Le cèdre rouge (ou thuya géant), l’épinette de Sitka, la pruche occidentale et le cyprès jaune prospèrent sous le climat océanique frais et humide. Ces merveilles de la nature sont parmi les plus vieux et les plus grands arbres encore vivants sur la planète. La voûte des forêts pluviales des îles abrite une flore variée de plantes à fleurs et d’arbustes, dont bon nombre possèdent des propriétés médicinales connues et utilisées par les Haïdas pour traiter les maladies et les blessures. Ce sont les forêts qui ont donné aux Haïdas la maîtrise des océans. Dans le bois au grain lisse des cèdres rouges géants, ils creusaient les grandes pirogues de mer qu’ils troquaient tout le long de la côte du Pacifique. Les racines de l’épinette de Sitka, l’écorce du cèdre rouge et du cèdre jaune servent encore à fabriquer les chapeaux, paniers et couvertures portant la marque des artisans haïdas.
Le cèdre rouge (ou thuya géant), l’épinette de Sitka, la pruche occidentale et le cyprès jaune prospèrent sous le climat océanique frais et humide. Ces merveilles de la nature sont parmi les plus vieux et les plus grands arbres encore vivants sur la planète. La voûte des forêts pluviales des îles abrite une flore variée de plantes à fleurs et d’arbustes, dont bon nombre possèdent des propriétés médicinales connues et utilisées par les Haïdas pour traiter les maladies et les blessures. Ce sont les forêts qui ont donné aux Haïdas la maîtrise des océans. Dans le bois au grain lisse des cèdres rouges géants, ils creusaient les grandes pirogues de mer qu’ils troquaient tout le long de la côte du Pacifique. Les racines de l’épinette de Sitka, l’écorce du cèdre rouge et du cèdre jaune servent encore à fabriquer les chapeaux, paniers et couvertures portant la marque des artisans haïdas.

© 2000, RCIP. Tous droits réservés.

arbre

Vieux cèdre, lac Spirit.

Photo : Michel Tremblay.

© Michel Tremblay


Bassin du Jiinanga, 1997.

Photo : Rob Wenner.

© Rob Wenner


Ruisseau

Ruisseau dans une forêt ancienne, Gwaii Haanas.

Photo : Jack Litrell.

© Jack Litrell


En haïda, on dit : « Ginn 7waadluwaan gud7ahl Kwaagiidang » -- L’interdépendance est la base de tout.

Depuis dix ans, on a soustrait à l’exploitation forestière de grandes portions des îles. La réserve du parc national de Gwaii Haanas et le site du patrimoine haïda protègent le tiers sud de l’archipel. En 1987, les Haïdas ont réussi à faire interdire la coupe dans cette zone, qui va ainsi demeurer dans son état naturel. Le parc tribal Duu gusd est une autre zone de la portion nord-ouest des îles désignée comme aire de préservation par la nation haïda.
En haïda, on dit : « Ginn 7waadluwaan gud7ahl Kwaagiidang » -- L’interdépendance est la base de tout.

Depuis dix ans, on a soustrait à l’exploitation forestière de grandes portions des îles. La réserve du parc national de Gwaii Haanas et le site du patrimoine haïda protègent le tiers sud de l’archipel. En 1987, les Haïdas ont réussi à faire interdire la coupe dans cette zone, qui va ainsi demeurer dans son état naturel. Le parc tribal Duu gusd est une autre zone de la portion nord-ouest des îles désignée comme aire de préservation par la nation haïda.

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Havre

Havre Naden, à l’embouchure du crique Davidson.

Photo : Larry Thompson.

© Larry Thompson


coupe à blanc

Coupe à blanc au havre Naden.

Photo: Larry Thompson.

© Larry Thompson


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • décrire le lien qui existe entre les Haïdas et les forêts de Haida Gwaii ;
  • décrire les dommages environnementaux à Haida Gwaii et les efforts pour préserver l’endroit.

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