Appareil photographique, coffret et trépied, début 20e siècle.
Musée de la civilisation
vers 1903
1996 - 1173
© Musée de la civilisation
Vers 1930, l’équipe du Laboratoire se compose de cinq personnes. Tout d’abord, le directeur, le Dr Derome, et son assistant à partir de 1924, Rosario Fontaine, tous deux diplômés en médecine légale et toxicologie à l’université de Paris. Dès 1919, le directeur s’adjoint un pharmacien-chimiste, Franchère Pépin, spécialisée en toxicologie. Celui-ci travaille à mettre au point des méthodes d’analyses pour l’extraction, la détection et la détermination des toxiques dans les milieux biologiques, ainsi que des méthodes d’examens et d’analyses permettant une étude objective des traces et indices sur une scène de crime. L’équipe du Laboratoire comprend, dès 1920, un photographe spécialisé en photographie judiciaire, car le Dr Derome est convaincu que celle-ci peut aider à définir la position des cadavres, la condition des habits après la lutte, de même que la position et la nature des objets environnants. Enfin, un technicien réalise dive
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Vers 1930, l’équipe du Laboratoire se compose de cinq personnes. Tout d’abord, le directeur, le Dr Derome, et son assistant à partir de 1924, Rosario Fontaine, tous deux diplômés en médecine légale et toxicologie à l’université de Paris. Dès 1919, le directeur s’adjoint un pharmacien-chimiste, Franchère Pépin, spécialisée en toxicologie. Celui-ci travaille à mettre au point des méthodes d’analyses pour l’extraction, la détection et la détermination des toxiques dans les milieux biologiques, ainsi que des méthodes d’examens et d’analyses permettant une étude objective des traces et indices sur une scène de crime. L’équipe du Laboratoire comprend, dès 1920, un photographe spécialisé en photographie judiciaire, car le Dr Derome est convaincu que celle-ci peut aider à définir la position des cadavres, la condition des habits après la lutte, de même que la position et la nature des objets environnants. Enfin, un technicien réalise diverses opérations, selon les demandes du directeur.
© 1998, RCIP. Tous droits réservés.
En plus de disposer d’une vaste bibliothèque de référence, le Laboratoire de Montréal est équipé d’une variété d’instruments permettant d’effectuer les différentes analyses les plus fréquentes :
microscope
microscope pour la comparaison des balles
micro-sphéromètre
balance à plateaux
balance de précision
plaque chauffante
spectrographe à émission
En plus de disposer d’une vaste bibliothèque de référence, le Laboratoire de Montréal est équipé d’une variété d’instruments permettant d’effectuer les différentes analyses les plus fréquentes :
- microscope
- microscope pour la comparaison des balles
- micro-sphéromètre
- balance à plateaux
- balance de précision
- plaque chauffante
- spectrographe à émission
© 1998, RCIP. Tous droits réservés.
Microscope Olympus, 1970.
Musée de la civilisation
vers 1970
1996 - 1174
© Musée de la civilisation
Microscope utilisé pour les analyses balistiques, 1950.
Musée de la civilisation
vers 1950
1996 - 1175
© Musée de la civilisation
Micro-sphéromètre : appareil servant à l'analyse des projectiles, 1926.
Musée de la civilisation
vers 1926
1996 - 1176
© Musée de la civilisation
Balance à plateaux, Henry Troeminer Maker, 1930.
Musée de la civilisation
vers 1930
1996 - 1172
© Musée de la civilisation
Balance de précision, 1955.
Musée de la civilisation
vers 1930
1996 - 1177
© Musée de la civilisation
Plaque chauffante électrique.
Musée de la civilisation
vers 1924
1996 - 1227
© Musée de la civilisation
Spectrographe à émissions fabriqué par Bausch & Lomb.
Musée de la civilisation
vers 1950
242 x 164,5 x 58,5 cm
1996 - 1178
© Musée de la civilisation
L’équipe du Laboratoire cherche à identifier la victime, la date et l’heure du crime, la cause des blessures ou du décès. Ils réalisent des études de poisons, de résidus, de taches ou de substances biologiques (ongles, cheveux, etc.). Ils étudient des documents manuscrits ou dactylographiés afin d’en identifier le rédacteur. Enfin, l’analyse balistique et celle des empreintes ou des marques d’outils complètent les analyses les plus usuelles.
Très tôt, les fondateurs du Laboratoire sont soucieux de diffuser leurs connaissances et d’assurer la relève. Ils créent donc dès les premières années un musée qui présente des modèles anatomiques, des instruments et différents objets reliés à des causes criminelles ayant fait la manchette. Le musée fait aussi office de salle de cours.
L’équipe du Laboratoire cherche à identifier la victime, la date et l’heure du crime, la cause des blessures ou du décès. Ils réalisent des études de poisons, de résidus, de taches ou de substances biologiques (ongles, cheveux, etc.). Ils étudient des documents manuscrits ou dactylographiés afin d’en identifier le rédacteur. Enfin, l’analyse balistique et celle des empreintes ou des marques d’outils complètent les analyses les plus usuelles.
Très tôt, les fondateurs du Laboratoire sont soucieux de diffuser leurs connaissances et d’assurer la relève. Ils créent donc dès les premières années un musée qui présente des modèles anatomiques, des instruments et différents objets reliés à des causes criminelles ayant fait la manchette. Le musée fait aussi office de salle de cours.
© 1998, RCIP. Tous droits réservés.
Page d'album montrant une scène de crime reconstituée.
Musée de la civilisation
1922 - 1952
1996 - 1183
© Musée de la civilisation
Analyse d'écriture authentique
Musée de la civilisation
vers 1940
© Musée de la civilisation
Photographie d'analyse balistique.
Musée de la civilisation
vers 1931
1996 - 1228
© Musée de la civilisation
Chaussure truquée et moulage d'empreinte de pas en plâtre.
Musée de la civilisation
vers 1933
1996 - 1214
© Musée de la civilisation
Exemple de modèles anatomiques conservés au laboratoire comme collection de référence.
Musée de la civilisation
1960 - 1970
1996 - 1217
© Musée de la civilisation
Objectifs d'apprentissage
L’apprenant va :
-
être amené à éprouver un enthousiasme et un intérêt durables à l’endroit de l’étude des sciences ;
-
reconnaître et comprendre l’influence que l’histoire et la culture exercent sur la science et la technologie au sein d’une société ;
-
décrire les progrès scientifiques et technologiques du passé et du présent et comprendre leur incidence sur les individus et les sociétés.