Attrait incontournable, ce nouveau musée national illustre comment le passé militaire du Canada a façonné le pays. Ses expositions exceptionnelles racontent la riche histoire militaire du Canada, des temps anciens à nos jours, en présentant des points de vue de gens ordinaires qui ont vécu la guerre tant sur les champs de bataille que dans leurs foyers.

L’architecture saisissante du Musée permet d’exposer en permanence sa vaste collection d’art militaire (quelque 13 000 œuvres) ainsi que son imposante collection d’artefacts, comprenant véhicules militaires et artillerie. Sa vaste exposition permanente met en lumière les évènements clés et les moments déterminants de l’histoire militaire du Canada. Récits personnels, œuvres d’art, artefacts, photos et présentations interactives racontent l’histoire des conflits humains. La galerie LeBreton abrite un chasseur Voodoo, des pièces d’artillerie du XIXe siècle, des chars et un grand éventail de véhicules.

La salle du Souvenir est une aire de repos et de réflexion qui contient un seul artefact : la pierre tombale du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale. Celle Pour en lire plus
Attrait incontournable, ce nouveau musée national illustre comment le passé militaire du Canada a façonné le pays. Ses expositions exceptionnelles racontent la riche histoire militaire du Canada, des temps anciens à nos jours, en présentant des points de vue de gens ordinaires qui ont vécu la guerre tant sur les champs de bataille que dans leurs foyers.

L’architecture saisissante du Musée permet d’exposer en permanence sa vaste collection d’art militaire (quelque 13 000 œuvres) ainsi que son imposante collection d’artefacts, comprenant véhicules militaires et artillerie. Sa vaste exposition permanente met en lumière les évènements clés et les moments déterminants de l’histoire militaire du Canada. Récits personnels, œuvres d’art, artefacts, photos et présentations interactives racontent l’histoire des conflits humains. La galerie LeBreton abrite un chasseur Voodoo, des pièces d’artillerie du XIXe siècle, des chars et un grand éventail de véhicules.

La salle du Souvenir est une aire de repos et de réflexion qui contient un seul artefact : la pierre tombale du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale. Celle-ci reçoit directement les rayons solaires à 11 h, le 11 novembre jour du Souvenir.

Son architecture spectaculaire et le site splendide qu’il occupe tout près de la rivière des Outaouais, ainsi que ses expositions novatrices et ses activités spéciales font du Musée canadien de la guerre un musée d’histoire militaire de calibre international.

Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux des trésors du Musée canadien de la guerre.

© 2010, Musée canadien de la guerre. Tous droits réservés.

Cet uniforme loyaliste, qui fit partie des biens de la famille French pendant 200 ans, fut donné au Musée canadien de la guerre en 1983. Datant de 1781, c’est l’un des costumes militaires complets les plus anciens que l’on possède au Canada. Il appartenait au lieutenant Jeremiah French du King’s Royal Regiment of New York. French était loyaliste, c’est à dire un Américain resté fidèle à la Grande-Bretagne durant la Révolution américaine.
En 1777, French quitta sa ferme à New York et s’enfuit au Canada pour servir avec les autres Loyalistes dans l’armée britannique. Au sud de la frontière américaine, il demeura un traître poursuivi par la milice rebelle. Les affiches de recherche offraient trente dollars, une forte somme à l’époque, pour sa capture, mort ou vif. Lorsque French rejoignit les rangs du King’s Royal Regiment en 1781, il acheta ce nouvel uniforme à Montréal. Au Canada, les Loyalistes portaient des costumes écarlates semblables à ceux des soldats britanniques. Les nombreux boutons dorés, placés deux par deux, étaient marqués des initiales du régiment : KRR. Ces boutons ainsi que le gilet et les épaulettes indiqu Pour en lire plus
Cet uniforme loyaliste, qui fit partie des biens de la famille French pendant 200 ans, fut donné au Musée canadien de la guerre en 1983. Datant de 1781, c’est l’un des costumes militaires complets les plus anciens que l’on possède au Canada. Il appartenait au lieutenant Jeremiah French du King’s Royal Regiment of New York. French était loyaliste, c’est à dire un Américain resté fidèle à la Grande-Bretagne durant la Révolution américaine.
En 1777, French quitta sa ferme à New York et s’enfuit au Canada pour servir avec les autres Loyalistes dans l’armée britannique. Au sud de la frontière américaine, il demeura un traître poursuivi par la milice rebelle. Les affiches de recherche offraient trente dollars, une forte somme à l’époque, pour sa capture, mort ou vif. Lorsque French rejoignit les rangs du King’s Royal Regiment en 1781, il acheta ce nouvel uniforme à Montréal. Au Canada, les Loyalistes portaient des costumes écarlates semblables à ceux des soldats britanniques. Les nombreux boutons dorés, placés deux par deux, étaient marqués des initiales du régiment : KRR. Ces boutons ainsi que le gilet et les épaulettes indiquent que French servit dans le 2e bataillon du régiment. Fait de laine rouge à parements bleus, doublé de lin et orné de boutons dorés, ce vêtement (veste, gilet et culotte) est un rare survivant des uniformes militaires du XVIIIe siècle au Canada.

© 2010, Musée canadien de la guerre. Tous droits réservés.

Membres des Royal Yorkers à l’occasion de la reconstitution soulignant le 230e anniversaire de la bataille de Bennington du 16 août 1777, à New York, 2007. (Photo : Gay Boggess, membre des Royal Yorkers)

Photo : Gay Boggess, membre des Royal Yorkers
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Le Musée canadien de la guerre a récemment restauré un des rares Panzer V allemands (ou Panther), l’un des meilleurs chars de la Deuxième Guerre mondiale. Conçu pour affronter les très efficaces chars soviétiques qu’étaient le T 34 et le KV 1, le Panther leur était supérieur sur les plans de la puissance de feu, de la mobilité et du blindage frontal, mais la complexité de ses systèmes de conduite et de suspension l’exposait à la panne mécanique. De 1943 à 1945, l’Allemagne produisit 6 000 de ces chars terrifiants, qui servirent sur le front de l’Est, en Italie et dans le Nord ouest de l’Europe.
Ce char capturé fit partie du défilé du Jour de la victoire en Europe à Ottawa, le 8 mai 1945, puis fut envoyé à la Base des Forces canadiennes de Borden, en Ontario, où il demeura pendant 60 ans. En 2005, l’armée en fit don au Musée canadien de la guerre, où, après 4 000 heures de travaux de restauration en deux ans, il fut exposé publiquement en janvier 2008.

Le Musée canadien de la guerre a récemment restauré un des rares Panzer V allemands (ou Panther), l’un des meilleurs chars de la Deuxième Guerre mondiale. Conçu pour affronter les très efficaces chars soviétiques qu’étaient le T 34 et le KV 1, le Panther leur était supérieur sur les plans de la puissance de feu, de la mobilité et du blindage frontal, mais la complexité de ses systèmes de conduite et de suspension l’exposait à la panne mécanique. De 1943 à 1945, l’Allemagne produisit 6 000 de ces chars terrifiants, qui servirent sur le front de l’Est, en Italie et dans le Nord ouest de l’Europe.
Ce char capturé fit partie du défilé du Jour de la victoire en Europe à Ottawa, le 8 mai 1945, puis fut envoyé à la Base des Forces canadiennes de Borden, en Ontario, où il demeura pendant 60 ans. En 2005, l’armée en fit don au Musée canadien de la guerre, où, après 4 000 heures de travaux de restauration en deux ans, il fut exposé publiquement en janvier 2008.

© 2010, Musée canadien de la guerre. Tous droits réservés.

Le Panzer V (Panther), 1942-1945, Musée canadien de la guerre, 15 Sept. 2009. (Photo : Rob Coles)

Photo : Rob Coles
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Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de q Pour en lire plus

Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésors est un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de questionner leurs familles afin de découvrir leurs propres trésors. Ils pourraient les photographier et vous apporter un fichier, ou apporter l’objet en classe pour que vous le preniez en photo. La création d’un petit document explicatif de l’objet et de sa signification pour la famille de l’élève serait aussi souhaitable.

Note : il sera peut-être nécessaire d’écrire une note explicative aux parents et de demander leur approbation pour mettre des images de ces trésors en ligne.

Finalement, téléchargez ces photographies ou vidéos (sur YouTube ou Flickr) et présentez au Canada vos trésors les plus précieux ou significatifs sur le plan culturel. Suivez les instructions ici. http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/expositions-exhibitions/tresors-treasures/?lang=fr

* Veuillez noter que la partie interactive du projet (YouTube et Flickr) sera réévaluée en novembre 2011. Il est possible qu’elle continue (dépendamment de l’usage) ou pas. Si c’était le cas, vous pourrez toujours faire l’activité avec vos élèves, mais en vous créant un blogue ou un wiki de classe afin de mettre en ligne ces trésors familiaux. Ainsi, les parents pourront voir le résultat de l’exercice.


Bonne activité


© 2010, Musée canadien de la guerre. Tous droits réservés.

Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

• en apprendre davantage sur les trésors des musées canadiens;
• reconnaître l’importance des trésors familiaux;
• expliquer la portée des objets choisis par les institutions.


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