À la fin du 19e siècle, la basilique de St. John’s était l’un des plus grand dépôts de l’art sacré néo-classique et figuratif européen et irlandais, ainsi que l’un des plus grands statuaires de l’Occident.
Bien que la basilique fut consacrée officiellement en 1855 par l’évêque John Thomas Mullock, il y eu bien d’autres projets d’extension depuis. La tournure finale de la cathédrale fut réalisée progressivement à travers les années, marquées par des célébrations de divers étapes de l’histoire des catholiques irlandais à Terre-Neuve, telles que la commémoration du centenaire de la basilique en 1955, la venue du Pape Jean-Paul II en 1984 et le 150e anniversaire que l’on vient de célébrer l’été dernier.
À la fin du 19e siècle, la basilique de St. John’s était l’un des plus grand dépôts de l’art sacré néo-classique et figuratif européen et irlandais, ainsi que l’un des plus grands statuaires de l’Occident.
Bien que la basilique fut consacrée officiellement en 1855 par l’évêque John Thomas Mullock, il y eu bien d’autres projets d’extension depuis. La tournure finale de la cathédrale fut réalisée progressivement à travers les années, marquées par des célébrations de divers étapes de l’histoire des catholiques irlandais à Terre-Neuve, telles que la commémoration du centenaire de la basilique en 1955, la venue du Pape Jean-Paul II en 1984 et le 150e anniversaire que l’on vient de célébrer l’été dernier.
© L'Archidiocèse de St. John's, Terre-Neuve, 2006
Vitraux de la Basilique.
Les archives de l'Archidiocèse catholique romain de St. John's
l'Archidiocèse catholique romain de St. John's
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Une des quatorze stations de la croix situées dans la basilique démontrant les derniers jours de Jésus-Christ.
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Vitraux de la Basilique.
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Depuis le Moyen-âge, les représentations des scènes religieuses et des saints sur les vitraux ont été utilisées pour transmettre les enseignements de la Foi. Dans les années 1800, l’imagerie joua un rôle crucial pour la compréhension de l’iconographie catholique puisque la majorité des habitants de Terre-Neuve ne savait pas lire ou n’avait pas accès aux manuscrits théologiques. Aujourd’hui, on considère le vitrail plutôt comme une forme d’art.
Du centre de la basilique, on a la meilleure vue des 28 vitraux ornant les murs supérieurs, qui remontent aux années 1880 et 1890.
Sur la paroi sud de la basilique, au dessus de l’orgue, se trouve le vitrail le plus remarquable d’un point de vue historique, le Pallium, placé en mémoire de la création du diocèse de Terre-Neuve et de l’attribution du Pallium à l’archevêque Howley le 23 juin 1905.
Depuis le Moyen-âge, les représentations des scènes religieuses et des saints sur les vitraux ont été utilisées pour transmettre les enseignements de la Foi. Dans les années 1800, l’imagerie joua un rôle crucial pour la compréhension de l’iconographie catholique puisque la majorité des habitants de Terre-Neuve ne savait pas lire ou n’avait pas accès aux manuscrits théologiques. Aujourd’hui, on considère le vitrail plutôt comme une forme d’art.
Du centre de la basilique, on a la meilleure vue des 28 vitraux ornant les murs supérieurs, qui remontent aux années 1880 et 1890.
Sur la paroi sud de la basilique, au dessus de l’orgue, se trouve le vitrail le plus remarquable d’un point de vue historique, le Pallium, placé en mémoire de la création du diocèse de Terre-Neuve et de l’attribution du Pallium à l’archevêque Howley le 23 juin 1905.
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Cette photo représente trios prélats de l'église qui portent des robes pontificales.
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La figure centrale est l’archevêque Michael Francis Howley qui porte une cape. À son droite sont l’évêque McDonald de Harbour Grace et l’évêque NcNeil de St. George’s. En bas de la fenêtre sont les bras des trois diocèses, qui forment la province ecclésiastique de Terre-Neuve.
Il y a plus de vingt-cinq visages dans le vitrail, incluant des hommes d’église, des dignitaires, enfants de chœur, … Le pourtout du maître-autel forme l’arrière-plan et on peut lire l’inscription sur la fenêtre : « En commémoration de ???? ». Au bas du vitrail on retrouve les armoiries des trois diocèses qui forment la province ecclésiastique de Terre-Neuve.
La figure centrale est l’archevêque Michael Francis Howley qui porte une cape. À son droite sont l’évêque McDonald de Harbour Grace et l’évêque NcNeil de St. George’s. En bas de la fenêtre sont les bras des trois diocèses, qui forment la province ecclésiastique de Terre-Neuve.
Il y a plus de vingt-cinq visages dans le vitrail, incluant des hommes d’église, des dignitaires, enfants de chœur, … Le pourtout du maître-autel forme l’arrière-plan et on peut lire l’inscription sur la fenêtre : « En commémoration de ???? ». Au bas du vitrail on retrouve les armoiries des trois diocèses qui forment la province ecclésiastique de Terre-Neuve.
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Michael Francis Howley, Évêque de Terre-Neuve 1895-1914.
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La Vierge voilée fut taillée dans un marbre de carrare d’un seul bloc par le sculpteur italien de renom Giovanni Strazza (1818-1875) à Rome. D’autres ouvres de Strazza peuvent être vues au musée du Vatican et au palais de l’archevêque de Milan. La Vierge voilée de St. John’s fut décrite par le journal The Newfoundlander du 4 décembre 1856 comme le deuxième ouvrage de Strazza consacré à une femme voilée.
Il existe des bustes en marbre similaires au Canada, aux USA, en Irlande et en Angleterre. Cependant aucun n’a été aussi méticuleusement sculpté : les traits du visage et les tresses des cheveux sont clairement visibles à travers le voile de pierre.
Le 4 décembre 1856, l’évêque Thomas Mullock écrivit dans ses notes : « Reçue de Rome ce jour en parfait état, une statue splendide de la très sainte Vierge Marie en marbre, faite par Strazza. La face est voilée, mais le visage et ses expressions peuvent être vus. C’est une pièce d’art unique. » La statue resta dans le palais épiscopal adjacent jusqu’en 1862,quand l’évêque présenta le buste à la mère supérieure du Couvent de la Présentation, la
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La Vierge voilée fut taillée dans un marbre de carrare d’un seul bloc par le sculpteur italien de renom Giovanni Strazza (1818-1875) à Rome. D’autres ouvres de Strazza peuvent être vues au musée du Vatican et au palais de l’archevêque de Milan. La Vierge voilée de St. John’s fut décrite par le journal The Newfoundlander du 4 décembre 1856 comme le deuxième ouvrage de Strazza consacré à une femme voilée.
Il existe des bustes en marbre similaires au Canada, aux USA, en Irlande et en Angleterre. Cependant aucun n’a été aussi méticuleusement sculpté : les traits du visage et les tresses des cheveux sont clairement visibles à travers le voile de pierre.
Le 4 décembre 1856, l’évêque Thomas Mullock écrivit dans ses notes : « Reçue de Rome ce jour en parfait état, une statue splendide de la très sainte Vierge Marie en marbre, faite par Strazza. La face est voilée, mais le visage et ses expressions peuvent être vus. C’est une pièce d’art unique. » La statue resta dans le palais épiscopal adjacent jusqu’en 1862,quand l’évêque présenta le buste à la mère supérieure du Couvent de la Présentation, la Mère Marie Madeleine O’Shaughnessy. La sour de l’évêque, la Sour Mary di Pazzi Mullock, était un membre perpétuel de cette communauté et deviendra plus tard sa supérieure. Le style de Strazza fait revivre l’ingéniosité du Baroque et caractérise un triomphe technique qui surpasse tout autre création du 19e siècle à Terre-Neuve. La Vierge Voilée représente également les liens proches de la communauté catholique irlandaise de St. John’s avec les mouvements culturels et nationalistes européens de l’époque.
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La Vierge Voilée, apporté à Terre-Neuve en 1856 de Rome, est actuellement logé dans le Couvent de la Présentation.
Sculpture : Giovanni Strazza (1818-1875)
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Objectifs d'apprentissage
L’apprenant va :
- identifier quelques pièces d'arts qui se retrouvent un peu partout dans la cathédrale.