Les dons de l’amour animent le paysage depuis les temps anciens, de façon spectaculaire ou modeste. Nabuchodonosor, roi de Babylone, a construit les jardins suspendus, l’une des sept merveilles du monde, pour son épouse persane Sémiramis. L’empereur moghol Chah Djahan nous a laissé le Taj Mahal à la mémoire de sa bien-aimée. Les amants gravent leurs noms sur les arbres et dans la pierre, et le nom de Cupidon est attaché à des villes et à des villages de l’ancien monde ainsi qu’en Europe et en Amérique du Nord.
Les dons de l’amour animent le paysage depuis les temps anciens, de façon spectaculaire ou modeste. Nabuchodonosor, roi de Babylone, a construit les jardins suspendus, l’une des sept merveilles du monde, pour son épouse persane Sémiramis. L’empereur moghol Chah Djahan nous a laissé le Taj Mahal à la mémoire de sa bien-aimée. Les amants gravent leurs noms sur les arbres et dans la pierre, et le nom de Cupidon est attaché à des villes et à des villages de l’ancien monde ainsi qu’en Europe et en Amérique du Nord.

© 2004, RCIP. Tous droits réservés.

« […]the thing seemed full of sorrow—the sorrow of the man who built it for the woman he loved…the Taj flushed in the sunlight and was beautiful, after the beauty of a woman who has done no wrong. »

(L’objet semblait empreint de douleur – la douleur de l’homme qui l’avait construit pour la femme qu’il aimait... le Taj rosi par le soleil et était d’une grande beauté, une beauté comparable à celle de la femme qui n’avait rien fait de mal)
(Rudyard Kipling, From Sea to Sea, 1887)

D’après la légende, le futur empereur des Moghols, Chah Djahan, a aimé Mumtaz Mahal au premier regard. Cinq ans plus tard, il l’épousait, et en dix-neuf ans de mariage Mumtaz a régné avec lui presque comme son égale. Elle est morte en couches en 1631. Chah Djahan, accablé de douleur, a tenu à construire ce qui est peut-être le plus beau de tous les monuments dressés pour commémorer l’amour partagé de deux êtres humains.
« […]the thing seemed full of sorrow—the sorrow of the man who built it for the woman he loved…the Taj flushed in the sunlight and was beautiful, after the beauty of a woman who has done no wrong. »

(L’objet semblait empreint de douleur – la douleur de l’homme qui l’avait construit pour la femme qu’il aimait... le Taj rosi par le soleil et était d’une grande beauté, une beauté comparable à celle de la femme qui n’avait rien fait de mal)
(Rudyard Kipling, From Sea to Sea, 1887)

D’après la légende, le futur empereur des Moghols, Chah Djahan, a aimé Mumtaz Mahal au premier regard. Cinq ans plus tard, il l’épousait, et en dix-neuf ans de mariage Mumtaz a régné avec lui presque comme son égale. Elle est morte en couches en 1631. Chah Djahan, accablé de douleur, a tenu à construire ce qui est peut-être le plus beau de tous les monuments dressés pour commémorer l’amour partagé de deux êtres humains.

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Taj Mahal

Depuis sa construction, le Taj Mahal laisse en raison de sa beauté à chacun de ses visiteurs une impression durable. C’est peut-être parce que « this is a beauty that enters the soul…. Somehow love and beauty seem close together in this creation. » (Cette beauté entre dans l’âme […] Cette création semble rapprocher l’amour et la beauté). (Eleanor Roosevelt, India and the Awakening East, New York, Harper, 1953)

Crédit photographique : Alex and Val Berman

2001. Photographie.
© Alex and Val Berman.


« Parce qu’elle était, dit-on, de race persane et se languissait des alPaginers de ses montagnes, elle demanda au roi d’imiter, dans l’illusion d’un jardin, le paysage distinct de la Perse. »
(Diodore de Sicile, II.10.1)

Diodore de Sicile croyait que Sémiramis (Sammu-Ramat) s’ennuyait de la flore luxuriante de son pays natal, la Perse. Par amour, Nabuchodonosor lui a construit un jardin si vaste et si beau qu’il a toujours été par la suite présenté comme l’une des sept merveilles du monde. Pour préserver la luxuriance de ce jardin, il a fallu construire nombre de dispositifs d’irrigation ingénieux, qui ne ressemblaient à rien de connu. Dans l’ancienne Babylone, l’amour était la mère de l’invention, et une extraordinaire beauté en était le fruit.
« Parce qu’elle était, dit-on, de race persane et se languissait des alPaginers de ses montagnes, elle demanda au roi d’imiter, dans l’illusion d’un jardin, le paysage distinct de la Perse. »
(Diodore de Sicile, II.10.1)

Diodore de Sicile croyait que Sémiramis (Sammu-Ramat) s’ennuyait de la flore luxuriante de son pays natal, la Perse. Par amour, Nabuchodonosor lui a construit un jardin si vaste et si beau qu’il a toujours été par la suite présenté comme l’une des sept merveilles du monde. Pour préserver la luxuriance de ce jardin, il a fallu construire nombre de dispositifs d’irrigation ingénieux, qui ne ressemblaient à rien de connu. Dans l’ancienne Babylone, l’amour était la mère de l’invention, et une extraordinaire beauté en était le fruit.

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Les jardins suspendus de Babylone

Lithographie couleur d’une série des « Sept Merveilles du monde », dans Munchener Bilderbogen. Archives Charmet.

Ferdinand Knab (1834–1902)
Collection privée/Archives Charmet/Bridgeman Art Library
1886
Lithographie couleur
CHT 171387
© Archives Charmet.


Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

  • Évaluer comment les auteurs ont exprimé l’amour romantique dans leurs œuvres, des temps anciens jusque dans les années 1800
  • Expliquer comment la notion de l’amour romantique a été exprimée dans différentes cultures, au fil du temps
  • Décrire comment l’amour romantique a été une inspiration qui a su influencer la littérature de la plupart des cultures au fil du temps

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