En faisant tourner l’os « cible» dans les airs, le joueur doit essayer de rattraper la cible sur l’aiguille longue. Cette image représente l’os « cible», percé de plusieurs petits trous-ce qui exige du joueur qu’il ait une bonne coordination oculo-visuelle. L’os « cible» percé d’un seul gros trou dans lequel l’aiguille doit « empaler » la « cible »est plus facile à maîtriser.
En faisant tourner l’os « cible» dans les airs, le joueur doit essayer de rattraper la cible sur l’aiguille longue. Cette image représente l’os « cible», percé de plusieurs petits trous-ce qui exige du joueur qu’il ait une bonne coordination oculo-visuelle. L’os « cible» percé d’un seul gros trou dans lequel l’aiguille doit « empaler » la « cible »est plus facile à maîtriser.

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L'aiguille longue et cible

Les sculpteurs inuits fabriquent parfois le matériel du jeu avec la pointe d'une corne de bœuf musqué, mais le plus souvent avec l'humérus d'un phoque.

Université de Waterloo

© Université de Waterloo


Photographie d’un autre type de matériel pour un bilboquet

Normalement, on perce un trou excentrique dans une des extrémités de l'os « cible » pour y attacher un morceau de tendon tressé. L'autre extrémité de la tresse est attachée à un éclat d'os de la forme d'une longue aiguille.

Université de Waterloo

© Université de Waterloo


Le jeu de fléchettes inuit est très différent de celui auquel on peut s’adonner dans les cafés et les pubs. Parmi les outils traditionnels du chasseur inuit se trouvaient des objets servant à percer des trous. L’un d’eux, le niortut, se compose d’un manche en bois de caribou et d’une pointe en os de caribou ou d’ours polaire ; par la suite, on a fabriqué la pointe en métal-souvent avec un clou. La partie supérieure du manche était fuselée et s’emboîtait ainsi dans un étui en os, le kingmiark. Un deuxième outil employé pour percer des trous dans un objet dur s’appelle le puttu. Un troisième outil, le kikiadlaksit, servait à percer des trous dans les joints et les fixations de l’armature des kayaks. (E.H. Mitchell, Canadian Eskimo Artifacts, Ottawa, Canadian Arctic Producers, 1970).
Le jeu de fléchettes inuit est très différent de celui auquel on peut s’adonner dans les cafés et les pubs. Parmi les outils traditionnels du chasseur inuit se trouvaient des objets servant à percer des trous. L’un d’eux, le niortut, se compose d’un manche en bois de caribou et d’une pointe en os de caribou ou d’ours polaire ; par la suite, on a fabriqué la pointe en métal-souvent avec un clou. La partie supérieure du manche était fuselée et s’emboîtait ainsi dans un étui en os, le kingmiark. Un deuxième outil employé pour percer des trous dans un objet dur s’appelle le puttu. Un troisième outil, le kikiadlaksit, servait à percer des trous dans les joints et les fixations de l’armature des kayaks. (E.H. Mitchell, Canadian Eskimo Artifacts, Ottawa, Canadian Arctic Producers, 1970).

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L’information sur l’objet indique que lorsqu’on l’utilisait dans les jeux traditionnels inuits, on plaçait un autre objet sur le sol comme cible, ou on dessinait une cible sur le sol ou dans la neige. On se plaçait le niortut sur la tête, la pointe dirigée vers le devant. Le joueur baissait la tête et essayait d’atteindre la cible avec le niortut !
L’information sur l’objet indique que lorsqu’on l’utilisait dans les jeux traditionnels inuits, on plaçait un autre objet sur le sol comme cible, ou on dessinait une cible sur le sol ou dans la neige. On se plaçait le niortut sur la tête, la pointe dirigée vers le devant. Le joueur baissait la tête et essayait d’atteindre la cible avec le niortut !

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Niortut

Photographie d’un niortut utilisé dans un jeu de fléchettes inuit. Le Musée a acquis cet objet auprès d'une coopérative inuit en 1979. Il mesure 16,5 cm de longueur sur 3,1 cm de largeur et 1,5 cm d'épaisseur.

Université de Waterloo

© 1979 Université de Waterloo


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire l’origine et la nature des jeux inuits;
  • décrire deux jeux inuits, avec leurs règles, et le matériel nécessaire : le bilboquet et le niortut.

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