Si l’épave se trouvait près de la côte, on lançait une ligne de sauvetage jusqu’au navire et on ramenait les survivants dans la bouée-culotte ─ un peu à la manière d’une corde à linge. S’approcher de l’épave pouvait poser problème.
Une bouée-culotte était une culotte en toile attachée à une bouée de sauvetage.
Si l’épave se trouvait près de la côte, on lançait une ligne de sauvetage jusqu’au navire et on ramenait les survivants dans la bouée-culotte ─ un peu à la manière d’une corde à linge. S’approcher de l’épave pouvait poser problème.
Une bouée-culotte était une culotte en toile attachée à une bouée de sauvetage.
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
Bouée-culotte.
Réseau canadien d'information sur le patrimoine
Nova Scotia Museum of Natural History, Maritime Museum of the Atlantic
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
Le Raphaele D. a échoué en 1896. Le surintendant Bouteilliers décrit l’opération de sauvetage dans un rapport à son superviseur à Halifax.
« On a découvert l’épave et on a alerté l'équipe de sauvetage rapidement. Les sauveteurs ont dû haler une charrette transportant le canon lance-amarres pendant près de 12 milles sur un côté de l’île, puis traverser un gué du lac Wallace, pour redescendre sur la plage sur l’autre côté de l’île.
Lorsqu’ils sont enfin arrivés, ils ont trouvé 5 survivants "assis sur la coque en se tenant au gréement de l’artimon". L’équipe de sauvetage a lancé une ligne au navire et, avant la tombée de la nuit, les 5 hommes étaient ramenés à terre dans la bouée-culotte. « Tout l’équipage, trempé et presque nu dans certain cas, a été envoyé aux stations 2 et 3 pour la nuit. »
Le Raphaele D. a échoué en 1896. Le surintendant Bouteilliers décrit l’opération de sauvetage dans un rapport à son superviseur à Halifax.
« On a découvert l’épave et on a alerté l'équipe de sauvetage rapidement. Les sauveteurs ont dû haler une charrette transportant le canon lance-amarres pendant près de 12 milles sur un côté de l’île, puis traverser un gué du lac Wallace, pour redescendre sur la plage sur l’autre côté de l’île.
Lorsqu’ils sont enfin arrivés, ils ont trouvé 5 survivants "assis sur la coque en se tenant au gréement de l’artimon". L’équipe de sauvetage a lancé une ligne au navire et, avant la tombée de la nuit, les 5 hommes étaient ramenés à terre dans la bouée-culotte. « Tout l’équipage, trempé et presque nu dans certain cas, a été envoyé aux stations 2 et 3 pour la nuit. »
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
On lancait une ligne à une épave à l’aide du canon lance-amarres Lyle.
La ligne avait été arrangée (lovée) soigneusement autour des chevilles d'un panneau pour la laisser se dérouler librement. Ensuite on halait la ligne pour installer les cordages qui supporteraient la bouée-culotte.
Le canon Lyle a remplacé la fusée lance-amarres en 1896. Il pouvait lancer une ligne à un navire à 200 m au large.
Le surintendant J. Bouteilliers a dit, en 1897, que le canon Lyle avait résisté parfaitement aux épreuves: « Il est précis, son opération est facile, il est portatif et bon marché. »
On lancait une ligne à une épave à l’aide du canon lance-amarres Lyle.
La ligne avait été arrangée (lovée) soigneusement autour des chevilles d'un panneau pour la laisser se dérouler librement. Ensuite on halait la ligne pour installer les cordages qui supporteraient la bouée-culotte.
Le canon Lyle a remplacé la fusée lance-amarres en 1896. Il pouvait lancer une ligne à un navire à 200 m au large.
Le surintendant J. Bouteilliers a dit, en 1897, que le canon Lyle avait résisté parfaitement aux épreuves: « Il est précis, son opération est facile, il est portatif et bon marché. »
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
On lançait cette ligne à une épave a l'aide du canon lance-amarres Lyle.
Réseau canadien d'information sur le patrimoine
Sable Island Preservation Trust, Nova Scotia Museum of Natural History, Maritime Museum of the Atlantic
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
Panneau à chevilles.
Réseau canadien d'information sur le patrimoine
Sable Island Preservation Trust, Nova Scotia Museum of Natural History, Maritime Museum of the Atlantic
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
Le travail à bord du bateau de sauvetage exigeait de la discipline, du jugement et des efforts physiques épuisants. Si possible, une ligne de sauvetage était lancée au navire en détresse pour éviter d’affronter les vagues dangereuses en petit bateau de sauvetage.
Le travail à bord du bateau de sauvetage exigeait de la discipline, du jugement et des efforts physiques épuisants. Si possible, une ligne de sauvetage était lancée au navire en détresse pour éviter d’affronter les vagues dangereuses en petit bateau de sauvetage.
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
La Garda a échoué sur l’île de Sable en juillet 1890. Le surintendant Bouteilliers a décrit l’opération de sauvetage dans son journal :
« Nous n’avons pas réussi à monter le câble à bord à cause de la marée et du brouillard qui était « tellement épais qu’on ne pouvait pas voir ce qu’on faisait. La nuit est tombée et nous avons dû suspendre nos opérations ».
Le lendemain, « le rassac était trop violent pour pouvoir lancer un bateau. Le personnel est resté sur la plage toute la nuit ».
« À trois heures du matin, j’ai rassemblé tout l’équipage. Nous avons halé le bateau de sauvetage Grace Darling du lac jusqu’à la rive sud, où nous l’avons lancé. Au cours du lancement, le porte-rame a été brisé et la rame a été perdue. Les mâts et le gréement le long de l’&eacu
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La Garda a échoué sur l’île de Sable en juillet 1890. Le surintendant Bouteilliers a décrit l’opération de sauvetage dans son journal :
« Nous n’avons pas réussi à monter le câble à bord à cause de la marée et du brouillard qui était « tellement épais qu’on ne pouvait pas voir ce qu’on faisait. La nuit est tombée et nous avons dû suspendre nos opérations ».
Le lendemain, « le rassac était trop violent pour pouvoir lancer un bateau. Le personnel est resté sur la plage toute la nuit ».
« À trois heures du matin, j’ai rassemblé tout l’équipage. Nous avons halé le bateau de sauvetage Grace Darling du lac jusqu’à la rive sud, où nous l’avons lancé. Au cours du lancement, le porte-rame a été brisé et la rame a été perdue. Les mâts et le gréement le long de l’épave nous ont empêchés de l’approcher de près. On a dû haler les membres de l’équipage dans la mer avec une ligne à hisser. À cinq heures, tout le monde était sain et sauf (presque tous les membres avaient perdu leurs vêtements). »
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
L'équipe de sauvetage et l'allège Beebe Reliance, 1895.
Réseau canadien d'information sur le patrimoine
Nova Scotia Museum of Natural History, Maritime Museum of the Atlantic
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Un bateau de sauvetage Beebe McLellan à vidange automatique, en usage à partir de 1892. Cette embarcation se trouve au Maritime Museum of Atlantic, à Halifax. Les bateaux de ce genre ont remplacé les bateaux métalliques fournis en 1854 par la bienfaitrice américaine Dorothea Dix.
Un bateau de sauvetage Beebe McLellan à vidange automatique, en usage à partir de 1892. Cette embarcation se trouve au Maritime Museum of Atlantic, à Halifax. Les bateaux de ce genre ont remplacé les bateaux métalliques fournis en 1854 par la bienfaitrice américaine Dorothea Dix.
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
Exposé au Maritime Museum of the Atlantic.
Réseau canadien d'information sur le patrimoine
Nova Scotia Museum of Natural History, Maritime Museum of the Atlantic
© Nova Scotia Museum of Natural History 2001. Tous droits réservés
Exposé au Maritime Museum of the Atlantic.
Réseau canadien d'information sur le patrimoine
Nova Scotia Museum of Natural History, Maritime Museum of the Atlantic
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Objectifs d'apprentissage
L’apprenant va;
- identifier certaines des méthodes utilisées pour sauver la vie des marins qui ont échoués;
- décrire une intervention de sauvetage d’un naufrage;
- expliquer comment on s’est servi de la technologie pour éviter les naufrages et la mort.