Bien sûr, nous voulons sauver les baleines. Mais d’abord, il faut en savoir plus à leur sujet, comme sur leur abondance, leur territoire et leur comportement. Avec un littoral aussi long et complexe que celui de la Colombie-Britannique, surveiller les cétacés tout au long de l’année est impossible pour les chercheurs. C’est ici qu’intervient le réseau B.C. Cetacean Sightings Network.

Collection d’observations

Le réseau B.C. Cetacean Sightings Network est l’organisme à contacter si tu vois une baleine, un marsouin ou un dauphin. Il surveille également les tortues de mer. En tant que lieu central pour répertorier les observations de cétacés en C.B., le réseau recueille des informations que les chercheurs ne pourraient pas obtenir d’eux-mêmes.
Le réseau reçoit des observations de guides d’expéditions, d’observateurs de baleines, de gardiens de phares, et de membres du public ayant si Pour en lire plus
Bien sûr, nous voulons sauver les baleines. Mais d’abord, il faut en savoir plus à leur sujet, comme sur leur abondance, leur territoire et leur comportement. Avec un littoral aussi long et complexe que celui de la Colombie-Britannique, surveiller les cétacés tout au long de l’année est impossible pour les chercheurs. C’est ici qu’intervient le réseau B.C. Cetacean Sightings Network.

Collection d’observations

Le réseau B.C. Cetacean Sightings Network est l’organisme à contacter si tu vois une baleine, un marsouin ou un dauphin. Il surveille également les tortues de mer. En tant que lieu central pour répertorier les observations de cétacés en C.B., le réseau recueille des informations que les chercheurs ne pourraient pas obtenir d’eux-mêmes.
Le réseau reçoit des observations de guides d’expéditions, d’observateurs de baleines, de gardiens de phares, et de membres du public ayant simplement eu la chance d’apercevoir un cétacé ou une tortue de mer. L’information provenant de chaque observation est entrée dans une base de données, accessible aux chercheurs travaillant sur diverses méthodes pour aider ces espèces en péril. Tu peux aider les chercheurs en signalant tes observations.

Suis le progrès des chercheurs travaillant sur le terrain en jettant un coup d’œil au bulletin de nouvelles du réseau B.C. Cetacean Sightings Network.

Le réseau B.C. Cetacean Sightings Network est une collaboration entre l’Aquarium de Vancouver et le ministère des Pêches et Océans du Canada, et est financé par le Programme d’intendance de l’habitat pour les espèces en péril, d’Environnement Canada.

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.

Deux baleines à bosse se nourrissant près de la surface, la bouche ouverte, et les phanons visibles

Photo : D. Davis

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.


Pendant l’été, le B.C Cetacean Sightings Network peut recevoir 50 à 100 observations à chaque semaine.
Pendant l’été, le B.C Cetacean Sightings Network peut recevoir 50 à 100 observations à chaque semaine.

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.

Être biologiste marin n’est pas toujours excitant. Parfois cela signifie rester assis au bureau, à répondre au téléphone et à entrer des données sur l’ordinateur. Cela dit, ce travail peut être aussi important pour aider les baleines et les dauphins que de les étudier directement sur le terrain.

Doug Sandilands et Nadine Pinnell le savent très bien. En tant que chercheurs pour le réseau B.C. Cetacean Sightings Network, ils passent beaucoup de temps à recueillir de l’information des membres du publique. Les rapports et les photos arrivent par courriel, par téléphone, ou via les journaux de bord.

Comptables bénévoles

Une fois les données récoltées, des bénévoles de l’Aquarium entrent l’information dans la base de données. Celle-ci compte plus de 20,000 entrées et grandit à chaque semaine.

Si l’information est accompagnée de la photo d’un épaulard, les experts do Pour en lire plus
Être biologiste marin n’est pas toujours excitant. Parfois cela signifie rester assis au bureau, à répondre au téléphone et à entrer des données sur l’ordinateur. Cela dit, ce travail peut être aussi important pour aider les baleines et les dauphins que de les étudier directement sur le terrain.

Doug Sandilands et Nadine Pinnell le savent très bien. En tant que chercheurs pour le réseau B.C. Cetacean Sightings Network, ils passent beaucoup de temps à recueillir de l’information des membres du publique. Les rapports et les photos arrivent par courriel, par téléphone, ou via les journaux de bord.

Comptables bénévoles

Une fois les données récoltées, des bénévoles de l’Aquarium entrent l’information dans la base de données. Celle-ci compte plus de 20,000 entrées et grandit à chaque semaine.

Si l’information est accompagnée de la photo d’un épaulard, les experts doivent identifier de quel individu il s’agit. Ce n’est pas une tâche facile, même s’ils ont pour référence un catalogue de toutes les baleines connues. Parfois la seule différence entre deux baleines est une tache sur la selle de l’un ou une indentation sur la nageoire dorsale de l’autre.

Tu veux essayer d’identifier des épaulards? Jette un coup d’œil à notre section Nageoires familières pour tester tes habiletés.

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Viens dans les coulisses de l'Aquarium de Vancouver avec un membre de l'équipe de recherche des cétacés, Doug Sandilands. Suivez ce


Une baleine à bosse près de la surface avec les replis de sa gorge visibles

Photo : A. Trites

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.


Le réseau B.C. Cetacean Sightings Network utilise sa base de données pour aider les cétacés. Voici comment:

Les chercheurs utilisent les données pour la conservation, la recherche et l’éducation

Avec l’information concernant où se trouvent les cétacés et ce qu’ils y font, les scientifiques peuvent déterminer la localisation des habitats importants. Lorsque le Service canadien de la faune a voulu créer une aire de protection marine pour préserver la faune aquatique, la base de données du réseau B.C. Cetacean Sightings Network fut utilisée pour assurer que les cétacés bénéficieraient de l’aire de protection.

Des données protégées

L’information dans la base de données n’est pas accessible au publique pour l’observation des baleines. Ceci empêche les cétacés d’être trop exposés aux bate Pour en lire plus
Le réseau B.C. Cetacean Sightings Network utilise sa base de données pour aider les cétacés. Voici comment:

Les chercheurs utilisent les données pour la conservation, la recherche et l’éducation

Avec l’information concernant où se trouvent les cétacés et ce qu’ils y font, les scientifiques peuvent déterminer la localisation des habitats importants. Lorsque le Service canadien de la faune a voulu créer une aire de protection marine pour préserver la faune aquatique, la base de données du réseau B.C. Cetacean Sightings Network fut utilisée pour assurer que les cétacés bénéficieraient de l’aire de protection.

Des données protégées

L’information dans la base de données n’est pas accessible au publique pour l’observation des baleines. Ceci empêche les cétacés d’être trop exposés aux bateaux, ce qui pourrait perturber leur repas ou leur repos. Cela permet également aux gens vivant dans des lieux isolés d’assurer leur intimité lorsqu’ils signalent la présence de cétacés dans leur région.

Si tu veux utiliser l’information pour la recherche, la conservation ou l’éducation, tu peux contacter sightings@vanaqua.org et appliquer pour y avoir accès.

Si tu es à la recherche de conseils sur où aller pour ton prochain voyage d’observation de baleines en C.B., essaie d’utiliser un opérateur d’expéditions qui respecte les recommandations pour l’observation des mammifères marins. Si tu sors en bateau, n’oublie pas de respecter ces recommandations.

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.

Les nageoires pectorales sont une des principales caractéristiques utilisées pour identifier les baleines à bosses. Ces nageoires peuvent être aussi grosses que le tiers de la longueur du corps de la baleine.
Les nageoires pectorales sont une des principales caractéristiques utilisées pour identifier les baleines à bosses. Ces nageoires peuvent être aussi grosses que le tiers de la longueur du corps de la baleine.

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.

La longue nageoire pectorale d'une baleine à bosse

Photo : L. Barrett-Lennard

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.


Regarde! Là, dans l’eau! C’est une espèce de chose qui bouge et qui ressemble à une baleine! Qu’est-ce c’est exactement? Voici quelques trucs pour l’identifier. Rappelle-toi qu’il est mieux d’avoir une bonne description, que de donner un nom à ce que tu as vu. Tu peux toujours rechercher le nom plus tard.

Trucs pour l’observation des cétacés

Évalue sa taille. Tu peux utiliser ton bateau ou quelque chose de taille connue pour faire la comparaison.

Regarde sa nageoire dorsale. En a-t-il une? Si oui, de quoi a-t-elle l’air?

Note son apparence générale. Quelle est la forme générale du corps et sa couleur?

Observe ce qu’il fait. Certains comportements sont uniques à certains types de cétacés. Regarde si ton animal mystère sort sa queue de l’eau, s’il éclabousse beaucoup, ou s’il traque un autre animal.

Après avoir regarder l’extrait vidéo, teste tes connai Pour en lire plus
Regarde! Là, dans l’eau! C’est une espèce de chose qui bouge et qui ressemble à une baleine! Qu’est-ce c’est exactement? Voici quelques trucs pour l’identifier. Rappelle-toi qu’il est mieux d’avoir une bonne description, que de donner un nom à ce que tu as vu. Tu peux toujours rechercher le nom plus tard.

Trucs pour l’observation des cétacés

Évalue sa taille. Tu peux utiliser ton bateau ou quelque chose de taille connue pour faire la comparaison.

Regarde sa nageoire dorsale. En a-t-il une? Si oui, de quoi a-t-elle l’air?

Note son apparence générale. Quelle est la forme générale du corps et sa couleur?

Observe ce qu’il fait. Certains comportements sont uniques à certains types de cétacés. Regarde si ton animal mystère sort sa queue de l’eau, s’il éclabousse beaucoup, ou s’il traque un autre animal.

Après avoir regarder l’extrait vidéo, teste tes connaissances avec notre "jeu des Détectives de baleines."

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.

Apprends plus sur les espèces de cétacés trouvées sur la côte de la C.B., avec Nadine Pinnell de l'Aquarium. Suivex ce lien.

B.C. Cetacean Sightings Network

Nadine Pinnell:

Bonjour! Mon nom est Nadine Pinnell, et je suis ici pour vous parler un peu des baleines, des dauphins et des marsouins qui vivent sur la côte de la C.B.

Je travaille ici à l’Aquarium avec le réseau B.C. Cetacean Sightings Network, et nous recueillons les observations de baleines, de dauphins et de marsouins, ainsi que de tortues de mer, de gens en mer.

Aujourd’hui, nous allons faire le tour des divers cétacés vivent sur la côte de la C.B.

Nous allons commencer par le plus petit des cétacés de la C.B. et l’un des plus timides, soit le marsouin commun. Les marsouins voyagent souvent seuls ou en petits groupes de deux ou trois individus.

Les marsouins communs peuvent être facilement reconnus par leur nageoire dorsale foncée et triangulaire distincte. Quand tu vois des marsouins communs, ce que tu va voir le plus souvent sont ces nageoires dorsales faisant surface, suivi par la délicate courbe de leur dos. C’est un peu comme si le marsouin était sur une sorte de roue lui permettant de se mouvoir aussi souplement dans l’eau.

L’autre espèce de marsouins trouvée sur la côte de la C.B. est le marsouin de Dall. Ceux-ci sont des nageurs très rapides, et ils créent souvent une éclaboussure distincte lorsqu’ils frôlent la surface de l’eau. Les marsouins de Dall sont aussi des animaux très sociables, et ils aiment nager près de la coque des bateaux – profitant de la vague créée à la proue.

Les marsouins de Dall ont aussi une nageoire triangulaire, comme celle des marsouins communs; par contre, ils ont un peu de blanc sur leur nageoire qui les rendent facile à distinguer. Les marsouins de Dall sont blanc et noir, comme les épaulards –l’autre cétacé blanc et noir trouvé sur la côte.

Maintenant, les marsouins de Dall sont parfois confondus pour des bébés épaulards; toutefois, ils sont plus petits de taille, et leurs nageoires dorsales sont beaucoup plus petites que celles des épaulards.

Les épaulards ont une longue nageoire dorsale, et en fait, les mâles adultes peuvent avoir une nageoire dorsale de près de 2 mètres de haut. Les épaulards sont aussi connus pour leurs comportements acrobatiques, lorsqu’ils sautent hors de l’eau.

Les dauphins à flancs blancs du Pacifique sont une autre espèce de petits cétacés trouvée sur la côte de la C.B. Contrairement aux marsouins de Dall, leur nageoire dorsale est en forme d’arc – ces nageoires courbées sont facilement distinguées des nageoires dorsales triangulaires des deux espèces de marsouins.

Parfois, les dauphins à flancs blancs du Pacifique vont même sauter complètement hors de l’eau lorsqu’ils vont de l’avant.

Les dauphins à flancs blancs du Pacifique sont des animaux très sociaux, et ils voyagent en grands groupes. Parfois, ils voyagent en groupes de 50 individus, et d’autres fois, en groupes de 1500 individus.

Les baleines de Minke, ou rorquals museau-pointu, sont les plus petites des baleines à fanons sur la côte de la C.B. Elles sont relativement communes et sont souvent aperçues en train de se nourrir, au milieu de volées d’oiseaux de mer.

Les baleines de Minke sont facile à reconnaître. Elles ont une longue crête sur la tête, une nageoire dorsale étroite en forme de doigt, et une tête très pointue. Comparées aux autres baleines à fanons, les baleines de Minke sont relativement petites et minces.

Les baleines de Minke ont gagné le surnom anglais de «stinky minkes» à cause de leur mauvaise haleine, souvent remarquable à une distance de quelques centaines de mètres.

Les baleines à bosse, ou jubartes, sont les cétacés les plus faciles à reconnaître sur la côte. Contrairement aux baleines de Minke, les baleines à bosse ont une courte nageoire dorsale. Elles ont aussi de longues nageoires pectorales. Ces battoirs peuvent atteindre 5 mètres de long.

Avec un peu de chance, tu pourrais voir la baleine à bosse sauter, sortant la plus grande partie de son corps hors de l’eau, montrant ainsi sa force étonnante.

Les groupes de baleines à bosse sur cette côte se nourrissent parfois à l’aide de filets de bulles. Cette stratégie implique un groupe de baleines encerclant un banc de poissons, comme des harengs, en nageant au-dessous. Au fur et à mesure qu’elles nagent autour du banc de poissons, elles remontent en relâchant des bulles. Après avoir vu l’anneau de bulles à la surface, observe pendant quelques minutes les baleines à bosse surgissant au milieu de l’anneau avec leur gueule ouverte pour avaler les poissons qu’elles ont regroupés avec leur filet de bulles.

Les baleines grises ressemblent à des rochers flottant à cause de leur coloration marbrée et du fait qu’elles peuvent passer de longs moments immobiles à la surface de l’eau. Les baleines grises obtiennent leur coloration des balanes et autres parasites qui vivent en grandes quantités sur leur peau.

Contrairement aux autres baleines à fanons, les baleines grises n’ont pas de nageoire dorsale. Elles ont une série de petites bosses le long de leur dos, mais pas de nageoire dorsale.

Maintenant que tu sais comment reconnaître les espèces de baleines, de dauphins et de marsouins communément trouvées sur la côte de la C.B., je m’attends à ce que tu me le laisse savoir si tu en vois une.

Donne-nous un coup de fil au 1-866-I SAW ONE ou signale tes observations en-ligne, à www.wildwhales.org.

Extraits vidéo et photographie fournis par:
Tony Jenkinson
Doug Davis
Andrew Trites
Sven Koschinski
Boris Culik
George Johnson
John & Bev Ford
Graeme Ellis
Lance Barrett-Lennard
Kathy Heise
Doug Sandilands
Office national du film du Canada

Vancouver Aquarium Marine Science Centre

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.


Une baleine de Minke, rarement aperçue, fait surface

Photo : T. Jenkinson

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.


Teste tes connaissances avec notre "jeu des Détectives de baleines."

Vancouver Aquarium Marine Science Centre

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Le réseau BC Cetacean Sightings Network a été formé en 1999, mais son histoire a débuté il y a plusieurs années. Et cette histoire est liée de près à la perception changeante du publique à l’égard des épaulards.

Tuez la bête!

«Des meurtriers sauvages!» «Des machines à tuer avec d’énormes dents!» Jusque dans les années 1960, plusieurs personnes imaginaient les épaulards comme étant des créatures féroces, et les craignaient autant que les requins. Tristement, des épaulards furent donc chassés et tués à cette époque.

Changement d’image

Tout changea en 1964, lorsqu’un épaulard – plus tard nommé Moby Doll - fut capturé et amené à un enclos dans le port de Vancouver. Des dizaines de millier de personnes vinrent pou Pour en lire plus
Le réseau BC Cetacean Sightings Network a été formé en 1999, mais son histoire a débuté il y a plusieurs années. Et cette histoire est liée de près à la perception changeante du publique à l’égard des épaulards.

Tuez la bête!

«Des meurtriers sauvages!» «Des machines à tuer avec d’énormes dents!» Jusque dans les années 1960, plusieurs personnes imaginaient les épaulards comme étant des créatures féroces, et les craignaient autant que les requins. Tristement, des épaulards furent donc chassés et tués à cette époque.

Changement d’image

Tout changea en 1964, lorsqu’un épaulard – plus tard nommé Moby Doll - fut capturé et amené à un enclos dans le port de Vancouver. Des dizaines de millier de personnes vinrent pour voir la baleine et furent surpris par sa docilité. Des articles de journaux furent publiés partout dans le monde. Quand Moby Doll mourut, le London Times donna à cet événement autant d’attention qu’il ne l’avait fait pour le début de la Deuxième Guerre Mondiale.

L’attraction vedette

Un autre épaulard, nommé Namu, fut le premier «cétacé vedette». Ses spectacles à l’Aquarium publique de Seattle étaient si populaires que Namu débuta dans son propre film et eu sa propre chanson. Sa célébrité précipita les aquariums partout dans le monde à exposer des épaulards.

Une inquiétude pour les populations d’orques

Au moment où de plus en plus de jeunes orques étaient capturés pour les aquariums publics, le Ministère des Pêches et Océans du Canada (MPO) réalisa que nous savions très peu de choses sur les populations d’épaulards de la C.B. Quelqu’un allait devoir y remédier! Ce quelqu’un fut le Dr. Michael Bigg su MPO.

Le recensement commence

Recenser tous les épaulards sur la côte allait être un travail colossal, alors le Dr. Bigg décida de solliciter l’aide du publique.

Durant cette étude, le Dr. Bigg apprit à identifier les épaulards individuellement, et ce, grâce la forme de leurs nageoires dorsales et leurs taches en forme de selle, tout comme nous pouvons être identifiés par nos empreintes digitales.

La naissance du réseau B.C. Cetacean Sightings Network

Le publique continua à signaler leurs observations aux chercheurs, mais l’information n’était pas organisée dans un endroit précis. C’est pourquoi le MPO et l’Aquarium de Vancouver décidèrent de joindre leurs efforts pour créer le réseau B.C. Cetacean Sightings Network. Désormais, le publique avait un endroit à contacter lorsqu’une baleine, un dauphin ou un marsouin était aperçu.

Un regard vers l’avenir

Nous en avons encore beaucoup à apprendre sur les cétacés de la C.B. Les rapports d’observations du publique pourraient bien aider les chercheurs à y voir plus clair dans l’univers fascinant des mammifères marins – et, par le fait même, à trouver des solutions pour les protéger.

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Gros plan de la queue d'un épaulard

Photo : A. Trites

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En 1977, les épaulards furent les vedettes d’un film d’horreur du même type que Jaws. Bo Derek a fait ses débuts dans le suspence appelé Orca.
En 1977, les épaulards furent les vedettes d’un film d’horreur du même type que Jaws. Bo Derek a fait ses débuts dans le suspence appelé Orca.

© Vancouver Aquarium Marine Science Centre 2006. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • se familiariser avec le vocabulaire employé en biologie;
  • évaluer les répercussions des êtres humains sur la biodiversité et identifier les moyens de préserver la biodiversité;
  • décrire comment des actions personnelles peuvent aider à la conservation des ressources naturelles et à protéger l'environnement dans leur région;
  • démontrer une compréhension de la nature dynamique des écosystèmes.

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