Au Canada, peu de prédateurs s’intéressent aux colibris. Ils sont trop petits et trop rapides, ils représentent beaucoup d’efforts pour un trop maigre festin. Malgré tout, ils sont parfois la proie des rapaces, comme les faucons. Les plus petites espèces peuvent être victimes d’oiseaux, comme les geais. Il arrive que des grenouilles et des poissons s’emparent d’eux pendant un bain. Sans contredit, le fait le plus inusité qui ait été rapporté est celui du colibri capturé par une mante religieuse.
Au Canada, peu de prédateurs s’intéressent aux colibris. Ils sont trop petits et trop rapides, ils représentent beaucoup d’efforts pour un trop maigre festin. Malgré tout, ils sont parfois la proie des rapaces, comme les faucons. Les plus petites espèces peuvent être victimes d’oiseaux, comme les geais. Il arrive que des grenouilles et des poissons s’emparent d’eux pendant un bain. Sans contredit, le fait le plus inusité qui ait été rapporté est celui du colibri capturé par une mante religieuse.
© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke 2007. Tous droits réservés.
Mante religieuse et colibri
Crédit : Richard L. Walkup
© Richard L. Walkup
Les nids des colibris sont souvent bien camouflés et les œufs y sont généralement très bien protégés. Cependant, certaines espèces fabriquent leurs nids près du sol, si bien que les petits animaux, comme les chats et les belettes, peuvent les atteindre et les faire tomber par accident. Pour les souris et les mulots, les deux petits œufs représentent une source énergétique non négligeable, mais pour la plupart des espèces, ils présentent peu d’intérêt.
D’ailleurs, dans le monde animal, le nombre d’œufs pondus par année est un bon indice du taux de survie des espèces. À nos latitudes, les colibris ne font qu’une seule couvée de deux œufs par année. Voilà un indicateur qu’ils sont peu menacés.
Les nids des colibris sont souvent bien camouflés et les œufs y sont généralement très bien protégés. Cependant, certaines espèces fabriquent leurs nids près du sol, si bien que les petits animaux, comme les chats et les belettes, peuvent les atteindre et les faire tomber par accident. Pour les souris et les mulots, les deux petits œufs représentent une source énergétique non négligeable, mais pour la plupart des espèces, ils présentent peu d’intérêt.
D’ailleurs, dans le monde animal, le nombre d’œufs pondus par année est un bon indice du taux de survie des espèces. À nos latitudes, les colibris ne font qu’une seule couvée de deux œufs par année. Voilà un indicateur qu’ils sont peu menacés.
© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke 2007. Tous droits réservés.
Nid de colibri
Crédit : Suzanne Demers
© Suzanne Demers
Les accidents semblent jouer un rôle important dans le devenir des colibris. Certains se heurtent aux fenêtres des maisons, d’autres développent des maladies au contact d’abreuvoirs souillés. Il arrive qu’ils se prennent dans des toiles d’araignée, sans pouvoir se dégager : surtout dans les zones tropicales, où on retrouve de très grosses araignées. Comble de malchance, certains s’empalent parfois sur des épines ou des branches pointues.
Les accidents semblent jouer un rôle important dans le devenir des colibris. Certains se heurtent aux fenêtres des maisons, d’autres développent des maladies au contact d’abreuvoirs souillés. Il arrive qu’ils se prennent dans des toiles d’araignée, sans pouvoir se dégager : surtout dans les zones tropicales, où on retrouve de très grosses araignées. Comble de malchance, certains s’empalent parfois sur des épines ou des branches pointues.
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Colibri d'Anna (Calypte anna)
Crédit : Cassidy Curtis
© Cassidy Curtis
Les colibris sont bien frêles pour affronter les rigueurs du climat. Ils doivent survivre aux tempêtes qui surviennent lors des migrations et aux nuits froides et prolongées. Leurs besoins alimentaires sont importants et l’éclosion tardive des fleurs limite leur source de nourriture.
Les colibris sont bien frêles pour affronter les rigueurs du climat. Ils doivent survivre aux tempêtes qui surviennent lors des migrations et aux nuits froides et prolongées. Leurs besoins alimentaires sont importants et l’éclosion tardive des fleurs limite leur source de nourriture.
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Colibri d'Anna (Calypte anna)
Crédit : Frank Leung
© Frank Leung
Les colibris, tant mâles que femelles, défendent vigoureusement leurs réserves alimentaires. Ils démontrent tellement d’agressivité entre eux, qu’ils vont jusqu’à se blesser.
Pour voir une bataille de colibris, suivez ce lien.
Les colibris, tant mâles que femelles, défendent vigoureusement leurs réserves alimentaires. Ils démontrent tellement d’agressivité entre eux, qu’ils vont jusqu’à se blesser.
Pour voir une bataille de colibris, suivez ce
lien.
© Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke 2007. Tous droits réservés.
Les colibris ont été victimes de notre admiration. On les a jadis chassés pour leur magnifique plumage. Les autochtones de l’Amérique du Sud utilisaient les plumes des colibris pour leurs ornements. Dans le marché de la mode du milieu du XIXe siècle, en Europe et en Amérique du Nord, les plumes de colibris étaient très convoitées. À cette époque, plusieurs millions de peaux de colibris ont été exportées d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, non seulement pour décorer les chapeaux et les vêtements des dames, mais aussi pour des manufactures d’ornements et de fleurs artificielles. Plus récemment, on a commencé à en capturer en grand nombre dans des volières et des cages, afin de les observer de plus près. À moins de permis spéciaux, il est interdit de garder les colibris en captivité.
Les colibris ont été victimes de notre admiration. On les a jadis chassés pour leur magnifique plumage. Les autochtones de l’Amérique du Sud utilisaient les plumes des colibris pour leurs ornements. Dans le marché de la mode du milieu du XIXe siècle, en Europe et en Amérique du Nord, les plumes de colibris étaient très convoitées. À cette époque, plusieurs millions de peaux de colibris ont été exportées d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, non seulement pour décorer les chapeaux et les vêtements des dames, mais aussi pour des manufactures d’ornements et de fleurs artificielles. Plus récemment, on a commencé à en capturer en grand nombre dans des volières et des cages, afin de les observer de plus près. À moins de permis spéciaux, il est interdit de garder les colibris en captivité.
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Chapeaux à plumes
Crédit: Musée de la civilisation, bibliothèque du Séminaire de Québec
Le Monde illustré / Album universel, page 210. 27 juin 1903. No 537.6
© Musée de la civilisation, bibliothèque du Séminaire de Québec
Objectifs d'apprentissage
L’apprenant va :
- nommer certains prédateurs du colibri;
- expliquer certains des risques auxquels les colibris sont confrontés.