Pendant les combats en Normandie et dans le nord-ouest de l’Europe, les Cameron Highlanders of Ottawa (MIT) ont combattu surtout pour appuyer d’autres unités d’infanterie. Par conséquent, les soldats ont opéré principalement au niveau de la compagnie ou du peloton. Le bataillon était composé de quatre compagnies, les compagnies « A », « B » et « C » étant armées de 12 mitrailleuses Vickers chacune, et la compagnie « D », dotée de 16 mortiers de 4,2 po. Pour identifier des sous-unités de taille aussi modeste, on se servait des fanions des compagnies et des pelotons, de petits drapeaux ornés du tartan écossais du clan Cameron, et de la lettre désignant la compagnie ou du numéro du peloton. On voit ici les fanions des pelotons nos 4, 6 et 8 (pelotons de mitrailleuses), et ceux des pelotons nos 13, 14 et 15 (pelotons de mortiers).
Pendant les combats en Normandie et dans le nord-ouest de l’Europe, les Cameron Highlanders of Ottawa (MIT) ont combattu surtout pour appuyer d’autres unités d’infanterie. Par conséquent, les soldats ont opéré principalement au niveau de la compagnie ou du peloton. Le bataillon était composé de quatre compagnies, les compagnies « A », « B » et « C » étant armées de 12 mitrailleuses Vickers chacune, et la compagnie « D », dotée de 16 mortiers de 4,2 po. Pour identifier des sous-unités de taille aussi modeste, on se servait des fanions des compagnies et des pelotons, de petits drapeaux ornés du tartan écossais du clan Cameron, et de la lettre désignant la compagnie ou du numéro du peloton. On voit ici les fanions des pelotons nos 4, 6 et 8 (pelotons de mitrailleuses), et ceux des pelotons nos 13, 14 et 15 (pelotons de mortiers).

© 2002, RCIP. Tous droits réservés.

Ces six fanions étaient du lot réalisé pour les quatre compagnies et les seize pelotons des Cameron.

Ces six fanions faisaient partie du lot réalisé pour les quatre compagnies et les seize pelotons des Cameron. Ce sont ceux des pelotons 4, 6, 8, 13, 14 et 15.

Ken Reynolds

© Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa


Pendant la Seconde Guerre mondiale, le personnel de la salle des rapports rédigeait de façon claire et efficace, sur des machines à écrire, les messages, les notes de service, les rapports et les autres documents administratifs. La clarté était particulièrement importante dans le cas des messages qui communiquaient de l’information entre les quartiers généraux et les unités de campagne. À l’extérieur des forces armées, les machines à écrire étaient utilisées par les correspondants de guerre qui donnaient des nouvelles du front à la population restée au pays.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le personnel de la salle des rapports rédigeait de façon claire et efficace, sur des machines à écrire, les messages, les notes de service, les rapports et les autres documents administratifs. La clarté était particulièrement importante dans le cas des messages qui communiquaient de l’information entre les quartiers généraux et les unités de campagne. À l’extérieur des forces armées, les machines à écrire étaient utilisées par les correspondants de guerre qui donnaient des nouvelles du front à la population restée au pays.

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Machine à écrire fabriquée par Underwood Ltd. à Toronto (Ontario)

Machine à écrire fabriquée par Underwood Ltd. à Toronto et utilisée dans la salle des rapports du King's Own Calgary Regiment pendant la campagne d'Italie. Cette machine à écrire se trouvait dans la salle des rapports du 14e Régiment blindé canadien. Elle avait été apportée de Calgary en 1941. Elle a été utilisée en Grande-Bretagne jusqu’en 1943, puis envoyée en Italie et, par la suite, en Hollande. La machine à écrire a été renvoyée à Calgary en 1945, à la fin de la guerre.

Musée du King's Own Calgary Regiment (CBRC)
1941 - 1945
© Musée du King's Own Calgary Regiment (CBRC)


Le cornemuseur-major (adjudant II), C.W. Ross, du 3e Bataillon des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT) était au nombre des soldats canadiens qui ont servi avec la force d’occupation de l’Armée canadienne en Allemagne. Composé surtout de soldats récemment envoyés en Europe et de conscrits du Canada, le 3e Bataillon portait un uniforme qui se distinguait par une bande grise posée sous le rectangle gris de la 3e Division d’infanterie canadienne. L’uniforme du cornemuseur-major Ross comprenait aussi un insigne sur la manche de la tunique, un emblème d’argent massif sur la tunique même, une large ceinture et un balmoral.
Le cornemuseur-major (adjudant II), C.W. Ross, du 3e Bataillon des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT) était au nombre des soldats canadiens qui ont servi avec la force d’occupation de l’Armée canadienne en Allemagne. Composé surtout de soldats récemment envoyés en Europe et de conscrits du Canada, le 3e Bataillon portait un uniforme qui se distinguait par une bande grise posée sous le rectangle gris de la 3e Division d’infanterie canadienne. L’uniforme du cornemuseur-major Ross comprenait aussi un insigne sur la manche de la tunique, un emblème d’argent massif sur la tunique même, une large ceinture et un balmoral.

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Tunique ayant été portée par le cornemuseur-major C.W. Ross

Tunique ayant été portée par le cornemuseur-major C.W. Ross, du 3e Bataillon des Cameron Highlanders of Ottawa (MIT), pendant l'occupation de l'Allemagne.

Ken Reynolds

ALLEMAGNE
© Le Musée régimentaire, The Cameron Highlanders of Ottawa


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • comprendre la participation et le rôle des Forces canadiennes pendant la Seconde Guerre mondiale;
  • étudier les contributions, les sacrifices et les expériences vécues par les individus qui ont participé aux opérations militaires pendant la Seconde Guerre mondiale;
  • identifier les principaux endroits où se sont déroulées les opérations militaires auxquelles a pris part le Canada pendant la Seconde Guerre mondiale;
  • étudier les armes et la technologie employées par les soldats canadiens.

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