DROITS ISSUS DE TRAITÉS
par Robert Leavitt

Les droits issus de traités sont les droits qui sont énoncés dans des traités. Les Mi’kmaq et les Malécites ont des droits issus de traités. Ils sont les premiers habitants des Maritimes. Au 18e siècle, quand les Britanniques ont affirmé leur autorité sur la région, les Mi’kmaq et les Malécites y vivaient déjà. Ils ont commencé à signer des traités de paix et d’amitié avec les Britanniques en 1725. Ils n’ont jamais signé de traités dans lesquels ils cédaient un territoire et ils n’ont jamais abandonné leurs droits de pêcher et de chasser. Le premier traité visait à établir une paix à long terme et à affirmer les droits des autochtones en ce qui a trait à la chasse et à la pêche. Bien que des bagarres aient éclaté de temps à autre après 1725, et bien que les Mi’kmaq et les Malécites aient perdu la mainmise qu’ils avaie Pour en lire plus
DROITS ISSUS DE TRAITÉS
par Robert Leavitt

Les droits issus de traités sont les droits qui sont énoncés dans des traités. Les Mi’kmaq et les Malécites ont des droits issus de traités. Ils sont les premiers habitants des Maritimes. Au 18e siècle, quand les Britanniques ont affirmé leur autorité sur la région, les Mi’kmaq et les Malécites y vivaient déjà. Ils ont commencé à signer des traités de paix et d’amitié avec les Britanniques en 1725. Ils n’ont jamais signé de traités dans lesquels ils cédaient un territoire et ils n’ont jamais abandonné leurs droits de pêcher et de chasser. Le premier traité visait à établir une paix à long terme et à affirmer les droits des autochtones en ce qui a trait à la chasse et à la pêche. Bien que des bagarres aient éclaté de temps à autre après 1725, et bien que les Mi’kmaq et les Malécites aient perdu la mainmise qu’ils avaient sur leur territoire, ils ont continué de signer des traités de paix et d’amitié avec les Britanniques. Ils ont signé d’importants traités en 1760 et en 1761. Ensuite, dans les années 1770, de nombreux loyalistes et d’autres colons sont arrivés dans les Maritimes. Les traités étaient toujours valides, mais à partir de ce moment-là, le gouvernement britannique a commencé à ne pas les respecter et, après la Confédération, le gouvernement canadien a continué de ne pas les respecter. Cependant, en 1999, la Cour suprême du Canada a statué que les Mi’kmaq et les Malécites avaient toujours le droit de pêcher et de chasser en toute liberté.

- Robert M. Leavitt, Mi’qmaq of the East Coast, Markham : Fitzhenry & Whiteside, 2000. p. 57


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Objectifs d'apprentissage

Les apprenants seront en mesure de comprendre que les peuples micmacs et malécites considèrent que les traités signées entre leurs ancêtres et les Britanniques dans les années 1700 sont encore valides de nos jours.


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