James Wilson Morrice
Don de la famille Louise et Bernard Lamarre
vers 1921
huile sur toile
81,5 x 54,8 cm
© Musée des beaux-arts de Montréal.
Vers la fin de sa vie, Morrice se rendit à la Jamaïque et à l’île de Trinidad, où il peignit ses tableaux les plus audacieux. La réflexion du paysage dans le miroir de l’étang contrebalance la récession dans l’espace, créée par la ligne d’arbres vers la droite, portant le regard vers l’horizon rose. Les deux personnages qui nous tournent le dos, au premier plan, nous invitent à « entrer » dans le tableau, où l’opposition des verts et des roses crée un effet décoratif saisissant. Le traitement de la couleur et de l’espace aplati fait ici quelque peu penser à Matisse, que Morrice avait rencontré au Maroc et pour lequel il avait une grande admiration.
James Wilson Morrice
Vers la fin de sa vie, Morrice se rendit à la Jamaïque et à l’île de Trinidad, où il peignit ses tableaux les plus audacieux. La réflexion du paysage dans le miroir de l’étang contrebalance la récession dans l’espace, créée par la ligne d’arbres vers la droite, portant le regard vers l’horizon rose. Les deux personnages qui nous tournent le dos, au premier plan, nous invitent à « entrer » dans le tableau, où l’opposition des verts et des roses crée un effet décoratif saisissant. Le traitement de la couleur et de l’espace aplati fait ici quelque peu penser à Matisse, que Morrice avait rencontré au Maroc et pour lequel il avait une grande admiration.
Robert Wakeham Pilot
Art Gallery of Hamilton, Legs Mlle Muriel Bostwick, 1966
1927
huile sur panneau de bois
19 x 24,9 cm
© Mrs. R.Wakeham Pilot
Robert Pilot fut l’un des derniers Canadiens formés à l’étranger qui adoptèrent les tendances impressionnistes et postimpressionnistes dans leur œuvre. Au cours de son deuxième séjour en Europe en 1927, il a fait des voyages en Afrique du Nord et en Espagne où il a peint la lumière solaire avec des couleurs vives, évocatrices de l’atmosphère chaleureuse du pays. Les tableaux de Pilot ont des tons subtils, mais cet artiste les exécutait néanmoins directement, ce qui témoigne de sa grande maîtrise technique et de sa connaissance approfondie et éclairée des thèmes représentés. Bien qu’il ait été depuis son enfance un protégé de son beau-père, Maurice Cullen, Pilot est lentement parvenu à faire une interprétation subtile de l’impressionnisme qui porte sa modeste marque.
Robert Wakeham Pilot
Robert Pilot fut l’un des derniers Canadiens formés à l’étranger qui adoptèrent les tendances impressionnistes et postimpressionnistes dans leur œuvre. Au cours de son deuxième séjour en Europe en 1927, il a fait des voyages en Afrique du Nord et en Espagne où il a peint la lumière solaire avec des couleurs vives, évocatrices de l’atmosphère chaleureuse du pays. Les tableaux de Pilot ont des tons subtils, mais cet artiste les exécutait néanmoins directement, ce qui témoigne de sa grande maîtrise technique et de sa connaissance approfondie et éclairée des thèmes représentés. Bien qu’il ait été depuis son enfance un protégé de son beau-père, Maurice Cullen, Pilot est lentement parvenu à faire une interprétation subtile de l’impressionnisme qui porte sa modeste marque.
Robert Wakeham Pilot
Art Gallery of Hamilton, don anonyme, 1959
1927
huile sur panneau de bois
31,2 x 41,7 cm
© Mrs. R. Wakeham Pilot.
Robert Pilot fit de nombreux voyages à l’étranger, soit en Angleterre, en France, en Italie et en Afrique du Nord, mais le Québec le rappela toujours à lui. Il a déclaré en 1956 : « J’ai trouvé la lumière de l’Afrique du Nord tellement plus dure que celle de mon pays. Je ne m’y suis jamais senti aussi à l’aise que Morrice. Je suppose que ma palette était trop assourdie pour me fournir la couleur et les contrastes que j’y ai trouvés. » Pilot trouvait que les rues chargées de neige de Québec et de ses villages voisins convenaient bien plus à son tempérament, mais il semble avoir peint facilement la lumière chaude et sèche du soleil nord-africain dans cette scène de rue marocaine.
Robert Wakeham Pilot
Robert Pilot fit de nombreux voyages à l’étranger, soit en Angleterre, en France, en Italie et en Afrique du Nord, mais le Québec le rappela toujours à lui. Il a déclaré en 1956 : « J’ai trouvé la lumière de l’Afrique du Nord tellement plus dure que celle de mon pays. Je ne m’y suis jamais senti aussi à l’aise que Morrice. Je suppose que ma palette était trop assourdie pour me fournir la couleur et les contrastes que j’y ai trouvés. » Pilot trouvait que les rues chargées de neige de Québec et de ses villages voisins convenaient bien plus à son tempérament, mais il semble avoir peint facilement la lumière chaude et sèche du soleil nord-africain dans cette scène de rue marocaine.
L’apprenant va :