Le lièvre arctique est doté du système digestif spécialisé lui permettant de digérer deux fois ses aliments que l'on trouve chez tous les membres des familles de lièvres et de lapins. Ce système, appelé caecotrophie, permet une meilleure utilisation des éléments nutritifs.

La première étape de la digestion se déroule de façon habituelle dans le système digestif du lièvre. Il en sort une petite boulette fécale molle de substances végétales partiellement digérées. Le lièvre la mange directement à sa sortie de l'anus. Après un deuxième tour de piste, le résultat final est une boulette ronde et dure.

La caecotrophie des boulettes fécales molles se produit pendant les périodes de repos. Les boulettes rondes et dures sont éliminées lorsque le lièvre est en mouvement et qu'il s’alimente.
Le lièvre arctique est doté du système digestif spécialisé lui permettant de digérer deux fois ses aliments que l'on trouve chez tous les membres des familles de lièvres et de lapins. Ce système, appelé caecotrophie, permet une meilleure utilisation des éléments nutritifs.

La première étape de la digestion se déroule de façon habituelle dans le système digestif du lièvre. Il en sort une petite boulette fécale molle de substances végétales partiellement digérées. Le lièvre la mange directement à sa sortie de l'anus. Après un deuxième tour de piste, le résultat final est une boulette ronde et dure.

La caecotrophie des boulettes fécales molles se produit pendant les périodes de repos. Les boulettes rondes et dures sont éliminées lorsque le lièvre est en mouvement et qu'il s’alimente.

© 2004, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.

Lièvre arctique

Un lièvre arctique avalant une boulette.

Photo : David R. Gray
Musée canadien de la nature

© 2004, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.


Lièvre arctique

Les petites billes sombres sont des boulettes laissées par des lièvres arctiques.

Photo : David R. Gray
Musée canadien de la nature

© 2004, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.


Les organes digestives du lièvre arctique

Le plus important organe digestif du lièvre arctique est le cæcum (à droite), qui se charge de la digestion initiale avant la caecotrophie. Le lièvre a probablement été tué par un Faucon gerfaut (Falco Rusticolus).

Photo : David R. Gray
Musée canadien de la nature

© 2004, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.


L’odorat

L’odorat du lièvre arctique (Lepus arcticus) est bien développé. Le nez et les narines sont en mouvement perpétuel pour flairer les senteurs dans l’air. Les lièvres arctiques reniflent la neige ou la terre à la recherche de nourriture. Ils vérifient souvent les roches et autres objets pour repérer l’odeur d’autres lièvres.

À Sverdrup Pass sur l’île d’Ellesmere (maintenant au Nunavut), David Gray a observé que les lièvres adultes mâles frottaient souvent leur menton sur les roches, et sur le coin des boîtes et les haubans de son campement. Ils laissent une odeur caractéristique sur les objets qu’ils ont frottés.

La vue

Les lièvres arctiques ont de grands yeux placés sur le côté de la tête, ce qui leur donne un champ de vision extrêmement large. Ils peuvent voir dans un rayon de presque 360° autour d’eux sans tourner la tête.

Les pupilles sont rondes et l’iris est d’un brun rougeât Pour en lire plus
L’odorat

L’odorat du lièvre arctique (Lepus arcticus) est bien développé. Le nez et les narines sont en mouvement perpétuel pour flairer les senteurs dans l’air. Les lièvres arctiques reniflent la neige ou la terre à la recherche de nourriture. Ils vérifient souvent les roches et autres objets pour repérer l’odeur d’autres lièvres.

À Sverdrup Pass sur l’île d’Ellesmere (maintenant au Nunavut), David Gray a observé que les lièvres adultes mâles frottaient souvent leur menton sur les roches, et sur le coin des boîtes et les haubans de son campement. Ils laissent une odeur caractéristique sur les objets qu’ils ont frottés.

La vue

Les lièvres arctiques ont de grands yeux placés sur le côté de la tête, ce qui leur donne un champ de vision extrêmement large. Ils peuvent voir dans un rayon de presque 360° autour d’eux sans tourner la tête.

Les pupilles sont rondes et l’iris est d’un brun rougeâtre sombre. Les cils noirs du lièvre arctique le protègent de l’éclat du soleil, tout comme les verres fumés ou la peinture noire que les joueurs de football utilisent sous leurs yeux.

L’ouie

Les lièvres arctiques sont capables de dresser leurs longues oreilles poilues en diverses positions. Lorsqu’un son inhabituel les surprend, ils les tournent de manière à ce que l’ouverture soit dirigée vers la provenance du son. Les oreilles sont également importantes pour communiquer par le langage corporel.

© 2004, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.

Lièvre arctique

Ce lièvre arctique (Lepus arcticus) frotte son menton sur des roches à Polar Bear Pass, sur Bathurst Island, au Nunavut.

Photo : David R. Gray
Musée canadien de la nature

© 2004, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.


La locomotion normale d'un lièvre en quête de nourriture est le saut à quatre pattes. Les deux pattes antérieures avancent chacune d'un pas, puis les pattes postérieures se déplacent ensemble vers l'avant.

Lorsqu'il est effarouché, le lièvre arctique se dresse tout droit sur ses pattes postérieures, souvent en bondissant sur la pointe des pieds pendant qu'il soupèse le danger. Cette posture est une adaptation remarquable à son environnement, la perspective lui donnant un meilleur aperçu de la toundra dépourvue d'arbres. Si le danger est réel, il s'enfuit à toute vitesse en bondissant sur ses pattes postérieures comme le fait le kangourou, les pattes antérieures blotties contre la poitrine. Il se sauve habituellement en gravissant une pente. De cette manière, un lièvre sur ses gardes peut facilement semer la plupart de ses prédateurs potentiels.

David Gray a enregistré une vidéo d'un lièvre arctique fuyant un renard arctique à Sverdrup Pass. Le lièvre a laissé cinq paires d'empreint Pour en lire plus
La locomotion normale d'un lièvre en quête de nourriture est le saut à quatre pattes. Les deux pattes antérieures avancent chacune d'un pas, puis les pattes postérieures se déplacent ensemble vers l'avant.

Lorsqu'il est effarouché, le lièvre arctique se dresse tout droit sur ses pattes postérieures, souvent en bondissant sur la pointe des pieds pendant qu'il soupèse le danger. Cette posture est une adaptation remarquable à son environnement, la perspective lui donnant un meilleur aperçu de la toundra dépourvue d'arbres. Si le danger est réel, il s'enfuit à toute vitesse en bondissant sur ses pattes postérieures comme le fait le kangourou, les pattes antérieures blotties contre la poitrine. Il se sauve habituellement en gravissant une pente. De cette manière, un lièvre sur ses gardes peut facilement semer la plupart de ses prédateurs potentiels.

David Gray a enregistré une vidéo d'un lièvre arctique fuyant un renard arctique à Sverdrup Pass. Le lièvre a laissé cinq paires d'empreintes de pattes postérieures en montant sur un banc de neige. La distance moyenne entre les empreintes des pattes postérieures était de 1,7 m (5 pi 8 po) et le plus long saut atteignait 2,08 m (6 pi 10 po).

© 2004, Musée canadien de la nature. Tous droits réservés.

Lièvre arctique

Lorsque les lièvres arctiques (Lepus arcticus) courent, chaque patte de devant fait un pas à tour de rôle, puis les pattes arrière s'avancent ensemble.

Photo : David R. Gray
Musée canadien de la nature

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Lièvre arctique

Deux aperçus d'un lièvre arctique (Lepus arcticus) aux aguets, debout sur ses doigts de pattes arrière.

Photo : David R. Gray
Musée canadien de la nature

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Lièvre courant

Ce levraut arctique (Lepus arcticus) fuit un danger pressenti durant une tempête de neige.

Générique de l'illustration : David R. Gray
Musée canadien de la nature

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant sera en mesure de:
  • décrire la caecotrophie;
  • reconnaître un crâne de lagomorphes;
  • démontrer qu’il comprend l’importance des sens chez le lièvre arctique.

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