Le polygala de Virginie pousse dans les prairies et les terrains boisés découverts et secs du Sud du Canada, du Nouveau-Brunswick à l'Alberta. Son habitat couvre une grande partie de l'Est et du Centre des États-Unis.
Le polygala de Virginie pousse dans les prairies et les terrains boisés découverts et secs du Sud du Canada, du Nouveau-Brunswick à l'Alberta. Son habitat couvre une grande partie de l'Est et du Centre des États-Unis.

© 2005, Coalition of Canadian Healthcare Museums and Archives

Polygala de Virginie (Polygala senega)

Pendant la dépression des années 1930, quand les récoltes étaient mauvaises ou rapportaient peu, de nombreuses familles gagnaient un peu d'argent en vendant les racines de polygala de Virginie.

Thomas G. Barnes
USDA-NRCS PLANTS Database / Barnes, T.G. & S.W. Francis. 2004. Wildflowers and ferns of Kentucky. University Press of Kentucky

© Thomas G. Barnes


Chez les Autochtones, le polygala de Virginie était couramment employé contre les morsures de serpent, les troubles respiratoires, les maux de tête et les maux d'estomac.

Dès les années 1700, on utilisait la racine de cette plante en Europe pour traiter les troubles respiratoires comme la pneumonie. Pendant la première moité du XXe siècle, c'était un ingrédient de nombreux médicaments brevetés et de remèdes en vente libre, en particulier pour soigner la bronchite. 

Pendant les années 1950 et 1960, les antibiotiques et de nouveaux médicaments sont arrivés sur le marché, entraînant une baisse de la demande en polygala de Virginie. Alors que les Canadiens avaient récolté — et exporté en grande partie — plus de 700 000 livres de racines séchées en 1930, le polygala de Virginie ne présentait plus d'intérêt commercial en 1960. La demande a recommencé à croître vers la fin des années 1990 en raison d'un regain d'intérêt pour les pla Pour en lire plus

Chez les Autochtones, le polygala de Virginie était couramment employé contre les morsures de serpent, les troubles respiratoires, les maux de tête et les maux d'estomac.

Dès les années 1700, on utilisait la racine de cette plante en Europe pour traiter les troubles respiratoires comme la pneumonie. Pendant la première moité du XXe siècle, c'était un ingrédient de nombreux médicaments brevetés et de remèdes en vente libre, en particulier pour soigner la bronchite. 

Pendant les années 1950 et 1960, les antibiotiques et de nouveaux médicaments sont arrivés sur le marché, entraînant une baisse de la demande en polygala de Virginie. Alors que les Canadiens avaient récolté — et exporté en grande partie — plus de 700 000 livres de racines séchées en 1930, le polygala de Virginie ne présentait plus d'intérêt commercial en 1960. La demande a recommencé à croître vers la fin des années 1990 en raison d'un regain d'intérêt pour les plantes médicinales.


© 2005, Coalition of Canadian Healthcare Museums and Archives

Le polygala de Virginie contient plusieurs substances chimiques qui agissent comme expectorants pour réduire la quantité de mucosités dans les voies respiratoires. De nos jours, il entre surtout dans la composition de remèdes à base de plantes et de remèdes contre la toux en vente libre, en particulier en Europe et en Asie orientale. 
Le polygala de Virginie contient plusieurs substances chimiques qui agissent comme expectorants pour réduire la quantité de mucosités dans les voies respiratoires. De nos jours, il entre surtout dans la composition de remèdes à base de plantes et de remèdes contre la toux en vente libre, en particulier en Europe et en Asie orientale. 

© 2005, Coalition of Canadian Healthcare Museums and Archives

Le polygala de Virginie est une petite plante vivace (de 10 à 50 cm) qui a des épis de fleurs blanches en été. C'est une belle plante résistante, qui n'est cependant vendue que par des exploitants qui se spécialisent dans les plantes indigènes et médicinales. La semence germe lentement. Comme les plantes deviennent rares dans certaines régions, il ne faut pas cueillir de plantes sauvages.
Le polygala de Virginie est une petite plante vivace (de 10 à 50 cm) qui a des épis de fleurs blanches en été. C'est une belle plante résistante, qui n'est cependant vendue que par des exploitants qui se spécialisent dans les plantes indigènes et médicinales. La semence germe lentement. Comme les plantes deviennent rares dans certaines régions, il ne faut pas cueillir de plantes sauvages.

© 2005, Coalition of Canadian Healthcare Museums and Archives

Le polygala de Virginie est en grande partie récolté dans son habitat naturel, principalement au Manitoba et dans l'Est de la Saskatchewan.

Le fait que le polygala de Virginie devienne rare dans certaines parties de son aire de distribution est inquiétant. Comme il est cultivé avec succès dans d'autres parties du monde, en particulier au Japon, on est en train d'étudier la possibilité de le cultiver à des fins commerciales au Canada.
Le polygala de Virginie est en grande partie récolté dans son habitat naturel, principalement au Manitoba et dans l'Est de la Saskatchewan.

Le fait que le polygala de Virginie devienne rare dans certaines parties de son aire de distribution est inquiétant. Comme il est cultivé avec succès dans d'autres parties du monde, en particulier au Japon, on est en train d'étudier la possibilité de le cultiver à des fins commerciales au Canada.

© 2005, Coalition of Canadian Healthcare Museums and Archives

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire le polygala de Virginie;
  • expliquer l'intérêt médicinal que présente le polygala de Virginie.

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