Aaron Allan Edson
Don de l’honorable Michel Dumaine, juge
1883
aquarelle et gouache
27 x 47,50 cm
© Musée des beaux-arts de Sherbrooke.
Originaire des Cantons-de-l’Est, Allan Edson étudie la peinture à Montréal, Londres et Paris. Il établit sa réputation en peignant de nombreux paysages des Cantons-de-l’Est et de la Nouvelle-Angleterre qui sont souvent associés au courant luministe. Ici, ce paysage empreint de tranquillité baigne dans une atmosphère sourde que soulignent les effets brumeux sur les collines de l’arrière-plan. Les bâtiments pittoresques au toit de chaume font clairement référence à l’architecture domestique européenne. De fait, c’est lors d’un séjour en Europe, entre 1881 et 1884, au cours duquel il travaille à Paris avec Léon-Germain Pelouse, qu’Edson peint cette aquarelle atypique dans laquelle il témoigne son respect envers la nature.
Aaron Allan Edson
Originaire des Cantons-de-l’Est, Allan Edson étudie la peinture à Montréal, Londres et Paris. Il établit sa réputation en peignant de nombreux paysages des Cantons-de-l’Est et de la Nouvelle-Angleterre qui sont souvent associés au courant luministe. Ici, ce paysage empreint de tranquillité baigne dans une atmosphère sourde que soulignent les effets brumeux sur les collines de l’arrière-plan. Les bâtiments pittoresques au toit de chaume font clairement référence à l’architecture domestique européenne. De fait, c’est lors d’un séjour en Europe, entre 1881 et 1884, au cours duquel il travaille à Paris avec Léon-Germain Pelouse, qu’Edson peint cette aquarelle atypique dans laquelle il témoigne son respect envers la nature.
James MacDonald Barnsley
Don de M. et Mme J.A. Shaver et de Wintario, 1979
1886
huile sur toile
54,6 x 80,5 cm
© Art Gallery of Hamilton.
J.M. Barnsley est natif de Flamboro, un faubourg de Hamilton (Ontario). Comme c’était la coutume pour les artistes canadiens en herbe de la fin du 19<sup>e</sup> siècle, Barnsley fit son premier voyage en France en 1882, où il subit l’influence du naturalisme doux et des sujets ruraux de la seconde génération des peintres de Barbizon. Dans Landscape, France [Paysage, France], on voit une manière typique de Barnsley de traiter ce sujet : un paysage européen pittoresque, avec un château au loin, exécuté dans une lumière romantique et atmosphérique. L’artiste a exposé au Salon de Paris de 1883 à 1887. Il est revenu peu après au Canada pour réaliser plusieurs vues locales avec son regard formé en Europe.
James MacDonald Barnsley
J.M. Barnsley est natif de Flamboro, un faubourg de Hamilton (Ontario). Comme c’était la coutume pour les artistes canadiens en herbe de la fin du 19<sup>e</sup> siècle, Barnsley fit son premier voyage en France en 1882, où il subit l’influence du naturalisme doux et des sujets ruraux de la seconde génération des peintres de Barbizon. Dans Landscape, France [Paysage, France], on voit une manière typique de Barnsley de traiter ce sujet : un paysage européen pittoresque, avec un château au loin, exécuté dans une lumière romantique et atmosphérique. L’artiste a exposé au Salon de Paris de 1883 à 1887. Il est revenu peu après au Canada pour réaliser plusieurs vues locales avec son regard formé en Europe.
William Blair Bruce
Mémorial Bruce, 1914
1887
huile sur toile
26,5 x 34,6 cm
© Art Gallery of Hamilton.
En 1883, le célèbre impressionniste français Claude Monet s’installa à Giverny, hameau tranquille situé non loin de Paris. Ce village pittoresque ne tarda pas à attirer de nombreux artistes dans sa campagne colorée, source d’inspiration, où le logement était peu coûteux et où il y avait, bien sûr, la présence de Monet. William Blair Bruce, natif de Hamilton, comptait parmi eux. L’influence de la communauté artistique, ainsi que la lumière douce et le paysage aux multiples couleurs conduisirent Bruce à utiliser une palette plus vive et à tenter de recourir à une touche libre, spontanée. Sa composition diagonale inhabituelle confère à l’œuvre sa fraîcheur, le sentiment qu’elle a été peinte en plein air, là où l’artiste aurait pu se promener dans les champs ondoyants quand il a décidé tout à coup de s’arrêter et de capter la vue du point où il se trouvait.
En 1883, le célèbre impressionniste français Claude Monet s’installa à Giverny, hameau tranquille situé non loin de Paris. Ce village pittoresque ne tarda pas à attirer de nombreux artistes dans sa campagne colorée, source d’inspiration, où le logement était peu coûteux et où il y avait, bien sûr, la présence de Monet. William Blair Bruce, natif de Hamilton, comptait parmi eux. L’influence de la communauté artistique, ainsi que la lumière douce et le paysage aux multiples couleurs conduisirent Bruce à utiliser une palette plus vive et à tenter de recourir à une touche libre, spontanée. Sa composition diagonale inhabituelle confère à l’œuvre sa fraîcheur, le sentiment qu’elle a été peinte en plein air, là où l’artiste aurait pu se promener dans les champs ondoyants quand il a décidé tout à coup de s’arrêter et de capter la vue du point où il se trouvait.
James Wilson Morrice
Don de la succession d’Eleanore F. Morrice, Montréal (Québec) 1981.
1898 - 1899
esquisse à l’huile sur panneau
17,9 x 25,7 cm
© Art Gallery of Nova Scotia.
James Wilson Morrice, natif de Montréal, passa la plupart de sa vie d’adulte en Europe. C’était un peintre fécond, qui partait tous les jours en quête de sujets avec une boîte de peinture de poche et des panneaux. Il a réalisé des centaines de pochades sur de petits panneaux de bois qui lui servaient d’études pour de plus grandes toiles. Ces petits panneaux n’étaient souvent que des esquisses rapides, mais il les considérait tout de même comme de véritables œuvres en soi. The Beach at St. Malo [La Plage de Saint-Malo] constitue l’une des nombreuses pochades que l’artiste a peintes à cet endroit. Morrice aimait les bords de mer et les jeux de lumière sur l’eau.
James Wilson Morrice
James Wilson Morrice, natif de Montréal, passa la plupart de sa vie d’adulte en Europe. C’était un peintre fécond, qui partait tous les jours en quête de sujets avec une boîte de peinture de poche et des panneaux. Il a réalisé des centaines de pochades sur de petits panneaux de bois qui lui servaient d’études pour de plus grandes toiles. Ces petits panneaux n’étaient souvent que des esquisses rapides, mais il les considérait tout de même comme de véritables œuvres en soi. The Beach at St. Malo [La Plage de Saint-Malo] constitue l’une des nombreuses pochades que l’artiste a peintes à cet endroit. Morrice aimait les bords de mer et les jeux de lumière sur l’eau.
L’apprenant va :