Le Musée de l’agriculture du Canada est la preuve vivante de la "capitale verte". Ottawa est la seule capitale au monde où il y a une ferme en fonction au cœur de la ville. Le patrimoine agricole canadien est mis en valeur au Musée de l’agriculture du Canada où vous pouvez explorer les images et les sons de la vie sur une ferme typique.

Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux trésors du Musée de l’agriculture du Canada.

Le Musée de l’agriculture du Canada est la preuve vivante de la "capitale verte". Ottawa est la seule capitale au monde où il y a une ferme en fonction au cœur de la ville. Le patrimoine agricole canadien est mis en valeur au Musée de l’agriculture du Canada où vous pouvez explorer les images et les sons de la vie sur une ferme typique.

Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux trésors du Musée de l’agriculture du Canada.

© 2010, Musée de l’agriculture du Canada. Tous droits réservés.

La croissance démographique au Canada a poussé les agriculteurs à trouver des moyens d’accroître leurs récoltes. À mesure que la superficie des champs augmentait, les agriculteurs devaient remplacer les charrues tirées par des chevaux. En 1918, le tracteur au kérosène 20 40 Sawyer-Massey est arrivé sur le marché. Il remplaçait les animaux qui tiraient les charrues (qui demandaient des soins) et faisait concurrence aux tracteurs équipés de moteurs à vapeur, qui nécessitaient du carburant coûteux. La compagnie Sawyer-Massey, établie à Hamilton, en Ontario, construisit ce tracteur entre les années 1910 et 1920. Au départ, les tracteurs alimentés au kérosène étaient principalement utilisés par les fermiers de l’Ouest canadien où les champs étaient suffisamment grands et les récoltes assez importantes pour que l’achat de ces énormes véhicules soit rentable. Un tracteur de ce type pesait 11 800 livres (5 350 kg) et coûtait 3 500 $. Le terme « 20 40 » faisait référence à la puissance équivalente, en chevaux-vapeur, à la barre d’attelage et à la prise de force. Même si ce tracteur représentait une importante avancée des méthodes d’agriculture (il Pour en lire plus
La croissance démographique au Canada a poussé les agriculteurs à trouver des moyens d’accroître leurs récoltes. À mesure que la superficie des champs augmentait, les agriculteurs devaient remplacer les charrues tirées par des chevaux. En 1918, le tracteur au kérosène 20 40 Sawyer-Massey est arrivé sur le marché. Il remplaçait les animaux qui tiraient les charrues (qui demandaient des soins) et faisait concurrence aux tracteurs équipés de moteurs à vapeur, qui nécessitaient du carburant coûteux. La compagnie Sawyer-Massey, établie à Hamilton, en Ontario, construisit ce tracteur entre les années 1910 et 1920. Au départ, les tracteurs alimentés au kérosène étaient principalement utilisés par les fermiers de l’Ouest canadien où les champs étaient suffisamment grands et les récoltes assez importantes pour que l’achat de ces énormes véhicules soit rentable. Un tracteur de ce type pesait 11 800 livres (5 350 kg) et coûtait 3 500 $. Le terme « 20 40 » faisait référence à la puissance équivalente, en chevaux-vapeur, à la barre d’attelage et à la prise de force. Même si ce tracteur représentait une importante avancée des méthodes d’agriculture (il était assez lourd et assez puissant pour labourer des champs de grande superficie en relativement peu de temps), il était loin d’être parfait. Le moteur n’était pas protégé et, la plateforme étant ouverte, le moteur et le fermier étaient exposés à la chaleur, à la poussière et aux débris tandis que les roues d’acier rendaient le roulement cahoteux. Les tracteurs aujourd’hui n’ont plus la forme et la taille du tracteur au kérosène; leur rendement est meilleur et ils sont plus confortables.

© 2010, Musée de l’agriculture du Canada. Tous droits réservés.

Sawyer-Massey 20-40 kerosene tractor, ca. 1918, métal, bois, fibre, toile, résine, Musée de l’agriculture du Canada. (Photo : Musée de l’agriculture du Canada, 1974.0216)

Photo : Musée de l’agriculture du Canada, 1974.0216
Collection : Musée de l’agriculture du Canada

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La charrue a joué un rôle très important dans l’histoire de l’agriculture au Canada. Cette charrue à mancherons date du début des années 1900. On l’appelle « à l’écossaise » en raison de ses rayures décoratives dont le motif a été créé dans les forgeries d’Écosse et importé ici par les fermiers et forgerons écossais immigrés. Cette charrue à mancherons a été fabriquée par la fonderie McArthur de Kenmore, en Ontario. Ses touches décoratives ne servent pas qu’à l’embellir, mais également à témoigner de la qualité de sa conception en montrant le temps et la minutie qui ont été nécessaires à sa fabrication. Cette charrue est en parfait état, car elle n’a été utilisée que dans les foires agricoles où les nouveaux équipements étaient présentés. La charrue à mancherons à traction animale était autrefois un équipement essentiel qui servait à la préparation des champs avant l’ensemencement. Elle possède plusieurs surfaces qui travaillent de concert pour soulever et retourner la terre. Le coutre à l’avant de la charrue découpe la terre verticalement pour l’ameublir. La lame pointue du soc découpe horizontalement l Pour en lire plus
La charrue a joué un rôle très important dans l’histoire de l’agriculture au Canada. Cette charrue à mancherons date du début des années 1900. On l’appelle « à l’écossaise » en raison de ses rayures décoratives dont le motif a été créé dans les forgeries d’Écosse et importé ici par les fermiers et forgerons écossais immigrés. Cette charrue à mancherons a été fabriquée par la fonderie McArthur de Kenmore, en Ontario. Ses touches décoratives ne servent pas qu’à l’embellir, mais également à témoigner de la qualité de sa conception en montrant le temps et la minutie qui ont été nécessaires à sa fabrication. Cette charrue est en parfait état, car elle n’a été utilisée que dans les foires agricoles où les nouveaux équipements étaient présentés. La charrue à mancherons à traction animale était autrefois un équipement essentiel qui servait à la préparation des champs avant l’ensemencement. Elle possède plusieurs surfaces qui travaillent de concert pour soulever et retourner la terre. Le coutre à l’avant de la charrue découpe la terre verticalement pour l’ameublir. La lame pointue du soc découpe horizontalement la bande de labour, soulève la terre et la dirige vers la surface courbe du versoir, qui la retourne. Le sol riche en nutriments est ainsi exposé à l’air. La charrue était tirée par des chevaux. Même si ces chevaux étaient élevés pour devenir forts, une rotation des attelages était nécessaire pour leur permettre de se reposer et de paître. Le fermier, par contre, devait travailler toute la journée. Il lui fallait beaucoup de force pour s’assurer que la charrue avance à la profondeur, à l’angle et dans la direction voulus pour creuser des sillons droits et égaux. Les fermiers ont utilisé la charrue à mancherons jusqu’à l’arrivée de la charrue à siège, au début du XXe siècle.

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Charrue à mancherons avec motif écossais du clan des McCarthy, début du XXe siècle, bois et métal, Musée de l’agriculture du Canada. (Photo : Maya Soren)

Photo : Maya Soren
Musée de l’agriculture du Canada

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Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de q Pour en lire plus

Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de questionner leurs familles afin de découvrir leurs propres trésors. Ils pourraient les photographier et vous apporter un fichier, ou apporter l’objet en classe pour que vous le preniez en photo. La création d’un petit document explicatif de l’objet et de sa signification pour la famille de l’élève serait aussi souhaitable.

Note : il sera peut-être nécessaire d’écrire une note explicative aux parents et de demander leur approbation pour mettre des images de ces trésors en ligne.

Finalement, téléchargez ces photographies ou vidéos (sur YouTube ou Flickr) et présentez au Canada vos trésors les plus précieux ou significatifs sur le plan culturel. Suivez les instructions ici. http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/expositions-exhibitions/tresors-treasures/?lang=fr

* Veuillez noter que la partie interactive du projet (YouTube et Flickr) sera réévaluée en novembre 2011. Il est possible qu’elle continue (dépendamment de l’usage) ou pas. Si c’était le cas, vous pourrez toujours faire l’activité avec vos élèves, mais en vous créant un blogue ou un wiki de classe afin de mettre en ligne ces trésors familiaux. Ainsi, les parents pourront voir le résultat de l’exercice.


Bonne activité


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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

• en apprendre davantage sur les trésors des musées canadiens;
• reconnaître l’importance des trésors familiaux;
• expliquer la portée des objets choisis par les institutions.


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