Nom de l’espèce : le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) fait partie du genre lentivirus et de la famille des Retroviridae.

Nom de la maladie : le syndrome d’immunodéficience acquise (sida)

Historique de la maladie

Passé : en 1978, le Centre de contrôle des maladies situé à Atlanta observe chez un certain nombre de personnes une pneumonie et un type de cancer très rare, le sarcome de Kaposi. Ces patients montrent de plus une déficience dans la réponse immunitaire qui se traduit par une sensibilité accrue aux diverses infections et la baisse d’un certain type de cellules appelées les lymphocytes T. C’est en 1981 que cette maladie fut identifiée comme étant le sida. La maladie semble avoir commencé à se répandre dans les années 1950 en Afrique centrale. Un virus, qui pourrait être l’ancêtre du virus du SIDA, a été isolé chez des singes verts d&rsq Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) fait partie du genre lentivirus et de la famille des Retroviridae.

Nom de la maladie : le syndrome d’immunodéficience acquise (sida)

Historique de la maladie

Passé : en 1978, le Centre de contrôle des maladies situé à Atlanta observe chez un certain nombre de personnes une pneumonie et un type de cancer très rare, le sarcome de Kaposi. Ces patients montrent de plus une déficience dans la réponse immunitaire qui se traduit par une sensibilité accrue aux diverses infections et la baisse d’un certain type de cellules appelées les lymphocytes T. C’est en 1981 que cette maladie fut identifiée comme étant le sida. La maladie semble avoir commencé à se répandre dans les années 1950 en Afrique centrale. Un virus, qui pourrait être l’ancêtre du virus du SIDA, a été isolé chez des singes verts d’Afrique.

Présent : le sida est la première pandémie de la deuxième moitié du XXe siècle enregistrée à l’échelle mondiale. En 1997, au Canada, entre 0,13 et 0,5 % de la population fut atteinte. Chaque jour, 16 000 nouveaux cas d’infection par le VIH sont enregistrés à travers le monde. En 1998, 138 cas de SIDA furent rapportés au Québec.

Prévision : selon l’Organisation mondiale de la santé, cinquante à cent millions de personnes dans le monde seront infectées en l’an 2003.

Mode d’action du microbe : le virus pénètre dans l’organisme et s’attache à certaines cellules du système immunitaire appelées lymphocytes T. Le virus pénètre à l’intérieur de ces cellules et s’y multiplie. Les cellules infectées meurent, laissant ainsi le système immunitaire dépourvu d'un des combattants les plus importants dans la protection de l’organisme contre les maladies. C’est pourquoi les individus atteints du VIH sont sensibles à toutes sortes de maladies, dites opportunistes, habituellement non dangereuses pour l’organisme.

Symptômes de la maladie : En 1996, 24 mois après le diagnostic de maladie opportuniste caractérisant le stade sida, 67 % des patients étaient vivants ; en 1998, ce pourcentage s’élevait à 77 %. Cet accroissement de la survie est imputable à l’amélioration des traitements contre l’infection à VIH et contre les maladies opportunistes ainsi qu’à une généralisation de l’emploi de ces traitements.

Période d’incubation : variable. Un à trois mois sont habituellement nécessaires pour détecter la présence d’anticorps contre le virus dans le sang. Les symptômes apparaissent généralement entre un et quinze ans après l’infection au VIH.

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité est inconnue, mais plusieurs chercheurs croient qu'elle débute immédiatement à la suite de l’infection et dure toute la vie.

Réservoir : les humains

Propagation : relations hétérosexuelles et homosexuelles, par le sang (transfusions sanguines, échanges de seringues contaminées chez les toxicomanes). Une transmission de la mère à l’enfant est aussi possible durant l’accouchement ou par l’allaitement.

Découvreur de l’espèce : Montagnier et Gallo en 1983

Traitement de la maladie : il n’existe pas de remède miracle contre cette maladie. Cependant, certains médicaments permettent d’améliorer et de prolonger la vie du patient. Certaines molécules agissent effectivement sur le virus en l’empêchant de se multiplier. Il s’agit d’inhibiteurs de trois enzymes virales : la transcriptase inverse, la protéase virale et l’intégrase, dont l’utilisation conjuguée s’appelle la trithérapie.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : utilisation de condom de latex en cas de partenaires sexuels multiples ou d’un partenaire ayant un comportement à risque Vérification par dépistage auprès du partenaire sexuel. Utilisation de seringues et d’aiguilles stériles lors de l’utilisation de drogues intraveineuses. Dépistage chez la femme enceinte durant la grossesse.

Vaccin : non disponible

Autres : il existe deux types de VIH, soit le VIH-1 et le VIH-2. La maladie causée par le VIH-2 est beaucoup moins grave que celle causée par le VIH-1. Le VIH infecte préférentiellement les lymphocytes T CD4+ humains. Le récepteur pour le virus est le CD4+ et le co-récepteur est le CXCR4. Certains individus sont résistants ou présentent une progression ralentie de la maladie. Chez ces personnes, il y a une mutation du gène de la molécule CCR5, CXCR4, CCR2 ou SDF-1.

Bien que le virus ait occasionnellement été retrouvé dans la salive, les larmes et l’urine, on n’a rapporté aucune transmission par ces sécrétions.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Virus de l’immunodéficience humaine (VIH)

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : dans plus de 30 % des cas, le rhume est causé par des rhinovirus faisant partie de la famille des Picornaviridae.

Nom de la maladie : le rhume

Historique de la maladie : le rhume est une infection fréquente chez les êtres humains de tous âges.

Mode d’action du micro-organisme : le microbe infecte les cellules de la peau de l’intérieur du nez, les muqueuses nasales.

Symptômes de la maladie : obstruction partielle du nez, écoulement de liquide provenant du nez, irritation de la gorge et éternuements

Période d’incubation : habituellement 48 heures

Période de transmission : entre vingt-quatre heures et cinq jours

Réservoir : les humains

Propagation : la transmission du microbe s’effectue de personne à personne par les sécrétions nasales, les éternuements et les obj Pour en lire plus

Nom de l’espèce : dans plus de 30 % des cas, le rhume est causé par des rhinovirus faisant partie de la famille des Picornaviridae.

Nom de la maladie : le rhume

Historique de la maladie : le rhume est une infection fréquente chez les êtres humains de tous âges.

Mode d’action du micro-organisme : le microbe infecte les cellules de la peau de l’intérieur du nez, les muqueuses nasales.

Symptômes de la maladie : obstruction partielle du nez, écoulement de liquide provenant du nez, irritation de la gorge et éternuements

Période d’incubation : habituellement 48 heures

Période de transmission : entre vingt-quatre heures et cinq jours

Réservoir : les humains

Propagation : la transmission du microbe s’effectue de personne à personne par les sécrétions nasales, les éternuements et les objets contaminés.

Traitement de la maladie : aucun

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : se laver les mains régulièrement

Vaccin : il existe des vaccins vivants atténués qui se prennent oralement contre certains types de rhume. Ces vaccins ne sont généralement pas disponibles, car la maladie n’est habituellement pas dangereuse.

Autres : nous pouvons attraper un rhume régulièrement, car les rhinovirus sont très diversifiés. De plus, il existe d’autres sortes de virus pouvant causer la maladie, tels les coronavirus, les parainfluenzavirus et les adénovirus. D’autre part, l’immunité contre le rhume ne persiste pas longtemps.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Picornaviridae

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Nom de l’espèce : le rotavirus du groupe A faisant partie de la famille de Reoviridae

Nom de la maladie : gastro-entérite

Historique de la maladie : les maladies diarrhéiques, qui comprennent les diarrhées causées par les rotavirus, sont la plus importante cause de décès chez les jeunes enfants. Chaque année, surtout dans les pays en voie de développement, ces maladies tuent de cinq à dix millions d’enfants à travers le monde. Aux États-Unis, les rotavirus sont responsables de 35 % des gastro-entérites et de 75 à 150 décès par année.

Mode d’action du microbe : le microbe attaque les cellules de l’intestin, les empêchant ainsi de remplir leur fonction, soit l’absorption de la nourriture.

Symptômes de la maladie : vomissement, fièvre, maux de tête et diarrhée sévère causant une déshydratation requérant l&rsqu Pour en lire plus

Nom de l’espèce : le rotavirus du groupe A faisant partie de la famille de Reoviridae

Nom de la maladie : gastro-entérite

Historique de la maladie : les maladies diarrhéiques, qui comprennent les diarrhées causées par les rotavirus, sont la plus importante cause de décès chez les jeunes enfants. Chaque année, surtout dans les pays en voie de développement, ces maladies tuent de cinq à dix millions d’enfants à travers le monde. Aux États-Unis, les rotavirus sont responsables de 35 % des gastro-entérites et de 75 à 150 décès par année.

Mode d’action du microbe : le microbe attaque les cellules de l’intestin, les empêchant ainsi de remplir leur fonction, soit l’absorption de la nourriture.

Symptômes de la maladie : vomissement, fièvre, maux de tête et diarrhée sévère causant une déshydratation requérant l’hospitalisation des jeunes enfants.

Période d’incubation : 24 à 48 heures

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité débute durant la phase symptomatique et se poursuit approximativement jusqu’au huitième jour suivant l’infection.

Réservoir : les humains

Propagation : voies fécale et orale

Traitement de la maladie : le traitement consiste à donner beaucoup de liquide au malade afin d’empêcher sa déshydratation. La gastro-entérite virale se guérit habituellement d’elle-même.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : vaccin

Vaccin : en 1998, un vaccin vivant (RRV-TV) contre le rotavirus a été accepté aux États-Unis. Ce vaccin peut être administré oralement. Le RRV-TV a été retiré du marché en 1999, car il causait des intussusceptions chez les nourrissons. (pénétration d’une partie d’un organe dans la partie qui lui fait suite, à la manière d’un gant qui se retourne.) Le vaccin causait une invagination intestinale provoquant une obstruction des voies intestinales.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Les maladies diarrhéiques, qui comprennent les diarrhées causées par les rotavirus, sont la plus importante cause de décès chez les jeunes enfants.

Photo : Robert Alain

© Robert Alain, SME, INRS-Institut Armand-Frappier


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • se familiariser avec le vocabulaire employé en microbiologie;
  • expliquer les interrelations entre les développements en imagerie et la compréhension actuelle de la cellule;
  • identifier les micro-organismes infectieux, décrire la lutte que leur fait le système immunitaire et les renforts de la médecine moderne;
  • décrire les bienfaits des micro-organismes.

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