Comme bien des femmes qui voulaient se rendre utiles pendant la guerre, Marie Guimond s’est enrôlée dans le Corps de santé royal canadien comme lieutenant (infirmière). Elle a servi au Québec, au Yukon, au Japon et, par la suite, en Corée. Voici l’uniforme qu’elle portait : il était composé d’une tunique, d’une ceinture, d’une coiffe et d’un voile.

La présence ne serait-ce que d’une seule infirmière était souvent suffisante pour relever le moral des grands blessés. Cette photo montre l’infirmière Marie Guimond aux côtés d’un soldat hospitalisé. Elle et bien d’autres comme elle se dévouaient corps et âme en prodiguant les premiers soins aux blessés et en réconfortant ceux qui souffraient. Comme son père, le major Georges Guimond, et son frère, le brigadier-général Bernard Guimond, tous deux membres du Royal 22e Régiment, l’infirmière Guimond considérait essentiel de bien servir son pays.
Comme bien des femmes qui voulaient se rendre utiles pendant la guerre, Marie Guimond s’est enrôlée dans le Corps de santé royal canadien comme lieutenant (infirmière). Elle a servi au Québec, au Yukon, au Japon et, par la suite, en Corée. Voici l’uniforme qu’elle portait : il était composé d’une tunique, d’une ceinture, d’une coiffe et d’un voile.

La présence ne serait-ce que d’une seule infirmière était souvent suffisante pour relever le moral des grands blessés. Cette photo montre l’infirmière Marie Guimond aux côtés d’un soldat hospitalisé. Elle et bien d’autres comme elle se dévouaient corps et âme en prodiguant les premiers soins aux blessés et en réconfortant ceux qui souffraient. Comme son père, le major Georges Guimond, et son frère, le brigadier-général Bernard Guimond, tous deux membres du Royal 22e Régiment, l’infirmière Guimond considérait essentiel de bien servir son pays.

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Lt (N/S) Marie Guimond, Uniforme d'Infirmière

Uniforme d'infirmière avec cape, voile et ceinture de cuir du Lt (N/S) Marie Guimond

Musée du Royal 22e Régiment.

© Musée du Royal 22e Régiment.


Lt (N/S) Guimond au chevet d’un malade

Lt (N/S) Guimond au chevet d’un malade.

Photo : Défense Nationale
Musée du Royal 22e Régiment

© Musée du Royal 22e Régiment


Ben Malkin est entré dans la 19e Batterie du 3e Régiment de campagne de l’Artillerie royale canadienne en septembre 1939. Il a servi avec son unité jusqu’en avril 1944 et il a participé aux combats en Sicile et en Italie en 1943 et en 1944. Il est devenu correspondant de guerre en 1944. Après la guerre, il a fait carrière comme chroniqueur et éditorialiste à l’Ottawa Citizen, où il a travaillé pendant 25 ans. On voit ici la carte de presse qui lui avait été délivrée par le ministère de l’Information.
Ben Malkin est entré dans la 19e Batterie du 3e Régiment de campagne de l’Artillerie royale canadienne en septembre 1939. Il a servi avec son unité jusqu’en avril 1944 et il a participé aux combats en Sicile et en Italie en 1943 et en 1944. Il est devenu correspondant de guerre en 1944. Après la guerre, il a fait carrière comme chroniqueur et éditorialiste à l’Ottawa Citizen, où il a travaillé pendant 25 ans. On voit ici la carte de presse qui lui avait été délivrée par le ministère de l’Information.

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Dossier

Dossier.

Musée canadien de la guerre

© Musée canadien de la guerre


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • développer une meilleure compréhension de la participation et du rôle des Forces canadiennes dans le cadre de la Seconde Guerre mondiale;
  • examiner les contributions, sacrifices et expériences des personnes qui ont participé à des événements militaires au cours de la Seconde Guerre mondiale;
  • identifier les principaux lieux où les militaires canadiens ont opéré pendant la Seconde Guerre mondiale.

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