Nom de l’espèce : la bactérie responsable de la syphilis est appelée Treponema pallidum

Nom de la maladie : syphilis

Historique de la maladie

Passé : plusieurs hypothèses ont été émises sur l’origine de la syphilis en Europe. Certains auteurs mentionnent que Christophe Colomb et son équipage auraient contracté la syphilis lors de leurs voyages dans les Antilles (1492). D’autres auteurs pensent que la syphilis existait depuis des siècles en Afrique et qu’elle aurait été amenée en Europe lors des migrations de population (1500). Au XVIe siècle, le médecin italien Franscatoro écrivit un poème dans lequel il décrivait des « graines » de syphilis transmissibles par contact sexuel. Au XVIIIe siècle, le terme « vénérien » fut attribué aux maladies transmises sexuellement en référence à la déesse Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie responsable de la syphilis est appelée Treponema pallidum

Nom de la maladie : syphilis

Historique de la maladie

Passé : plusieurs hypothèses ont été émises sur l’origine de la syphilis en Europe. Certains auteurs mentionnent que Christophe Colomb et son équipage auraient contracté la syphilis lors de leurs voyages dans les Antilles (1492). D’autres auteurs pensent que la syphilis existait depuis des siècles en Afrique et qu’elle aurait été amenée en Europe lors des migrations de population (1500). Au XVIe siècle, le médecin italien Franscatoro écrivit un poème dans lequel il décrivait des « graines » de syphilis transmissibles par contact sexuel. Au XVIIIe siècle, le terme « vénérien » fut attribué aux maladies transmises sexuellement en référence à la déesse romaine de l’amour, Vénus.

Présent : moins de cinquante cas de syphilis ont été rapportés au Québec en 1998.

Mode d’action du microbe : le microbe entre dans le corps par les muqueuses ou les éraflures de la peau. Le microbe se rend dans les ganglions de la région infectée pour ensuite se répandre dans tout l’organisme.

Symptômes de la maladie : des éruptions cutanées, des pertes de cheveux, des malaises et de la fièvre. Dans les cas non traités, la syphilis peut atteindre le cœur, les nerfs, les yeux et le foie. Un retard mental, une cécité, une démarche hésitante ou une démence ont également été relevés. Plusieurs de ces symptômes ont été associés à certaines personnalités connues comme Al Capone et Adolf Hitler.

Période d’incubation : en moyenne trois semaines

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité est associée à la présence de lésions. Il est rare que la maladie soit transmise après la première année de l’infection.

Réservoir : les humains

Propagation : la syphilis est une maladie contagieuse qui s’attrape par contact sexuel, mais qui peut aussi se transmettre d’une mère infectée à son enfant.

Découvreur de l’espèce : Schaudin et Hoffmann en 1905

Traitement de la maladie : antibiotiques comme la pénicilline

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : utilisation d’un condom

Vaccin : non disponible


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Treponema pallidum

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

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Nom de l’espèce : la bactérie Clostridium tetani

Nom de la maladie : tétanos

Historique de la maladie

Présent : une centaine de cas de tétanos sont rapportés chaque année aux États-Unis. La plupart des gens atteints sont des toxicomanes utilisant la voie intraveineuse. Au Canada, deux cas de tétanos ont été enregistrés en Ontario en 1998.

Prévision : les mesures de contrôle ne sont guère possibles, car la bactérie est présente un peu partout dans le sol.

Mode d’action du micro-organisme : lorsque les microbes meurent, ils libèrent une substance toxique (neurotoxine) qui ira endommager les cellules nerveuses de l’individu infecté.

Symptômes de la maladie : les premiers symptômes sont des crampes et des contractions des muscles autour des plaies ainsi qu’une raideur des muscles de la mâchoire. &Agr Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie Clostridium tetani

Nom de la maladie : tétanos

Historique de la maladie

Présent : une centaine de cas de tétanos sont rapportés chaque année aux États-Unis. La plupart des gens atteints sont des toxicomanes utilisant la voie intraveineuse. Au Canada, deux cas de tétanos ont été enregistrés en Ontario en 1998.

Prévision : les mesures de contrôle ne sont guère possibles, car la bactérie est présente un peu partout dans le sol.

Mode d’action du micro-organisme : lorsque les microbes meurent, ils libèrent une substance toxique (neurotoxine) qui ira endommager les cellules nerveuses de l’individu infecté.

Symptômes de la maladie : les premiers symptômes sont des crampes et des contractions des muscles autour des plaies ainsi qu’une raideur des muscles de la mâchoire. À un stade plus avancé, la maladie provoque une contraction des muscles du visage qui se traduit par une incapacité à ouvrir la bouche. Les derniers symptômes sont le rapprochement des talons vers le dos formant une courbure. La mort peut survenir par des contractions incontrôlées des muscles respiratoires.

Période d’incubation : normalement de trois à vingt-et-un jours, mais peut commencer après un seul jour et durer plusieurs mois.

Période de transmissibilité : cette maladie n’est pas transmissible d'un être humain à un autre.

Réservoir : l'intestin de plusieurs animaux

Propagation : le microbe ne peut entrer dans l’organisme que par blessures. Le taux de mortalité varie entre 30 % et 90 %.

Découvreur de l’espèce : Nicolaier (1885)

Traitement de la maladie : le traitement de la maladie n’est pas très efficace, c’est la raison pour laquelle la vaccination contre le tétanos est si importante. Si vous vous blessez et que vous ressentez de la raideur dans les muscles entourant la plaie, la désinfection de la plaie, un rappel de vaccin et l’administration de pénicilline doivent être immédiatement effectués. Il ne faut pas attendre avant de se faire soigner.

Distribution de l’espèce : cette bactérie peut se retrouver dans les hôpitaux, dans le sol, la poussière et dans les excréments des humains et des animaux de la ferme.

Prévention : vaccin DCT-Polio-Hib (2, 4, 6, 18 mois), DCT-Polio (4 à 6 ans), d2T5 (14 à 16 ans et aux 10 ans à l’âge adulte). Le vaccin du tétanos est combiné à d’autres vaccins. Le T de DCT représente le vaccin contre le tétanos. Plusieurs injections et rappels de ce vaccin doivent par ailleurs être effectués, car le système immunitaire oublie les informations acquises lors des injections précédentes.

Vaccin : le vaccin est en fait la toxine inactivée de la bactérie. Après injection des six doses recommandées, le vaccin contre le tétanos est efficace à plus de 90 %.

Effets secondaires du vaccin : dans 60 % des cas, l’enfant sentira une petite douleur au site d’injection et dans 50 % des cas, de la fièvre apparaîtra dans les 48 heures suivant l’injection du vaccin.


© Musée Armand-Frappier, 2008. Tous droits réservés.

Clostridium tetani

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

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Nom de l’espèce : la bactérie Mycobacterium tuberculosis

Nom de la maladie : tuberculose

Historique de la maladie

Passé : La tuberculose est une très vieille maladie. En effet, on a trouvé des lésions causées par la tuberculose sur des squelettes humains datant de 3 000 ans avant J.-C... Jusqu’aux années 1800, les gens croyaient que la tuberculose était une punition divine. En Europe, entre 1780 et 1831, les grandes migrations des populations rurales vers les villes causèrent une augmentation radicale de l’incidence de la tuberculose. À cette époque, un décès sur sept était causé par la tuberculose. Les conditions sanitaires déplorables, l’alimentation déficiente et le travail des enfants étaient autant de facteurs favorisant la propagation de la maladie. En 1878, le bactériologiste Robert Koch a découvert la bactérie responsable de la tuberculose, découv Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie Mycobacterium tuberculosis

Nom de la maladie : tuberculose

Historique de la maladie

Passé : La tuberculose est une très vieille maladie. En effet, on a trouvé des lésions causées par la tuberculose sur des squelettes humains datant de 3 000 ans avant J.-C... Jusqu’aux années 1800, les gens croyaient que la tuberculose était une punition divine. En Europe, entre 1780 et 1831, les grandes migrations des populations rurales vers les villes causèrent une augmentation radicale de l’incidence de la tuberculose. À cette époque, un décès sur sept était causé par la tuberculose. Les conditions sanitaires déplorables, l’alimentation déficiente et le travail des enfants étaient autant de facteurs favorisant la propagation de la maladie. En 1878, le bactériologiste Robert Koch a découvert la bactérie responsable de la tuberculose, découverte pour laquelle il reçut le prix Nobel. En 1924, Calmette et Guérin fabriquèrent le BCG, le premier vaccin contre cette maladie terrible.

Présent : depuis 1975, on ne vaccine plus à grande échelle contre la tuberculose au Québec, car il y a très peu d’incidence de la maladie. Cependant, bien que l’incidence de la maladie fut très faible dans les années 1970, en 1998 quelque 1 798 cas ont été rapportés au Canada. À l’échelle mondiale, le nombre de cas de tuberculose rapportés a augmenté au cours des années 1980 pour atteindre aujourd’hui huit millions de personnes par année dont trois millions décèdent.

Prévision : Il faut être méfiant envers cette maladie qui pourrait, si elle n'est pas contrôlée, causer une fois de plus des ravages importants.

Mode d’action du micro-organisme : Les bactéries pénètrent dans l’organisme lorsqu’une personne respire de l’air contaminé. Une fois dans les poumons, les bactéries se multiplient, ce qui cause une réaction du système immunitaire. Si les cellules du système immunitaire sont incapables d’éliminer les bactéries, il y aura formation de tubercules. Ces tubercules dans les poumons sont très dangereux, car ils peuvent se liquéfier et créer des trous ou durcir et former des amas.

Symptômes de la maladie : toux, perte de poids, crachats de sang

Période d’incubation : deux à dix semaines

Période de transmission : la période de transmissibilité dure aussi longtemps que la bactérie est présente dans les poumons.

Réservoir : les humains et dans quelques occasions d’autres mammifères.

Propagation : la tuberculose se propage comme la grippe, c’est-à-dire par des gouttelettes contenant des microbes qui se retrouvent dans l’air lorsqu’une personne infectée tousse.

Découvreur de l’espèce : Robert Koch en 1882

Traitement de la maladie : certaines drogues antimicrobiennes telles que la pyrazinamide et l’isoniazide. Il est aussi possible d’utiliser l’antibiotique streptomycine si les bactéries sont résistantes à l’isoniazide.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde. Cependant, les pays industrialisés sont beaucoup moins exposés à cette maladie.

Prévention : isoler les patients atteints afin qu’ils n’infectent pas les autres et se laver les mains régulièrement. Il existe aussi un vaccin qui peut être administré en prévention.

Vaccin : Le BCG (Bacille Calmette-Guérin) est un vaccin vivant dont l’efficacité est limitée. Il est constitué d’une bactérie similaire à celle qui cause la tuberculose, mais qui infecte normalement les bovins.

Autres : la bactérie responsable de la tuberculose peut aussi générer des foyers d’infection à plusieurs autres endroits dans l’organisme et causer une « tuberculose miliaire ». La tuberculose peut aussi dégénérer en méningite ou en scrofule (atteinte des ganglions).


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Mycobacterium tuberculosis

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

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Nom de l’espèce : la bactérie Salmonella typhi

Nom de la maladie : fièvre typhoïde

Historique de la maladie

Passé : « Mary typhoïde » Entre 1896 et 1906, une cuisinière atteinte de la fièvre typhoïde infecta sans le savoir vingt-huit personnes en préparant leur repas. Mary Mallon était une porteuse saine, c’est-à-dire qu’elle n'éprouvait aucun symptôme, mais pouvait pourtant transmettre la maladie. Mary fut la cuisinière de sept familles différentes dans la ville de New York. Lorsque les vingt-huit cas de fièvre typhoïde furent déclarés chez ces sept familles, le département de santé de la ville de New York arrêta Mary. Elle fut emmenée dans un hôpital où ses selles furent examinées. Les médecins y trouvèrent la bactérie typhoïde. Mary fut ensuite relâchée, mais elle ne devait plus cuisine Pour en lire plus

Nom de l’espèce : la bactérie Salmonella typhi

Nom de la maladie : fièvre typhoïde

Historique de la maladie

Passé : « Mary typhoïde » Entre 1896 et 1906, une cuisinière atteinte de la fièvre typhoïde infecta sans le savoir vingt-huit personnes en préparant leur repas. Mary Mallon était une porteuse saine, c’est-à-dire qu’elle n'éprouvait aucun symptôme, mais pouvait pourtant transmettre la maladie. Mary fut la cuisinière de sept familles différentes dans la ville de New York. Lorsque les vingt-huit cas de fièvre typhoïde furent déclarés chez ces sept familles, le département de santé de la ville de New York arrêta Mary. Elle fut emmenée dans un hôpital où ses selles furent examinées. Les médecins y trouvèrent la bactérie typhoïde. Mary fut ensuite relâchée, mais elle ne devait plus cuisiner pour d'autres familles. Cependant, Mary changea de nom et reprit son boulot. Elle fut de nouveau arrêtée cinq années plus tard, période durant laquelle elle avait infecté plusieurs autres victimes. Les autorités la gardèrent en lieu sûr jusqu’à sa mort, en 1938.

Présent : actuellement, dix-sept millions de cas et 600 000 morts sont enregistrés chaque année dans le monde. Aux États-Unis, le nombre de cas enregistrés en 1950 était de 2 484 comparativement à moins de 500 aujourd'hui. La plupart des cas proviennent du sud-est de l’Asie et du nord-est de l’Afrique. Au Canada, 82 cas de fièvre typhoïde furent rapportés en 1998.

Mode d’action du micro-organisme : les bactéries sont ingérées par la bouche et se rendent jusqu’à l’intestin. Les microbes traversent alors l’intestin pour se rendre éventuellement dans le sang et le foie.

Symptômes de la maladie : comme son nom l’indique, la fièvre typhoïde cause de la fièvre, mais aussi des maux de tête sévères, des douleurs abdominales et un amaigrissement.

Période d’incubation : trois jours à un mois

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité dure aussi longtemps qu’il y a des bactéries dans les selles, ce qui correspond habituellement à une semaine après l’infection et jusqu’à la convalescence (guérison). Par ailleurs, 2 à 5 % des individus infectés deviennent des porteurs chroniques.

Réservoir : les humains et plus rarement les animaux domestiques

Distribution de l’espèce : plusieurs pays africains, asiatiques, l’Amérique centrale et du Sud

Propagation : la transmission se fait principalement par l’eau contaminée. Cette bactérie reste présente dans les selles de l’individu infecté jusqu’à trois mois après l’infection. De plus, 2 à 5 % des personnes infectées deviennent des porteurs sains, c’est-à-dire qu’ils peuvent transmettre la maladie toute leur vie par leurs selles. Ces personnes n’ont pas de symptômes.

Découvreur de l’espèce : Eberth en 1880

Traitement de la maladie : les bactéries de la fièvre typhoïde sont de plus en plus résistantes aux médicaments. Néanmoins, un médicament nommé ciprofloxacin est encore efficace.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde

Prévention : les mesures de prévention recommandées sont la pasteurisation du lait, la purification de l’eau, l’isolation des personnes infectées ainsi que l’interdiction pour les porteurs infectés de manipuler des aliments. Se laver les mains régulièrement et disposer des selles humaines dans des endroits sanitaires où les mouches n'ont pas accès sont aussi des moyens efficaces de prévention. En effet, les mouches peuvent transporter cette maladie, car elles se posent souvent sur les selles humaines.

Vaccin : il existe deux types de vaccin contre la fièvre typhoïde. L’un d’eux est vivant et atténué, il s’administre oralement et nécessite un rappel après sept ans. L’autre est inactivé et nécessite un rappel après trois ans.

Autres : la vaccination est recommandée, mais non requise.


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Salmonella typhi

Dennis Kunkel Microscopy, Inc.

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Nom de l’espèce : la bactérie Rickettsia prowazekii

Nom de la maladie : typhus

Historique de la maladie : en 1906, Howard T. Ricketts a découvert la bactérie responsable de la fièvre pourprée des Montagnes Rocheuses qui était transmise par les poux. En poursuivant ses études en laboratoire et malgré ses techniques soignées, il fut piqué en transférant des poux. En 1910, Ricketts mourut du typhus et c'est en son honneur que la bactérie qu'il étudiait fut nommée Rickettsia.

Mode d’action du microbe : une fois que les rickettsies ont pénétré dans la circulation sanguine, ils infectent les cellules des vaisseaux sanguins.

Symptômes de la maladie : maux de tête, fièvre, douleurs musculaires, éruptions cutanées.

Période d’incubation : une à deux semaines, communément douze jours

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Nom de l’espèce : la bactérie Rickettsia prowazekii

Nom de la maladie : typhus

Historique de la maladie : en 1906, Howard T. Ricketts a découvert la bactérie responsable de la fièvre pourprée des Montagnes Rocheuses qui était transmise par les poux. En poursuivant ses études en laboratoire et malgré ses techniques soignées, il fut piqué en transférant des poux. En 1910, Ricketts mourut du typhus et c'est en son honneur que la bactérie qu'il étudiait fut nommée Rickettsia.

Mode d’action du microbe : une fois que les rickettsies ont pénétré dans la circulation sanguine, ils infectent les cellules des vaisseaux sanguins.

Symptômes de la maladie : maux de tête, fièvre, douleurs musculaires, éruptions cutanées.

Période d’incubation : une à deux semaines, communément douze jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité des humains vers les poux dure deux ou trois jours après la chute de la fièvre. Les poux meurent invariablement dans les des deux semaines suivant l'infection, mais leurs fèces ne sont infectieuses qu’entre deux et six jours suivant l'ingestion de sang infecté.

Réservoir : humains, poux et possiblement les écureuils

Propagation : la propagation se fait par la morsure d’un pou infecté par des rickettsies. Les bactéries contenues dans les fèces contaminées des poux pénètrent ensuite dans la circulation sanguine par la morsure ou par les blessures causées lorsque la personne s’égratigne en se grattant. Une personne infectée peut ensuite infecter de nouveaux poux qui pourront continuer à propager la maladie.

Traitement de la maladie : antibiotiques comme la doxycycline, la tétracycline ou le chloramphénicol

Distribution de l’espèce : endroits où il y a des infestations de poux. Plus communément dans certaines régions montagneuses du Mexique, de l'Amérique centrale et du Sud, de l'Afrique centrale et de l'Est et dans plusieurs pays de l'Asie.

Prévention : diminuer les infestations de poux à l'aide d'insecticides et minimiser les contacts avec les personnes infectées.

Vaccin : non disponible


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Mode de transmission du typhus

Illustration de Bruno Laporte

© Illustration de Bruno Laporte


Nom de l’espèce : la bactérie Bordetella pertussis

Nom de la maladie : coqueluche

Historique de la maladie : chaque année, environ 100 000 individus meurent de la coqueluche dans le monde. Aux États-Unis, moins de dix décès sont enregistrés par année. En 1998, 4 850 cas de coqueluche qui ont été rapportés au Québec et 8 797 au Canada.

Mode d’action du micro-organisme : les microbes entrent dans le système respiratoire, s’attachent aux cellules recouvrant les poumons puis produisent des substances toxiques dites toxines. Ce sont ces toxines qui sont responsables de la maladie.

Symptômes de la maladie : la coqueluche se présente d’abord comme un simple rhume qui se transforme en toux prolongée et répétée pouvant dégénérer en pneumonie, en convulsions ou provoquer de sérieuses complications neurologiques.

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Nom de l’espèce : la bactérie Bordetella pertussis

Nom de la maladie : coqueluche

Historique de la maladie : chaque année, environ 100 000 individus meurent de la coqueluche dans le monde. Aux États-Unis, moins de dix décès sont enregistrés par année. En 1998, 4 850 cas de coqueluche qui ont été rapportés au Québec et 8 797 au Canada.

Mode d’action du micro-organisme : les microbes entrent dans le système respiratoire, s’attachent aux cellules recouvrant les poumons puis produisent des substances toxiques dites toxines. Ce sont ces toxines qui sont responsables de la maladie.

Symptômes de la maladie : la coqueluche se présente d’abord comme un simple rhume qui se transforme en toux prolongée et répétée pouvant dégénérer en pneumonie, en convulsions ou provoquer de sérieuses complications neurologiques.

Période d’incubation : sept à quatorze jours

Période de transmissibilité : la période de transmissibilité commence avec le début de la toux et dure environ trois semaines. L’utilisation d’antibiotiques diminue la période de transmissibilité à environ cinq jours après le début du traitement.

Réservoir : l'humain est probablement le seul réservoir.

Propagation : transmission aérienne. Les gens inhalent la bactérie par des gouttelettes de salive provenant d’une personne infectée.

Découvreurs de l’espèce : Bordet et Gengou en 1906

Traitement de la maladie : l’infection sera traitée avec des antibiotiques comme l’érythromycine, la tétracycline et le chloramphénicol.

Distribution de l’espèce : partout à travers le monde. Au cours des quatre dernières décennies, une réduction marquée de l’incidence de la coqueluche a été observée dans les pays qui, comme le Canada, ont un programme d’immunisation.

Prévention : vaccin DCT-Polio-Hib (2, 4, 6, 18 mois) et DCT-Polio (4 à 6 ans). Le vaccin de la coqueluche est combiné à d’autres vaccins. Le C de DCT représente le vaccin de la coqueluche. Plusieurs injections de ce type de vaccin sont nécessaires.

Vaccin : la bactérie morte (Bordetella pertussis tuée) est utilisée comme vaccin. Après injection des cinq doses recommandées, le vaccin contre la coqueluche est efficace dans 85 % des cas.

Effets secondaires du vaccin : dans 60 % des cas, le site d’injection pourra être sensible. Dans 50 % des cas, de la fièvre apparaîtra dans les 48 heures suivant l’injection. Les effets ont considérablement diminué depuis l’introduction, en 1998, du vaccin acellulaire contre la coqueluche.


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Coqueluche

Illustration de Bruno Laporte

© Illustration de Bruno Laporte


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • se familiariser avec le vocabulaire employé en microbiologie;
  • expliquer les interrelations entre les développements en imagerie et la compréhension actuelle de la cellule;
  • identifier les micro-organismes infectieux, décrire la lutte que leur fait le système immunitaire et les renforts de la médecine moderne;
  • décrire les bienfaits des micro-organismes.

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