En langue wolastoqiyik, quand on raconte quelque chose, on utilise les verbes pour décrire les actions comme si elles se déroulaient au présent. L’auditeur peut ainsi mieux visualiser ce que font les personnages et ce qui se passe dans leur esprit. Lorsqu’un récit est raconté dans les lieux qui ont été créés à l’origine, l’auditeur bénéficie d’une expérience et d’un enseignement plus tangibles. Il reçoit un don qu’il peut partager avec d’autres.

Il existe des centaines de contes à propos de Koluskap, dont le nom signifie « homme bon ». Koluskap est un être puissant qui s’est lui-même créé et s’est donné le pouvoir de transformer le négatif en positif. Les contes portant sur les lieux que Koluskap a créés et recréés donnent aux Wolastoqiyik non seulement un territoire auquel ils appartiennent, mais aussi une place dans l’univers. Les contes renforcent un lien avec la terre et les lieux où leurs ancêtres ont Pour en lire plus

En langue wolastoqiyik, quand on raconte quelque chose, on utilise les verbes pour décrire les actions comme si elles se déroulaient au présent. L’auditeur peut ainsi mieux visualiser ce que font les personnages et ce qui se passe dans leur esprit. Lorsqu’un récit est raconté dans les lieux qui ont été créés à l’origine, l’auditeur bénéficie d’une expérience et d’un enseignement plus tangibles. Il reçoit un don qu’il peut partager avec d’autres.

Il existe des centaines de contes à propos de Koluskap, dont le nom signifie « homme bon ». Koluskap est un être puissant qui s’est lui-même créé et s’est donné le pouvoir de transformer le négatif en positif. Les contes portant sur les lieux que Koluskap a créés et recréés donnent aux Wolastoqiyik non seulement un territoire auquel ils appartiennent, mais aussi une place dans l’univers. Les contes renforcent un lien avec la terre et les lieux où leurs ancêtres ont vécu et travaillé. Les lieux de pêche, de chasse et de cueillette de plantes alimentaires et médicinales ont été nommés afin que les générations à venir puissent survivre. Les contes à propos de rencontres de Koluskap avec des animaux dans ces lieux fortifient la mémoire.

Les contes portent aussi sur le temps et les croyances. Ceux qui parlent d’animaux géants nous ramènent au temps des dinosaures, réaffirmant la croyance selon laquelle les Wolastoqiyik vivent ici de temps immémorial. Les contes confirment que Koluskap aime son peuple. Lorsque la grenouille géante boit tout le fleuve et cause une sécheresse, Koluskap vient à la rescousse quand on le lui demande. Il transforme le monstre en une grenouille de taille normale, de sorte qu’il ne puisse plus causer de dommages. Il améliore aussi le fleuve Wolastoq en lui ajoutant des affluents; jamais plus il ne s’asséchera.

Les exploits où interviennent Koluskap et le Castor sont les plus nombreux parce que le Castor est un animal terrestre et aquatique, tout comme les Wolastoqiyik sont un peuple terrestre et aquatique. La comparaison est intentionnelle, car les leçons visent à parler à l’auditeur de la création d’un mode de vie harmonieux. Il y a toujours des conséquences quand des lois spirituelles sont enfreintes. Même les géants (plus grands que les humains) peuvent voir leur taille réduite.

Bien des noms de lieux ont survécu jusqu’à maintenant, et beaucoup d’autres sont redonnés à la terre. Cela atteste le pouvoir des ancêtres de toucher les générations ultérieures – les descendants remontent aux origines pour exprimer leur sentiment d’appartenance.

In The Spirit of Mother Earth
Schmidt, Jeremy
1994 McQuiston & McQuiston
San Francisco

Expressive Culture
Akwe: Kon Journal
1994 Cornell University
Vol. XI, Nos 3 & 4, Ithaca; New York

Unbroken Circles
Northeast Indian Quarterly 1990
VII, No 4, Winter

Encyclopedia of American Indian Costume
Paternak, Josephine
1994 WW Norton & Co. Inc.
New York; New York

The Sacred
Beck, Peggy V; Francisco, Nia; Walters, Anna Lee
1977 Navajo Community College Press
Tsaile, Arizona

The Wabenakis of Maine & the Maritimes
1989 American Friends Committee

© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.

La géographie physique du Nouveau-Brunswick est un des principaux domaines dont le Musée du Nouveau-Brunswick tente de rendre compte. Des artéfacts, des spécimens et des documents écrits nous informent sur les forces qui ont un effet sur le paysage ou sur lesquelles le paysage a une incidence, qu’il s’agisse d’évènements naturels, de plantes, d’animaux ou d’êtres humains. Pour comprendre et apprécier le paysage dans lequel nous vivons, diverses approches sont adoptées. Des spécimens et des artéfacts sont collectionnés, examinés et quantifiés au moyen de méthodes scientifiques, afin d’en saisir le contexte avec plus de précision. Des pièces archéologiques peuvent être mises au jour et analysées pour mieux connaître les activités humaines pratiquées autrefois dans le milieu. On étudie l’aspect esthétique du paysage en observant la manière dont les gens incorporent des éléments de leur expérience relative à leur milieu dans leurs Pour en lire plus

La géographie physique du Nouveau-Brunswick est un des principaux domaines dont le Musée du Nouveau-Brunswick tente de rendre compte. Des artéfacts, des spécimens et des documents écrits nous informent sur les forces qui ont un effet sur le paysage ou sur lesquelles le paysage a une incidence, qu’il s’agisse d’évènements naturels, de plantes, d’animaux ou d’êtres humains. Pour comprendre et apprécier le paysage dans lequel nous vivons, diverses approches sont adoptées. Des spécimens et des artéfacts sont collectionnés, examinés et quantifiés au moyen de méthodes scientifiques, afin d’en saisir le contexte avec plus de précision. Des pièces archéologiques peuvent être mises au jour et analysées pour mieux connaître les activités humaines pratiquées autrefois dans le milieu. On étudie l’aspect esthétique du paysage en observant la manière dont les gens incorporent des éléments de leur expérience relative à leur milieu dans leurs œuvres artistiques, artisanales et littéraires.

Depuis des milliers d’années, Wolastoq (fleuve Saint-Jean) et ses affluents sont le domaine ancestral des Wolastoqiyik. Survivre et s’épanouir dans ce milieu nécessitent une connaissance intime des plantes, des animaux, des autres peuples et du climat. De plus, la connaissance d’endroits particuliers permet aux Wolastoqiyik de savoir comment le paysage a été façonné et modelé par des forces naturelles et surnaturelles.


© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.

Afin d’accomplir sa mission pour le bien de l'humanité, Koluskap convoque tous les animaux et demande à chacun ce qu'il ferait s'il rencontrait un homme. Lorsque la question est posée à l'ours, celui-ci s'éloigne de quelques pas et jette un regard par-dessus son épaule, comme il a l'habitude de le faire lorsqu'il rencontre un être humain. Koluskap manifeste son approbation.

À cette époque, l'écureuil est aussi gros qu'un lion et quand Koluskap lui demande ce qu'il ferait s'il rencontrait un homme, il saute furieusement sur une souche d'arbre qu'il déchiquette à coups de dents et de griffes. Koluskap conclut qu'il s'agit là d'un animal trop dangereux et le réduit à sa taille actuelle. Bever-P'chee Qua-beet, le grand castor, s’est comporté de manière fort déplaisante envers les autres animaux et Koluskap l'a prévenu de mieux se tenir à l'avenir.

Malgré la mise en garde qu'il a reçue, le castor se montre odieux envers Pestemohkatiyek (1) et Koluskap décide de le bannir. Il se rend à P Pour en lire plus
Afin d’accomplir sa mission pour le bien de l'humanité, Koluskap convoque tous les animaux et demande à chacun ce qu'il ferait s'il rencontrait un homme. Lorsque la question est posée à l'ours, celui-ci s'éloigne de quelques pas et jette un regard par-dessus son épaule, comme il a l'habitude de le faire lorsqu'il rencontre un être humain. Koluskap manifeste son approbation.

À cette époque, l'écureuil est aussi gros qu'un lion et quand Koluskap lui demande ce qu'il ferait s'il rencontrait un homme, il saute furieusement sur une souche d'arbre qu'il déchiquette à coups de dents et de griffes. Koluskap conclut qu'il s'agit là d'un animal trop dangereux et le réduit à sa taille actuelle. Bever-P'chee Qua-beet, le grand castor, s’est comporté de manière fort déplaisante envers les autres animaux et Koluskap l'a prévenu de mieux se tenir à l'avenir.

Malgré la mise en garde qu'il a reçue, le castor se montre odieux envers Pestemohkatiyek (1) et Koluskap décide de le bannir. Il se rend à Pestemohkatiyek et grimpe la colline sur le versant est du N'monee-quen-ee-moosa-kesq (2), là où se trouvent de nombreux érables à sucre. Du sommet de la colline, il voit la hutte du castor, Qua-beet-a-woosis (3), une île en forme de dôme dans la baie. Mais le castor, averti du danger qui le menace, s'enfuit en remontant la rivière Waweig. De là, il rejoint Men-ah-quesk où il construit un barrage en travers du Wolastoq, au niveau de son embouchure. Il continue ses méchancetés et le barrage qu'il a construit est si grand que l'eau est refoulée loin en amont de la rivière, et toute la région entre Jemseg et Pilick devient un Jim-quispam, un grand lac.

Lorsque Koluskap apprend que le castor fait toujours des siennes, il se met immédiatement en route pour Men-ah-quesk. Il voit les traces du travail du castor à Mon-ha-quats (4), et plus loin à l'est, de nombreux signes lui indiquent qu'il ne se trouve pas très loin. Le castor vient se nourrir ici, à un endroit appelé Q'uabeet-a-wee-qua-sodek (ou Q'ua-sodek en abrégé), le débarcadère du castor.

Koluskap explore See-bes-kas-tahgan (5) jusqu'à Moos-ow-tek, le sentier de l'orignal, mais ne trouvant pas le castor, il revient à l'embouchure du Wolastoq où il découvre son barrage. Il détruit celui-ci à l'aide de sa grosse massue et le torrent d'eau qui s'ensuit en emporte une partie jusqu'à la mer. Ce fragment de barrage est devenu l'île Quak-m'kagan'ik, morceau découpé, et les chutes portent le nom de Quabeet-a-wee-sogado, le barrage de castor qui roule. Un rocher fendu, juste sous les chutes, est la massue que Koluskap a jetée après s’en être servi pour détruire le barrage. La taille du Jim-quispam a été grandement réduite, mais c’est encore un grand lac aujourd’hui (6).

Koluskap continue son chemin en amont de la rivière à la recherche du castor. De nos jours, un peu avant Boar's Head, dans la falaise rocheuse, le visage d'un homme aux cheveux bouclés appelé Glooscap-sa-kah-beet, Koluskap qui regarde dehors, serait visible. On dit que seuls les Autochtones peuvent le voir.

Toujours à la recherche du castor, Koluskap poursuit sa quête et enfin, portant son regard en amont des vastes eaux de Mah-ti-gek (7), il aperçoit au loin la hutte du castor Q'ua-beet-a-woosis-sec, le nid du castor. Le castor est très gros et dangereux, mais Koluskap le saisit de ses bras vigoureux, l'étrangle et le jette au pied de l'île à plusieurs milles de là, où son sang rouge tache quelques roches.

Koluskap tue également le deuxième plus gros castor, mais le plus jeune s'enfuit et remonte le Wolastoq. Koluskap le poursuit sur une courte distance et lui lance deux grosses roches connues sous le nom de So-bag-wopps, roches marines, encore visibles aujourd’hui dans le fleuve, un peu en aval de Negotkuk. Le castor finit par s'enfuir jusqu'à Toma-squatacik (8), où il construit une autre hutte, qui est aujourd'hui une grosse colline en face de l'embouchure du Woosis-sec (9).

1. Passamaquoddy
2. La baie Oak
3. L'île Cookson
4. Manawagonish
5. Le marais Creek
6. Le lac Grand
7. La baie Kennebecasis
8. Lac Témiscouata (Québec)
9. Mont Wissuk

© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.

Pont suspendu, chutes réversibles, Saint John, Nouveau-Brunswick

Pont suspendu, chutes réversibles, Saint John, Nouveau-Brunswick

Frederick H.C. Miles, 1862-1918
Don de Charlotte Walters, 1942

Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
42074
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dent de grand castor

Dent de castor, Période Géologique: Quaternary

Musée du Nouveau-Brunswick

Nouveau-Brunswick, CANADA
NBMG 10368
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Face de Koluskap

Face de Koluskap, le pasage près de Saint John, fleuve Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, 1919

William Francis Ganong, Ph.D., 1864-1941
Collection William Francis Ganong

Saint John, Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.1225.25
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Les roches que Koluskap a jetées au Grand Castor

Tobique Rocks, les roches que Koluskap a jetées au Grand Castor, en amont de la rivière Tobique, comté de Victoria, Nouveau-Brunswick, 1919

William Francis Ganong, Ph.D., 1864-1941
Collection William Francis Ganong

Première Nation de Tobique, Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.1225.11
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Long Point, lac Grand, Nouveau-Brunswick

Long Point, lac Grand, Nouveau-Brunswick, 1946

William MacIntosh, Ph.D., 1867-1950
Don de la succession de William MacIntosh, 1950

Lac Grand, Nouveau-Brunswick, CANADA
1950.120.190
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Après la lutte avec Izignapogos qui a permis de distribuer de la nourriture à tout le monde, Marmotte avertit Koluskap qu'il n'en a pas terminé, car l'homme à moitié pierre a des amis en aval. Les deux frères, Koluskap et Mikumwesu, descendent le fleuve dans leur canot et c'est Koluskap qui pagaie. Après un moment, Mikumwesu dit : « Allons sur la berge, l'acolyte d'Izignapogos est quelque part par ici. Tu vois de qui je veux parler? » Koluskap répond : « La Grande Moufette qui peut lancer son jet jusqu'à l'autre rive de l'océan? Oui, je la connais. Je suis là pour tuer les gros animaux dangereux, alors allons-y. »

Mikumwesu descend à terre, coupe un grand bâton et l'apporte à Koluskap dans le canot. « Effile ce bâton, dit Mikumwesu. On va l’utiliser pour lui boucher le derrière, comme ça il ne pourra pas envoyer son jet nauséabond. » Koluskap hésite à opter pour cette solution, car il pense que la moufette géante est trop dangereuse. Il propose d'allumer sa pipe pour faire beaucoup de Pour en lire plus
Après la lutte avec Izignapogos qui a permis de distribuer de la nourriture à tout le monde, Marmotte avertit Koluskap qu'il n'en a pas terminé, car l'homme à moitié pierre a des amis en aval. Les deux frères, Koluskap et Mikumwesu, descendent le fleuve dans leur canot et c'est Koluskap qui pagaie. Après un moment, Mikumwesu dit : « Allons sur la berge, l'acolyte d'Izignapogos est quelque part par ici. Tu vois de qui je veux parler? » Koluskap répond : « La Grande Moufette qui peut lancer son jet jusqu'à l'autre rive de l'océan? Oui, je la connais. Je suis là pour tuer les gros animaux dangereux, alors allons-y. »

Mikumwesu descend à terre, coupe un grand bâton et l'apporte à Koluskap dans le canot. « Effile ce bâton, dit Mikumwesu. On va l’utiliser pour lui boucher le derrière, comme ça il ne pourra pas envoyer son jet nauséabond. » Koluskap hésite à opter pour cette solution, car il pense que la moufette géante est trop dangereuse. Il propose d'allumer sa pipe pour faire beaucoup de fumée et ainsi empêcher la moufette de diriger son jet. Puis, quand la moufette sera désorientée par la fumée, Koluskap n’aura plus qu’à surgir et lui enfoncer le bâton.

Ils arrivent dans un virage menant à un défilé de la rivière bordé de falaises. Koluskap s'aperçoit que lui et son frère ne pourront pas s'aventurer plus loin sans risquer de rencontrer la dangereuse moufette géante, car la visibilité en amont n'est pas très bonne. Mikumwesu dit : « Je vais commencer à faire de la fumée pour faire croire à une nappe de brouillard. » Le petit frère sort son pixnoggin, une blague à tabac faite avec la peau d'un pékan, et bourre sa pipe de son mélange particulier. Une fois que la fumée est devenue aussi épaisse que du brouillard, ils continuent d'avancer dans le défilé. Soudain, la moufette géante est devant eux, prête à lancer son jet. Mais, profitant de la fumée, Koluskap a le temps d'enfoncer le bâton pointu dans la moufette, qui s'affaisse.

Mikumwesu demande : « Pourquoi ne l'as-tu pas empalée pour la tuer » Koluskap répond qu’il n’a jamais eu l’intention de tuer la moufette géante. Il voulait la garder et la rapetisser suffisamment pour que les gens puissent l'utiliser sans risquer de subir son jet. « Dorénavant, proclame Koluskap, la moufette aura un jet juste assez puissant pour pouvoir se protéger. »

© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.

Grand-Sault vu du pont

Grand-Sault vu du pont, Grand-Sault, Nouveau-Brunswick, 1928

H. W. Beecher Smith, 1860-1934
Collection William Francis Ganong

Grand-Sault, Nouveau-Brunswick, CANADA
1987.17.806
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Ronald Paul discute les îles Snowshoe

Les îles Snowshoe, on les voit plus aujourd’hui, elles étaient plus loin, plus haut que Kingsclear et Islandview, entre Islandview et Woodstock. Il y a cinq îles, elles sont sous l’eau maintenant. Il y a aussi des chutes là-bas, les chutes Pokiok, et des rapides, les rapides Stone. Je les connais, parce que je les ai passés une année, au cours d’une régate en été, je participais à une course de canots.

Avec la permission de Ronald Paul

les îles Snowshoe, Nouveau-Brunswick, CANADA
© 2007, Musée du Nouveau-Brunswick. Tous droits réservés.


Objectifs d'apprentissage

L’objet d’apprentissage « Façonner le paysage » est conçu pour que les élèves et les éducateurs atteignent les objectifs suivants :

  • Sélectionner, compiler et afficher des données et des renseignements de diverses sources sous divers formats, pour étayer une présentation sur un changement dans l'écosystème.
  • Communiquer des questions, des idées et des intentions, recevoir, interpréter, comprendre et soutenir les idées d'autrui, ainsi qu'y répondre, dans la préparation d'un rapport sur un changement dans l'écosystème.
  • Explorer comment l’expression artistique et littéraire reflète les facettes suivantes de l’identité canadienne : le paysage, le climat, l’histoire, la population et la citoyenneté et les défis et possibilités connexes.
  • Montrer une compréhension des caractéristiques essentielles du paysage et du climat du Canada : identifier et situer les principaux reliefs du Canada, expliquer la création et les caractéristiques des montagnes et des plaines, décrire et expliquer les variations d’un bout à l’autre du Canada.
  • Évaluer les moyens utilisés pour préserver, modifier et transmettre la culture en période d’adaptation à un changement environnemental ou social.
  • Évaluer des enjeux complexes en posant des questions de nature géographique et en y répondant de façon à recueillir, organiser et analyser de l’information géographique.
  • Sélectionner et utiliser les représentations, les outils et les technologies géographiques appropriées pour évaluer les problèmes et les enjeux.
  • Utiliser des concepts et des modèles spatiaux pour interpréter l’organisation, la distribution et l’interaction des phénomènes physiques et humains et prendre des décisions en conséquence.
  • Évaluer les questions concernant la diversité et la viabilité des écosystèmes de la Terre.
  • Reconnaître que la communication implique un échange d’idées (expériences, renseignements, points de vue) et une prise de conscience des rapports entre le locuteur et l’auditeur; utiliser cette conscience pour adapter au contexte le message, le langage et le mode de transmission.
  • Faire preuve d’une écoute active et de respect pour les besoins, les droits et les sentiments des autres – analyser la position des autres.
  • Manifester une conscience du pouvoir de la langue parlée en exprimant la manière dont elle influence et manipule les auditeurs tout en révélant des idées, des valeurs et des attitudes.
  • Montrer qu’on est conscient que les textes révèlent et produisent des idéologies, des identités et des positions.
  • Comprendre l’origine et la diversité des roches.
  • Déterminer, décrire et expliquer les processus qui façonnent la surface de la Terre.
  • Montrer comment ces processus créent des reliefs précis.
  • Déterminer et expliquer l’origine de reliefs régionaux en particulier.

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