Trace

Trace sur une chaussure.

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Les sciences judiciaires touche à une foule d’aspects et de disciplines : alcool, identification de document et contrefaçon, armes à feu, éléments de preuve, anthropologie, chimie, entomologie, odontologie, sérologie et pathologie, pour n’en nommer que quelques-uns. Les spécialistes et les professionnels de ces domaines ont recours aux technologies et aux recherches les plus récentes pour aider le système judiciaire à établir la culpabilité ou l’innocence des suspects.

Pour pouvoir en tirer le plus d’information possible, il faut souvent soumettre un élément de preuve trouvé sur les lieux d’un crime à plusieurs méthodes d’analyse différentes. On peut ainsi examiner une chaussure pour y déceler des taches de sang (au moyen d’examens sérologiques et d’analyses de l’ADN), pour y trouver des éléments de preuve (verre brisé ou autre type similaire de poussière trouvé sur les chaussures des suspects et sur les lieux du crime), pour y détecter d Pour en lire plus
Les sciences judiciaires touche à une foule d’aspects et de disciplines : alcool, identification de document et contrefaçon, armes à feu, éléments de preuve, anthropologie, chimie, entomologie, odontologie, sérologie et pathologie, pour n’en nommer que quelques-uns. Les spécialistes et les professionnels de ces domaines ont recours aux technologies et aux recherches les plus récentes pour aider le système judiciaire à établir la culpabilité ou l’innocence des suspects.

Pour pouvoir en tirer le plus d’information possible, il faut souvent soumettre un élément de preuve trouvé sur les lieux d’un crime à plusieurs méthodes d’analyse différentes. On peut ainsi examiner une chaussure pour y déceler des taches de sang (au moyen d’examens sérologiques et d’analyses de l’ADN), pour y trouver des éléments de preuve (verre brisé ou autre type similaire de poussière trouvé sur les chaussures des suspects et sur les lieux du crime), pour y détecter des résidus de tir (qui peuvent aussi se trouver sur les vêtements ou les mains des suspects), etc.. Dans presque tous les cas, la ou les personnes qui se trouvent sur les lieux d’un crime y laissent des traces et en rapportent avec elles.

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Les experts légistes travaillent en collaboration pour démasquer les criminels (tout comme le font les personnages du jeu). La chaussure ci-dessus peut, par exemple, contenir différents matériaux intéressant divers services judiciaires. On peut ainsi l’envoyer au laboratoire de sérologie et de toxicologie pour analyse des taches de sang ; à la section des armes à feu pour tenter d’y déceler des résidus de tir ; ou à la section de chimie pour voir s’il s’y trouve des échantillons de terre ou y déceler des éléments de preuve comme des cheveux ou des fibres provenant des lieux du crime. Le travail des divers services des laboratoires judiciaires se résume en gros...

à déterminer si une substance est présente à évaluer la concentration de la substance à établir de quel endroit ou de quelle personne provient la substance à préciser si la substance a causé le déc&egrav Pour en lire plus
Les experts légistes travaillent en collaboration pour démasquer les criminels (tout comme le font les personnages du jeu). La chaussure ci-dessus peut, par exemple, contenir différents matériaux intéressant divers services judiciaires. On peut ainsi l’envoyer au laboratoire de sérologie et de toxicologie pour analyse des taches de sang ; à la section des armes à feu pour tenter d’y déceler des résidus de tir ; ou à la section de chimie pour voir s’il s’y trouve des échantillons de terre ou y déceler des éléments de preuve comme des cheveux ou des fibres provenant des lieux du crime. Le travail des divers services des laboratoires judiciaires se résume en gros...

  • à déterminer si une substance est présente
  • à évaluer la concentration de la substance
  • à établir de quel endroit ou de quelle personne provient la substance
  • à préciser si la substance a causé le décès ou y a contribué
  • à comparer entre eux des substances ou des matériaux
  • à présenter en cour des témoignages d’experts sur ces questions.

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Le typage permet de classer un échantillon (par exemple : du sang ou de l’ADN) dans une ou plusieurs catégories. Plus les catégories dans lesquelles on peut le classer sont nombreuses, moins l’échantillon est susceptible de provenir de plus d’une personne. Prenons, par exemple, les caractéristiques physiques d’une personne. Si l’on sait uniquement que cette personne a les yeux bleus, il peut s’agir de n’importe qui ; mais si l’on sait qu’elle a les yeux bleus et un sang de type A négatif, qu’elle mesure 188 cm, qu’elle est de sexe féminin et qu’elle porte une cicatrice au-dessus de l’oeil gauche, l’éventail des possibilités se resserre déjà grandement. Le typage sanguin, le typage de l’ADN ou le relevé des empreintes digitales sont des outils autrement plus puissants que les simples caractéristiques physiques générales mentionnées ci-dessus. Et lorsqu’un criminel a laissé un échantillon de sang ou de peau sous les ongles de sa victime, l’analyse de l’ Pour en lire plus
Le typage permet de classer un échantillon (par exemple : du sang ou de l’ADN) dans une ou plusieurs catégories. Plus les catégories dans lesquelles on peut le classer sont nombreuses, moins l’échantillon est susceptible de provenir de plus d’une personne. Prenons, par exemple, les caractéristiques physiques d’une personne. Si l’on sait uniquement que cette personne a les yeux bleus, il peut s’agir de n’importe qui ; mais si l’on sait qu’elle a les yeux bleus et un sang de type A négatif, qu’elle mesure 188 cm, qu’elle est de sexe féminin et qu’elle porte une cicatrice au-dessus de l’oeil gauche, l’éventail des possibilités se resserre déjà grandement. Le typage sanguin, le typage de l’ADN ou le relevé des empreintes digitales sont des outils autrement plus puissants que les simples caractéristiques physiques générales mentionnées ci-dessus. Et lorsqu’un criminel a laissé un échantillon de sang ou de peau sous les ongles de sa victime, l’analyse de l’ADN permet de confirmer son identité.

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Si vous désirez en savoir davantage sur la criminalistique, les laboratoires de la Gendarmerie Royale du Canada constituent un bon point de départ. Le service des laboratoires judiciaires de la GRC compte environ 300 experts légistes, technologues et employés administratifs répartis entre six laboratoires régionaux (Vancouver, Edmonton, Régina, Winnipeg, Ottawa et Halifax). La Direction du service des laboratoires judiciaires fait partie du programme des Services nationaux de police de la GRC et offre ses services à tous les organismes policiers, tribunaux et gouvernements du Canada.

N’hésitez pas à visiter son site Web à : http://www.rcmp-grc.gc.ca/html/labs.htm

Un autre laboratoire important dans le domaine des sciences judiciaires, dont vous pouvez consulter le site, est le Laboratoire de sciences judiciaires et de médicine légale de Montréal. Le premier du genre en Amérique du Nord, le Laboratoire de sciences judiciaires et de médicine légale est un pionnier en la matière. En octobre 1996, le Laboratoire a accédé Pour en lire plus
Si vous désirez en savoir davantage sur la criminalistique, les laboratoires de la Gendarmerie Royale du Canada constituent un bon point de départ. Le service des laboratoires judiciaires de la GRC compte environ 300 experts légistes, technologues et employés administratifs répartis entre six laboratoires régionaux (Vancouver, Edmonton, Régina, Winnipeg, Ottawa et Halifax). La Direction du service des laboratoires judiciaires fait partie du programme des Services nationaux de police de la GRC et offre ses services à tous les organismes policiers, tribunaux et gouvernements du Canada.

N’hésitez pas à visiter son site Web à : http://www.rcmp-grc.gc.ca/html/labs.htm

Un autre laboratoire important dans le domaine des sciences judiciaires, dont vous pouvez consulter le site, est le Laboratoire de sciences judiciaires et de médicine légale de Montréal. Le premier du genre en Amérique du Nord, le Laboratoire de sciences judiciaires et de médicine légale est un pionnier en la matière. En octobre 1996, le Laboratoire a accédé au rang d’unité autonome de service mais est toujours rattaché au ministère de la Sécurité publique.

N’hésitez pas à visiter son site Web à : http://www.msp.gouv.qc.ca/labo/index.asp

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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :
  • être amené à éprouver un enthousiasme et un intérêt durables à l’endroit de l’étude des sciences ;
  • résumer le travail des experts légistes ;
  • définir les sciences judiciaires.

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