Maurice Galbraith Cullen
Donné à la mémoire de George P. de Helen S. Waters par leur fils, 1972
1902
huile sur toile
73,4 x 92,5 cm
© Art Gallery of Hamilton.
Les impressionnistes français cherchaient à saisir l’homme moderne et la vie urbaine, alors que ceux du Canada, comme Maurice Cullen, étaient souvent attirés par les paysages ruraux recouverts de neige de leur pays. Dans Paris, Winter on the Seine [Paris, hiver sur la Seine] Cullen parvient à transmettre la froideur maussade d’un hiver parisien, en se concentrant sur les reflets du Palais de justice et du Pont-Neuf. Sa représentation de la ville est détachée, l’artiste se préoccupant davantage de la grandeur et de l’austérité du cadre urbain architectural que de capter l’animation et l’agitation de la vie parisienne moderne.
Maurice Galbraith Cullen
Les impressionnistes français cherchaient à saisir l’homme moderne et la vie urbaine, alors que ceux du Canada, comme Maurice Cullen, étaient souvent attirés par les paysages ruraux recouverts de neige de leur pays. Dans Paris, Winter on the Seine [Paris, hiver sur la Seine] Cullen parvient à transmettre la froideur maussade d’un hiver parisien, en se concentrant sur les reflets du Palais de justice et du Pont-Neuf. Sa représentation de la ville est détachée, l’artiste se préoccupant davantage de la grandeur et de l’austérité du cadre urbain architectural que de capter l’animation et l’agitation de la vie parisienne moderne.
James Wilson Morrice
Don de la succession de David R. Morrice, Montréal (Québec) 1979.
vers 1905
esquisse à l’huile sur panneau
12,2 x 15,3 cm
© Art Gallery of Nova Scotia.
James Wilson Morrice peignait d’une manière postimpressionniste, mais il aimait se servir d’une palette plus retenue que les adeptes de ce mouvement. Ses petites esquisses sur panneau comme Figures on a River Embankment, Brittany [Personnages sur la berge d’une rivière en Bretagne] témoignent d’une approche spontanée. L’artiste réduisait ses compositions à l’essentiel, éliminant tout détail superflu. Les personnages apparaissent souvent comme des éléments statiques qui étayent la composition d’ensemble du tableau.
James Wilson Morrice
James Wilson Morrice peignait d’une manière postimpressionniste, mais il aimait se servir d’une palette plus retenue que les adeptes de ce mouvement. Ses petites esquisses sur panneau comme Figures on a River Embankment, Brittany [Personnages sur la berge d’une rivière en Bretagne] témoignent d’une approche spontanée. L’artiste réduisait ses compositions à l’essentiel, éliminant tout détail superflu. Les personnages apparaissent souvent comme des éléments statiques qui étayent la composition d’ensemble du tableau.
William Edwin Atkinson
Don de Ian Flann, 1985
1906
aquarelle sur papier
39 x 52 cm
© Art Gallery of Hamilton.
E.F.B. Johnston écrivit en 1907 : « M. W.E. Atkinson est un autre champion de la nature vue du point de vue de la sympathie et de la paix. On éprouve (…) un sentiment de communion sereine ; il y a aussi une touche très sympathique, ainsi qu’une simplicité et une largeur (de vues) dans le traitement du sujet qui influent toujours sur le but et l’expression chez cet artiste très apprécié. » Le traitement des ombres et de la lumière par Atkinson dans ses paysages subtils, harmonieux, fait souvent penser aux maîtres hollandais qui ont influencé son œuvre. Dans Moonlight over a Polder [Clair de lune sur un polder], Atkinson recrée l’atmosphère humide, brumeuse de la Hollande en recourant à des nuances de bleu et de gris, et à un point de mire flou, onirique.
William Edwin Atkinson
E.F.B. Johnston écrivit en 1907 : « M. W.E. Atkinson est un autre champion de la nature vue du point de vue de la sympathie et de la paix. On éprouve (…) un sentiment de communion sereine ; il y a aussi une touche très sympathique, ainsi qu’une simplicité et une largeur (de vues) dans le traitement du sujet qui influent toujours sur le but et l’expression chez cet artiste très apprécié. » Le traitement des ombres et de la lumière par Atkinson dans ses paysages subtils, harmonieux, fait souvent penser aux maîtres hollandais qui ont influencé son œuvre. Dans Moonlight over a Polder [Clair de lune sur un polder], Atkinson recrée l’atmosphère humide, brumeuse de la Hollande en recourant à des nuances de bleu et de gris, et à un point de mire flou, onirique.
Helen Galloway McNicoll
Acquisition, 1925
vers 1909
huile sur toile
61,8 x 72,2 cm
© Art Gallery of Nova Scotia.
Au cœur de l’été illustre l’intérêt de Helen Galloway McNicoll pour les effets de la lumière solaire. Elle fut influencée par les impressionnistes et eut recours aux coloris vibrants et à la touche marquée des adeptes de ce mouvement. Après ses études initiales sous la conduite de William Brymner à Montréal, Helen McNicoll fit un voyage en Europe où elle suivit des cours à la Slade School of Art, à Londres et à St. Ives en Cornouailles. Elle a peint Au cœur de l’été quand elle se trouvait en Bretagne. Comme beaucoup de ses œuvres, ce tableau comprend un personnage représenté ici au travail dans les champs.
Helen Galloway McNicoll
Au cœur de l’été illustre l’intérêt de Helen Galloway McNicoll pour les effets de la lumière solaire. Elle fut influencée par les impressionnistes et eut recours aux coloris vibrants et à la touche marquée des adeptes de ce mouvement. Après ses études initiales sous la conduite de William Brymner à Montréal, Helen McNicoll fit un voyage en Europe où elle suivit des cours à la Slade School of Art, à Londres et à St. Ives en Cornouailles. Elle a peint Au cœur de l’été quand elle se trouvait en Bretagne. Comme beaucoup de ses œuvres, ce tableau comprend un personnage représenté ici au travail dans les champs.
James Wilson Morrice
Legs David R. Morrice, 1978.
1912 - 1914
huile sur panneau
12,2 x 15 cm
© Art Gallery of Hamilton.
James W. Morrice peignait souvent de petites pochades — esquisses à l’huile rapides — sur de petits panneaux de bois. Il a probablement peint celle-ci lors d’un de ses premiers voyages en Afrique du Nord. Au début de 1912, il commença par visiter Tanger où le paysage, les agglomérations, les gens, la lumière et l’atmosphère l’ont inspiré. L’année suivante, il écrivit à un ami : « Je pars le mois prochain passer l’hiver à Tanger. Je recherche des couleurs vives. Il pleut tout le temps ici. » Cette pochade bouillonne d’énergie et de vie, la figure de droite suggérée en quelques coups de pinceau gestuels, anime la composition et donne une impression de la scène, dépouillée de tout détail superflu.
James Wilson Morrice
James W. Morrice peignait souvent de petites pochades — esquisses à l’huile rapides — sur de petits panneaux de bois. Il a probablement peint celle-ci lors d’un de ses premiers voyages en Afrique du Nord. Au début de 1912, il commença par visiter Tanger où le paysage, les agglomérations, les gens, la lumière et l’atmosphère l’ont inspiré. L’année suivante, il écrivit à un ami : « Je pars le mois prochain passer l’hiver à Tanger. Je recherche des couleurs vives. Il pleut tout le temps ici. » Cette pochade bouillonne d’énergie et de vie, la figure de droite suggérée en quelques coups de pinceau gestuels, anime la composition et donne une impression de la scène, dépouillée de tout détail superflu.
Ernest Lawson
Achat, 1946. Photo : Gary Castle
1916
huile sur toile
51,2 x 61 cm
© Art Gallery of Nova Scotia.
Ernest Lawson passe ses premières années à Halifax (Nouvelle-Écosse) et à Kingston (Ontario) avant de s’installer avec sa famille à Kansas City (Missouri) en 1893. Il reçoit sa formation artistique à l’Art Students League à New York et à l’Académie Julian à Paris. En 1916, on lui décerne une médaille d’argent à la Sixième biennale de peinture américaine contemporaine. Il se sert de l’argent de ce prix pour aller en Espagne et c’est au cours de ce voyage qu’il peint Castle in Segovia [Château à Ségovie], qui représente le célèbre château de l’Alcázar. Ernest Lawson est considéré comme l’un des plus importants impressionnistes américains et son influence s’est aussi fait sentir au Canada.
Ernest Lawson
Ernest Lawson passe ses premières années à Halifax (Nouvelle-Écosse) et à Kingston (Ontario) avant de s’installer avec sa famille à Kansas City (Missouri) en 1893. Il reçoit sa formation artistique à l’Art Students League à New York et à l’Académie Julian à Paris. En 1916, on lui décerne une médaille d’argent à la Sixième biennale de peinture américaine contemporaine. Il se sert de l’argent de ce prix pour aller en Espagne et c’est au cours de ce voyage qu’il peint Castle in Segovia [Château à Ségovie], qui représente le célèbre château de l’Alcázar. Ernest Lawson est considéré comme l’un des plus importants impressionnistes américains et son influence s’est aussi fait sentir au Canada.
L’apprenant va :