Lorsque le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada ouvre ses portes en 1960 à l’aéroport d’Uplands, à Ottawa, il présente l’une des trois plus importantes collections appartenant à l’État canadien. À cette époque, la collection du Musée national de l’aviation porte surtout sur les avions de brousse et les premiers constructeurs d’avions au Canada. Une deuxième collection, celle du Musée canadien de la guerre, est surtout constituée d’avions militaires de la Première Guerre mondiale jusqu’à 1950, tandis qu’une troisième collection, celle de l’Aviation royale du Canada (ARC), expose principalement des avions militaires ayant joué un rôle dans l’histoire de l’ARC.

Le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, à titre de musée national du Canada, a acquit une excellente réputation et est apprécié des passionnés de l’aviation à l’échelle internationale. Il est considéré comme possédant actuellement la plus vaste collection d’aéronefs au Canada et l’une des plus remarquables au monde.

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Lorsque le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada ouvre ses portes en 1960 à l’aéroport d’Uplands, à Ottawa, il présente l’une des trois plus importantes collections appartenant à l’État canadien. À cette époque, la collection du Musée national de l’aviation porte surtout sur les avions de brousse et les premiers constructeurs d’avions au Canada. Une deuxième collection, celle du Musée canadien de la guerre, est surtout constituée d’avions militaires de la Première Guerre mondiale jusqu’à 1950, tandis qu’une troisième collection, celle de l’Aviation royale du Canada (ARC), expose principalement des avions militaires ayant joué un rôle dans l’histoire de l’ARC.

Le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, à titre de musée national du Canada, a acquit une excellente réputation et est apprécié des passionnés de l’aviation à l’échelle internationale. Il est considéré comme possédant actuellement la plus vaste collection d’aéronefs au Canada et l’une des plus remarquables au monde.

Dans cet objet d’apprentissage, vous trouverez deux des trésors du Musée de l’aviation et de l’espace du Canada.

© 2010, Musée de l’aviation et de l’espace du Canada. Tous droits réservés.

Le Fokker Universal du Musée est une réplique exacte de l’un des six monoplans monomoteurs à cockpit ouvert employés en 1927-1928 dans le cadre de l’expédition du détroit d’Hudson. Cette maquette, donnée au Musée de l’aviation du Canada en 1970, n’a pas été construite à partir d’un kit préfabriqué ni selon des instructions, mais au cours de l’expédition par le sergent Andrew Caggie, à l’aide de morceaux de bois, de métal, de fil, de tissu et de verre trouvés au camp à Wakeham Bay. D’une largeur de 183 cm, elle illustre la connaissance que le sergent avait de l’appareil et, peut être, les heures d’ennui des mois d’hiver, lorsqu’il était impossible de travailler en raison du mauvais temps. L’expédition du détroit d’Hudson organisée en 1927-1928 avait pour but de déterminer s’il était possible d’utiliser le détroit d’Hudson pour le transport entre les Prairies canadiennes et les pays d’Europe acheteurs de blé. En appareillant du nouveau port de Churchill, au Manitoba, les céréaliers éviteraient le fleuve Saint Laurent et les Grands Lacs. Les membres de l’expédition Pour en lire plus
Le Fokker Universal du Musée est une réplique exacte de l’un des six monoplans monomoteurs à cockpit ouvert employés en 1927-1928 dans le cadre de l’expédition du détroit d’Hudson. Cette maquette, donnée au Musée de l’aviation du Canada en 1970, n’a pas été construite à partir d’un kit préfabriqué ni selon des instructions, mais au cours de l’expédition par le sergent Andrew Caggie, à l’aide de morceaux de bois, de métal, de fil, de tissu et de verre trouvés au camp à Wakeham Bay. D’une largeur de 183 cm, elle illustre la connaissance que le sergent avait de l’appareil et, peut être, les heures d’ennui des mois d’hiver, lorsqu’il était impossible de travailler en raison du mauvais temps. L’expédition du détroit d’Hudson organisée en 1927-1928 avait pour but de déterminer s’il était possible d’utiliser le détroit d’Hudson pour le transport entre les Prairies canadiennes et les pays d’Europe acheteurs de blé. En appareillant du nouveau port de Churchill, au Manitoba, les céréaliers éviteraient le fleuve Saint Laurent et les Grands Lacs. Les membres de l’expédition recueillirent des données sur les conditions météorologiques et sur l’état des glaces, mesurant chaque jour l’épaisseur de la glace à chaque base afin de tracer l’itinéraire le plus propice à différentes périodes de l’année. Au cours de 227 patrouilles aériennes, soit 370 heures de vol, les équipages prirent 2285 photos qui servirent à corriger les cartes de la région; ces cartes contribuèrent au succès des opérations aériennes ultérieures dans le Nord. Ce n’est qu’après la Deuxième Guerre mondiale que le port de Churchill devint un lieu d’expédition de produits miniers et non pas agricoles.

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Fokker Universal monoplane (immatriculation G-CAHF), album photos de Brian G. Carr-Harris, 1927-1928. (Photo : 1967.1251.1 Musée de l’aviation du Canada)

Photo : 1967.1251.1 Musée de l’aviation et de l’espace du Canada
Musée de l’aviation et de l’espace du Canada

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Le Blériot XI est un rare artefact aéronautique antérieur à la Première Guerre mondiale produit par Ideal Model Aeroplanes and Supplies Co. de New York. La maquette d’environ 100 cm du Musée de l’aviation du Canada, qui a peut être été montée à partir d’un kit en 1912, est une réplique exacte du Blériot XI à l’échelle de 1/10e. Ce qui est remarquable, c’est que cette maquette peut voler! Mue par un élastique fixé entre l’axe d’hélice et la queue de l’appareil, cette maquette volante peut franchir une distance d’une trentaine de mètres. Une brochure datant de 1919 permet de croire que, avec de la pratique, on pouvait lui faire franchir des distances encore plus grandes. Le modèle du Musée est marqué par le temps : il lui manque la toile qui couvrait à l’origine le fuselage et les ailes, et sa structure de bois n’est qu’un pâle reflet des couleurs vives d’origine, mais l’existence même de cette fragile maquette centenaire tient déjà du miracle. Le Blériot XI fit son premier vol le 23 janvier 1909 et le 25 juillet de la même année, piloté par son concepteur Louis Blériot, il devenait le pre Pour en lire plus
Le Blériot XI est un rare artefact aéronautique antérieur à la Première Guerre mondiale produit par Ideal Model Aeroplanes and Supplies Co. de New York. La maquette d’environ 100 cm du Musée de l’aviation du Canada, qui a peut être été montée à partir d’un kit en 1912, est une réplique exacte du Blériot XI à l’échelle de 1/10e. Ce qui est remarquable, c’est que cette maquette peut voler! Mue par un élastique fixé entre l’axe d’hélice et la queue de l’appareil, cette maquette volante peut franchir une distance d’une trentaine de mètres. Une brochure datant de 1919 permet de croire que, avec de la pratique, on pouvait lui faire franchir des distances encore plus grandes. Le modèle du Musée est marqué par le temps : il lui manque la toile qui couvrait à l’origine le fuselage et les ailes, et sa structure de bois n’est qu’un pâle reflet des couleurs vives d’origine, mais l’existence même de cette fragile maquette centenaire tient déjà du miracle. Le Blériot XI fit son premier vol le 23 janvier 1909 et le 25 juillet de la même année, piloté par son concepteur Louis Blériot, il devenait le premier avion à traverser la Manche. Le Blériot XI semble fragile, mais il était assez solide et fiable pour son temps et il a été l’un des premiers à servir dans les armées européennes. Quelques exemplaires ont été à l’honneur dans les premières fêtes aériennes organisées à Montréal et à Toronto. Malheureusement, un Blériot XI transporté de Montréal à Toronto a été endommagé en raison d’une négligence impardonnable : quelqu’un avait décidé de le transporter sur un wagon découvert, de sorte que ses ailes ont été déformées.

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Vol d’essai d’un modèle expérimental pouvant décoller à partir d’un autre appareil (Photo : Frontispice du livre Air Youth of America, Youth in Aviation: An Air Youth Manual for Leaders (Toronto et Londres, D. Appleton-Century Company, 1941)

Photo : Frontispice du livre Air Youth of America, Youth in Aviation: An Air Youth Manual for Leader
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Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésorsest un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de questionner Pour en lire plus

Nous avons tous un objet à la maison qui nous est cher ou qui est transmis de génération en génération. Ce sont nos trésors familiaux. Ces objets revêtent une grande importance dans notre patrimoine familial tout comme les artefacts des musées.

Prenez le temps de découvrir avec vos élèves les histoires familiales et les traditions ainsi que les liens qui existent entre ces éléments et l’enrichissement de la société canadienne.

Le projet Le Canada a d’incroyables trésorsest un espace Web dynamique où les trésors des musées et vos trésors se rencontrent. C’est une façon interactive de présenter les trésors familiaux de vos élèves au reste des Canadiens. Vous pouvez aussi en apprendre davantage sur les trésors des Canadiens et ceux des musées.

Pour commencer, faites découvrir les trésors du Canada à vos élèves, les objets, œuvres d’art, artefacts, documents et spécimens importants de nos institutions patrimoniales et de nos musées nationaux. Découvrez toute l’histoire des trésors en lisant les textes et en regardant les photographies inspirés de chaque objet.

Ensuite, demandez à vos élèves de questionner leurs familles afin de découvrir leurs propres trésors. Ils pourraient les photographier et vous apporter un fichier, ou apporter l’objet en classe pour que vous le preniez en photo. La création d’un petit document explicatif de l’objet et de sa signification pour la famille de l’élève serait aussi souhaitable.

Note : il sera peut-être nécessaire d’écrire une note explicative aux parents et de demander leur approbation pour mettre des images de ces trésors en ligne.

Finalement, téléchargez ces photographies ou vidéos (sur YouTube ou Flickr) et présentez au Canada vos trésors les plus précieux ou significatifs sur le plan culturel. Suivez les instructions ici. http://www.museevirtuel-virtualmuseum.ca/sgc-cms/expositions-exhibitions/tresors-treasures/?lang=fr

* Veuillez noter que la partie interactive du projet (YouTube et Flickr) sera réévaluée en novembre 2011. Il est possible qu’elle continue (dépendamment de l’usage) ou pas. Si c’était le cas, vous pourrez toujours faire l’activité avec vos élèves, mais en vous créant un blogue ou un wiki de classe afin de mettre en ligne ces trésors familiaux. Ainsi, les parents pourront voir le résultat de l’exercice.


Bonne activité


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Objectifs d'apprentissage

L’apprenant va :

• en apprendre davantage sur les trésors des musées canadiens;
• reconnaître l’importance des trésors familiaux;
• expliquer la portée des objets choisis par les institutions.


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