa collection, d'expositions permanentes, temporaires et itinérantes, d'activités et de manifestations spéciales, de programmes à l'intention des écoles, d'ateliers et de démonstrations, de publications, de prêts, de colloques et de causeries, de conseils d'experts et d'activités menées en collaboration avec d'autres musées et organismes ayant des objectifs et des intérêts semblables.
Les sciences et la technologie ont changé le Canada et exercé leur influence sur sa population. Du temps des premières explorations et de la colonisation à nos jours, la transformation du Canada a été marquée par des réalisations en sciences et en technologie. Le rôle particulier du Musée des sciences et de la technologie du Canada est d'aider le public à comprendre les relations qui existent entre les sciences, la technologie et la société canadienne.
Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux des trésors du Musée des sciences et de la technologie du Canada.
Le Musée des sciences et de la technologie du Canada est le plus grand musée de ce genre au Canada! Il remplit sa mission par le biais de sa collection, d'expositions permanentes, temporaires et itinérantes, d'activités et de manifestations spéciales, de programmes à l'intention des écoles, d'ateliers et de démonstrations, de publications, de prêts, de colloques et de causeries, de conseils d'experts et d'activités menées en collaboration avec d'autres musées et organismes ayant des objectifs et des intérêts semblables.
Les sciences et la technologie ont changé le Canada et exercé leur influence sur sa population. Du temps des premières explorations et de la colonisation à nos jours, la transformation du Canada a été marquée par des réalisations en sciences et en technologie. Le rôle particulier du Musée des sciences et de la technologie du Canada est d'aider le public à comprendre les relations qui existent entre les sciences, la technologie et la société canadienne.
Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux des trésors du Musée des sciences et de la technologie du Canada.
© 2010, Musée des sciences et de le technologie du Canada. Tous droits réservés.
En 1856, Trinity House, service officiel des phares pour l’ensemble des eaux britanniques, fit construire un phare au cap Race (Terre Neuve). Le motif en damier rouge fut choisi parce que le phare était ainsi visible par brouillard très dense et sur fond de paysage souvent enneigé. En 1908, lorsqu’un plus grand phare fut construit au cap Race, le premier fut démantelé et envoyé en Nouvelle Écosse, pour être remonté à Cape North, sur le détroit de Cabot, dans l’île du Cap Breton. Le premier phare de Cape North surplombait l’une des côtes les plus fréquentées du monde, qu’il s’agisse de cargos, de bateaux de pêche et de transmission du courrier postal. C’était aussi le premier signe d’arrivée pour des millions d’immigrants après une traversée exténuante de l’océan Atlantique. Avant d’être converti à l’électricité, il fonctionnait à l’aide d’une lampe au kérosène, et la lentille hyperradiante massive, flottant dans un lit de mercure (innovation importante) tournait grâce à un mécanisme d’horlogerie. Le gardien du phare devait entretenir le phare tous les jours et nettoyer la lentille et remonter
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En 1856, Trinity House, service officiel des phares pour l’ensemble des eaux britanniques, fit construire un phare au cap Race (Terre Neuve). Le motif en damier rouge fut choisi parce que le phare était ainsi visible par brouillard très dense et sur fond de paysage souvent enneigé. En 1908, lorsqu’un plus grand phare fut construit au cap Race, le premier fut démantelé et envoyé en Nouvelle Écosse, pour être remonté à Cape North, sur le détroit de Cabot, dans l’île du Cap Breton. Le premier phare de Cape North surplombait l’une des côtes les plus fréquentées du monde, qu’il s’agisse de cargos, de bateaux de pêche et de transmission du courrier postal. C’était aussi le premier signe d’arrivée pour des millions d’immigrants après une traversée exténuante de l’océan Atlantique. Avant d’être converti à l’électricité, il fonctionnait à l’aide d’une lampe au kérosène, et la lentille hyperradiante massive, flottant dans un lit de mercure (innovation importante) tournait grâce à un mécanisme d’horlogerie. Le gardien du phare devait entretenir le phare tous les jours et nettoyer la lentille et remonter le mécanisme d’horlogerie toutes les quelques heures. Le phare fonctionna à Cape North pendant plus de 70 ans, puis, en 1980, le Musée des sciences et de la technologie du Canada en fit l’acquisition. De nos jours, la tour de 29 mètres de hauteur surplombe le terrain du Musée, entourée de riches calcaires évoquant son lieu d’origine. La lentille Fresnel, créée par Chance Brothers en Angleterre, est si efficace qu’une seule ampoule de 60 watts suffit à envoyer des rayons de lumière, toutes les 7,5 secondes, dans tout le voisinage. Au cours de l’été, des visites guidées permettent aux visiteurs de voir l’intérieur de ce jalon de l’histoire maritime du Canada.
© 2010, Musée des sciences et de le technologie du Canada. Tous droits réservés.
Le phare de Cap Nord au Musée des sciences et de la technologie du Canada, 2009. (Photo : Natalia Lebedinskaia)
Photo : Natalia Lebedinskaia
Musée des sciences et de le technologie du Canada
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Monté comme un casse tête, ce modèle anatomique a été créé au début des années 1950, au Japon, par l’entreprise américaine du nom de Clay-Adams Inc. Le modèle appartenait au Dr Yakoff, qui l’employa pour expliquer divers maux à ses patients immigrants non anglais du faubourg de Leaside, près de Toronto. Il comprend plus de 500 organes et structures étiquetés qu’il est possible de démonter. Comparativement aux modèles anatomiques en plastique d’aujourd’hui, le modèle Clay Adams semble très fragile. Mais, en son temps, ce fut un instrument pédagogique durable, largement utilisé par les médecins et les étudiants en médecine d’Amérique du Nord, des années 1930 aux années 1960. Peint à la main et laqué, il fut fabriqué massivement et offrait une alternative aux modèles fort coûteux des XVIIIe et XIXe siècles, en ivoire ou en cire, qui étaient faits à la main et fort limités. L’ivoire coûtait cher et ne permettait pas d’entrer dans les détails; quant à la cire, elle fondait au delà d’une certaine température. Il y avait aussi la difficulté à rendre les organes avec réalisme. Afin d’atténuer le choc du diag
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Monté comme un casse tête, ce modèle anatomique a été créé au début des années 1950, au Japon, par l’entreprise américaine du nom de Clay-Adams Inc. Le modèle appartenait au Dr Yakoff, qui l’employa pour expliquer divers maux à ses patients immigrants non anglais du faubourg de Leaside, près de Toronto. Il comprend plus de 500 organes et structures étiquetés qu’il est possible de démonter. Comparativement aux modèles anatomiques en plastique d’aujourd’hui, le modèle Clay Adams semble très fragile. Mais, en son temps, ce fut un instrument pédagogique durable, largement utilisé par les médecins et les étudiants en médecine d’Amérique du Nord, des années 1930 aux années 1960. Peint à la main et laqué, il fut fabriqué massivement et offrait une alternative aux modèles fort coûteux des XVIIIe et XIXe siècles, en ivoire ou en cire, qui étaient faits à la main et fort limités. L’ivoire coûtait cher et ne permettait pas d’entrer dans les détails; quant à la cire, elle fondait au delà d’une certaine température. Il y avait aussi la difficulté à rendre les organes avec réalisme. Afin d’atténuer le choc du diagnostic pour les patients, la conception visuelle du modèle présente le corps comme un objet agréable à voir, décoratif et stylisé. De près, les organes sont difficiles à reconnaître. Ce modèle s’inscrit dans une longue tradition d’illustrations médicales présentant le corps humain comme un objet esthétique. La décision d’éviter le réalisme brut des premiers modèles en cire faisait partie d’un vaste mouvement propre à la science occidentale de la deuxième moitié du XXe siècle. Ces traditions esthétiques permettaient de simplifier et d’adoucir les représentations et, pour les médecins, de communiquer des données médicales réalistes à leurs étudiants et leurs patients, en protégeant ces derniers de ce qui apparaissait comme la terrible réalité du corps humain.
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Le modèle anatomique femelle durable Clay-Adams (produit par Clay-Adams Co, Inc.), c. 1950, papier-mâché et bois, 46.5 x 30.5 x 8.5 cm, Musée des sciences et de la technologie du Canada. (Photo : Natalia Lebedinskaia)
Photo : Natalia Lebedinskaia
Musée des sciences et de le technologie du Canada
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Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.
Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.
Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.
Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.
Ensuite, demandez à vos élèves de q Pour en lire plus
Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.
Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.
Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.
Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.
Ensuite, demandez à vos élèves de questionner leurs familles afin de découvrir leurs propres trésors. Ils pourraient les photographier et vous apporter un fichier, ou apporter l’objet en classe pour que vous le preniez en photo. La création d’un petit document explicatif de l’objet et de sa signification pour la famille de l’élève serait aussi souhaitable.
Note : il sera peut-être nécessaire d’écrire une note explicative aux parents et de demander leur approbation pour mettre des images de ces trésors en ligne.
Finalement, téléchargez ces photographies ou vidéos (sur YouTube ou Flickr) et présentez au Canada vos trésors les plus précieux ou significatifs sur le plan culturel. Suivez les instructions ici. http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/expositions-exhibitions/tresors-treasures/?lang=fr
* Veuillez noter que la partie interactive du projet (YouTube et Flickr) sera réévaluée en novembre 2011. Il est possible qu’elle continue (dépendamment de l’usage) ou pas. Si c’était le cas, vous pourrez toujours faire l’activité avec vos élèves, mais en vous créant un blogue ou un wiki de classe afin de mettre en ligne ces trésors familiaux. Ainsi, les parents pourront voir le résultat de l’exercice.
Bonne activité
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Objectifs d'apprentissage
L’apprenant va :
• en apprendre davantage sur les trésors des musées canadiens;
• reconnaître l’importance des trésors familiaux;
• expliquer la portée des objets choisis par les institutions.