Deux projets de recherche sur le Colibri à gorge rubis, menés par Yanick Charette, sous la supervision du Dr Marc Bélisle, chercheur et professeur à l’Université de Sherbrooke, sont présentement en cours. Le but du premier est de tenter de comprendre comment les colibris à gorge rubis sélectionnent leurs habitats de nidification et d’alimentation et comment ils utilisent le territoire. Ce projet permettra aussi de saisir les impacts, autant positifs que négatifs, des activités anthropiques sur la survie des populations de Colibris à gorge rubis.
Deux projets de recherche sur le Colibri à gorge rubis, menés par Yanick Charette, sous la supervision du Dr Marc Bélisle, chercheur et professeur à l’Université de Sherbrooke, sont présentement en cours. Le but du premier est de tenter de comprendre comment les colibris à gorge rubis sélectionnent leurs habitats de nidification et d’alimentation et comment ils utilisent le territoire. Ce projet permettra aussi de saisir les impacts, autant positifs que négatifs, des activités anthropiques sur la survie des populations de Colibris à gorge rubis.

© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke 2007. Tous droits réservés.

Colibri à gorge rubis

Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris)

Crédit : Yanick Charette

© Yanick Charette


L’autre projet consiste à tenter de déterminer les différents corridors de migration utilisés par les colibris à gorge rubis, tant à l’échelle du Québec qu’à l’échelle de l’Amérique du Nord. Pour ce faire, durant la période de migration printanière, des centaines de colibris sont bagués et marqués d’une couleur (rouge, orange, bleu, jaune, vert, violet) sur la poitrine. Les ornithologues amateurs de l’Amérique entière sont appelés à communiquer leurs observations de colibris marqués. Avec le retour de ces informations, le groupe de recherche sera peut-être en mesure de connaître les chemins utilisés par les colibris pour se rendre dans leur aire de reproduction.
L’autre projet consiste à tenter de déterminer les différents corridors de migration utilisés par les colibris à gorge rubis, tant à l’échelle du Québec qu’à l’échelle de l’Amérique du Nord. Pour ce faire, durant la période de migration printanière, des centaines de colibris sont bagués et marqués d’une couleur (rouge, orange, bleu, jaune, vert, violet) sur la poitrine. Les ornithologues amateurs de l’Amérique entière sont appelés à communiquer leurs observations de colibris marqués. Avec le retour de ces informations, le groupe de recherche sera peut-être en mesure de connaître les chemins utilisés par les colibris pour se rendre dans leur aire de reproduction.

© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke 2007. Tous droits réservés.

Colibri à gorge rubis

Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris)

Crédit : Yanick Charette

© Yanick Charette


Aux États-Unis, des milliers de colibris sont capturés et bagués de la même façon. Ainsi, les « recaptures » faites par les bagueurs de l’Amérique du Nord aident à comprendre les différents corridors de migration utilisés par les colibris à l’échelle du continent. Ces activités de baguage permettent également d’évaluer le nombre de jeunes qui sont nés durant la saison de reproduction ainsi que la phénologie de la migration, c’est-à-dire les vagues de déplacement des colibris dans le temps. Avec le temps, nous serons donc au fait des tendances de migration pour les individus des différentes classes de sexe et d’âge.

Pour plus d’information sur ces projets de recherche et pour faire part de vos observations, consultez le site www.projetcolibris.org.

Aux États-Unis, des milliers de colibris sont capturés et bagués de la même façon. Ainsi, les « recaptures » faites par les bagueurs de l’Amérique du Nord aident à comprendre les différents corridors de migration utilisés par les colibris à l’échelle du continent. Ces activités de baguage permettent également d’évaluer le nombre de jeunes qui sont nés durant la saison de reproduction ainsi que la phénologie de la migration, c’est-à-dire les vagues de déplacement des colibris dans le temps. Avec le temps, nous serons donc au fait des tendances de migration pour les individus des différentes classes de sexe et d’âge.

Pour plus d’information sur ces projets de recherche et pour faire part de vos observations, consultez le site www.projetcolibris.org.


© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke 2007. Tous droits réservés.

Colibri à gorge rubis

Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris)

Crédit : Yanick Charette

© Yanick Charette


Le Dr Andrew Hurly, de l’Université Lethbridge en Alberta, a suivi le comportement de trois colibris roux mâles dans les Rocheuses. Il a mesuré la périodicité avec laquelle ils butinaient huit fleurs artificielles. La moitié de ces dernières étaient alimentées en nectar toutes les dix minutes, l’autre moitié toutes les vingt minutes. Les observations ont permis de constater que les oiseaux retournaient se nourrir suivant l’horaire de chaque fleur. Pas mal pour un cerveau 7 000 fois plus petit que le nôtre !
Le Dr Andrew Hurly, de l’Université Lethbridge en Alberta, a suivi le comportement de trois colibris roux mâles dans les Rocheuses. Il a mesuré la périodicité avec laquelle ils butinaient huit fleurs artificielles. La moitié de ces dernières étaient alimentées en nectar toutes les dix minutes, l’autre moitié toutes les vingt minutes. Les observations ont permis de constater que les oiseaux retournaient se nourrir suivant l’horaire de chaque fleur. Pas mal pour un cerveau 7 000 fois plus petit que le nôtre !

© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke 2007. Tous droits réservés.

Colibri roux

Colibri roux (Selasphorus rufus)

Crédit : Andrew Hurly

© Andrew Hurly


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire les projets de recherche sur les colibris et indiquer leur importance pour la communauté scientifique.

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